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Ma plus belle histoire…nous

Tu rencontres quelqu’un pour une raison. Tu le rencontres car l’énergie cosmique conspire avec ta vie afin que ton chemin croise le sien.

Rien ne présageait que nos chemins allaient se rencontrer une belle journée d’été. Un bon 250 km séparaient nos villes respectives. 42 ans séparaient nos vies respectives. Chose certaine, nous étions dus pour ce rendez-vous estival sur la colline parlementaire dans la vieille capitale. Un cadre enchantant comme dans les romans d’amour. Rien ne présageait non plus que ma vie allait drastiquement changer.

En regardant par la fenêtre de ma chambre d’hôtel pour voir s’il était arrivé, je ne savais pas qu’un jour j’allais déménager pour vivre avec lui. Que j’allais travailler à deux pas de cet hôtel. Que ma vie et la sienne ne feront plus qu’une. Et puis une destinée. Un trajet. Un avenir. Tout a débuté par un battement de coeur différent, plus rapide, plus intense en le voyant attendre au bord de la rue, face à l’hôtel. Il ressemblait à cet homme aux traits réconfortants et au regard profond de la photo. J’avais simplement besoin de le voir en chair et en os pour confirmer tout ce que j’ai appris sur lui, de lui. Pour me confirmer à moi-même qu’il était différent, unique…que j’avais raison. Que mon jugement à son égard était simplement bon. Il a suffit de poser sur lui mon regard à travers la vitre de ma chambre pour savoir que c’est Lui qui m’a fait vibrer pendant des semaines à chaque fois qu’on échangeait en ligne.

Depuis des mois que notre histoire évolue et s’approfondit, notre amour grandit. Nous grandissons ensemble avec cet amour et nous apprenons à mieux nous connaitre réciproquement et soi-même. Je suis une meilleure version de moi-même avec lui. Je suis en fait moi, sans filtre et sans voile. Je n’ai pas besoin d’en mettre car il aime tout ce que je suis. Dans mes moments difficiles, il m’aide à m’élever au-dessus de la douleur, au-dessus des blessures et au-dessus de la méchanceté humaine. Il m’apprend à me détacher des mots qui ne servaient avant qu’à blesser mon âme et ébranler ma confiance. Ma main dans sa main, il guide mes pas lorsque je titube, trébuche et m’égare. Mais il y a aussi plein de moments de bonheur, de rires et de complicité, de plans futurs et de promesses d’être là l’un pour l’autre.

Cette belle histoire repose solidement sur des valeurs humaines et familiales similaires mais qui s’enrichit au fil des jours de nos différences et nos particularités individuelles. Chacun de nous est arrivé avec son héritage culturel propre à lui pour complémenter l’autre et agrémenter son quotidien.

Cette belle histoire est la mienne, la sienne, la nôtre…. C’est la plus belle que j’ai jamais vécue. Celle qui me permet de respirer le bonheur à pleins poumons et me donne le goût de crier mon amour pour lui sur tous les toits de la ville.

Bleu du ciel, bleu d’espoir

Au milieu des hautes vagues qui jouent avec mon coeur, je vois un point de bleu qui m’invite à m’accrocher tel qu’un phare en plein milieu de la tempête. Un beau bleu qui diffuse une lueur de calme et de sérénité telle qu’une douce chaleur qui réconforte, la même douceur qu’on ressent dans les bras de sa mère. Je m’accroche car je n’ai pas d’autres choix.

J’ai parcouru un bon bout et j’ai réussi à surmonter toutes sortes d’entraves. Je suis fière de moi. Mais je suis fatiguée. Je sais que ce n’est pas le moment de baisser les bras et je sais que ce qui brille à l’horizon est plus beau. Pas juste d’apparence. Il est véritable aussi.

Des fois, il m’est difficile d’y croire à cause des déceptions à répétition. Je me chuchote que c’est trop beau pour être vrai. Mais il l’est. Il faut accepter que je le mérite. Quand on a longtemps été sous l’emprise de la manipulation émotionnelle, on a tendance à croire que tout le mal est de notre faute, qu’on ne mérite pas d’être réellement heureux. Combien de fois je me suis sentie coupable à cause des malentendus, des prises de bec et des chicanes. Dans les longs moments où je me suis barricadée dans le silence, je me maudissais et me blâmais d’empoisonner l’ambiance familiale par mon sale caractère. Je suis venue à croire que j’avais un sale caractère pour vrai! On m’a fait porter le fardeau et j’ai accepté le mandat.

Heureusement, c’est du passé. Grâce à l’aide professionnelle, à ma volonté de fer ainsi qu’à mon processus de cheminement personnel, j’ai admis que j’ai droit au bonheur et à une deuxième chance. C’est maintenant mon point de repère. Quand je me perds dans mes émotions, je sors ma pancarte « j’ai droit au bonheur » pour retrouver mon chemin vers le calme intérieur. J’ai droit à une mer calme, bleue turquoise sans vagues, qui scintille sous un ciel bleu sans nuages, une mer dont je rêve et qui ressemble à la Méditerannée ancrée dans mes souvenirs d’enfance.

C’est dur de grandir, voire vieillir. Lorsque je trébuche, je pense à mon père, à sa tendresse infinie et une montée de larmes vient me saisir. Quand la vie me secoue, je pense à lui car il est ma source de réconfort même à des milliers de km. J’ai envie d’être à nouveau sa petite fille et ne plus avoir de soucis car je sais qu’il est là, à régler tous les soucis. J’ai hérité de son grand coeur et de sa persévérance et j’en suis fière. Il m’a équipée afin d’être capable de percevoir le beau bleu du ciel en plein milieu des intempéries cruelles de la vie.

Je sais que cette vague n’est que passagère. Lorsqu’on a le coeur lourd, notre vision est altérée. Mais je sais aussi que tout va bien : L’amour, la famille, le boulot, le plan de déménagement et la nouvelle ville. L’homme de ma vie est l’homme le plus merveilleux qui puisse exister. Il est mon rêve devenu réel. Il est fait sur mesure pour moi comme je le suis pour lui. Je ne me sentirai plus jamais seule. Ensemble, on forme une équipe et on rame dans la même direction. Ma famille, c’est mon bonheur. Quant à la nouvelle job, elle est remplie de défis à mon goût. Le reste est en cours. Je ne peux qu’être reconnaissante pour ces précieux cadeaux!

Le doute est l’ennemi du bonheur. Il n’arrivera pas à s’emparer de ce que j’ai semé en moi. Je le guette et je le chasserai à coup d’épée s’il le faut. Je commence à récolter le fruit de la réussite et de l’accomplissement. Plus de place aux énérgies négatives. Je suis encore fragile à cause de ma grande sensibilité mais pas au point d’être brisée à nouveau. Ébranlée des fois mais plus jamais brisée.

Home

They said home is where love is.
I’d say home is Him.
Home is in his arms,
In the way he looks tenderly at me,
In the way he adjusts my scarf around my neck on a cold day.
His love is the home I looked for in my darkest nightmares.
He’s my shore after a long struggle not to drown.
On his chest, I find peace and warmth.
On his lips, I taste his softness.
He holds my hand so I walk steadier.
He walks beside me so I go farer.
He awoke a kind of love I didn’t know it existed inside of me.
He helped me polish my fade colored wings.
He added shine to my tired smile.
And now, nothing can stop me from reaching high,
Coz he promised to be there with open arms to welcome me home after each fly…

Femme

« Soyez excentrique, soyez séductrice, soyez mystérieuse, soyez libre! » ~ Sonia Rykiel

Une femme libre est une femme qui s’assume et s’accepte.
Une femme qui s’aime.
Une femme qui apprivoise ses imperfections et les considère comme sa « marque ».
Une femme qui célèbre son unicité et est fière de sa différence.
Une femme qui sort du cadre et dévie des sentiers battus.
Une femme qui ose, qui se réinvente, qui trouve son confort hors des zones de conforts.
Une femme féminine, consciente et confiante de sa sensualité et qui maitrise l’art de la séduction.
Une femme qui n’a pas peur de ses désirs et qui regarde dans les yeux son plaisir.
Une femme ambitieuse, persévérante et qui franchit le seuil des « limites ».
Une femme fragile et sensible mais forte et courageuse. Une femme au coeur de lion.
Une femme dont les bras sont un refuge, la poitrine un hâvre de paix et les baisers un avant-goût du paradis.
Une femme débordante de tendresse, de bienveillance et d’empathie.
Une femme qui ressemble à un pays.
Une femme qui s’indigne et se rebelle.
Une femme qui dénonce les injustices de ce bas monde.
Une femme qui ne mâche pas ses mots et qui dit haut et fort le fond de ses pensées et de ses croyances avec élégance et sûreté.
Une femme qui ne connait pas les demi-mesures, les faux-semblants et les « à-peu-près ».
Une femme qui s’engage, qui se bat et qui croit aux deuxièmes chances et aux nouveaux débuts.
Une femme mi-ange, mi-démon.
Une femme qui pleure, une femme qui rit, une femme à la douce folie.
Une femme au coeur bohème et à l’âme vagabonde.
Une femme qui vibre, qui frissonne et s’abandonne.
C’est ça qu’être femme…femme!

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Oser


Oser…c’est avoir le courage et l’audace de faire quelque chose. c’est aussi avoir l’impudence de faire quelque chose. Dans mon dictionnaire à moi, c’est faire ce que je n’ai jamais même pensé faire et assumer pleinement mon geste même si cela implique de perdre certaines personnes dans ma vie. Vous allez sûrement vous demander pourquoi je perdrais quelqu’un à cause d’un acte ou d’un geste que je poserais.
Je vous explique. Je suis issue d’une culture où la société décide des comportements permis ou pas. Une société dans laquelle il faut que tu « fit » dans le cadre. Une société dont le jugement est facile. Une société qui accepte que tu fasses ce que tu veux à condition que tu restes caché. Une société où l’hypocrisie est la qualité la plus en vogue. Et pour ma cause, une société qui voit la femme divorcée comme une honte et qui devient automatiquement une « trainée » aux yeux de tous si elle tombe en amour et fréquente un homme. La honte des hontes. Tu veux le faire? Bien, fais-le cachée!!!

Avant d’aller plus loin, j’aimerais préciser que ce n’est pas pour dénigrer ma culture d’origine que j’écris ce texte. Loin de là. Je suis fière de mon héritage culturel, des valeurs qui m’ont été transmises. Je suis ce que je suis aujourd’hui grâce à la base solide que mes parents m’ont donnée pour me construire et pour m’appuyer à l’âge adulte. Les valeurs qu’ils m’ont transmises sont celles que leurs parents leur ont transmises et ainsi de suite. Je parle ici des valeurs culturelles. Avec le temps et les expériences vécues, j’ai fait le tri dans mon bagage et j’ai décidé de garder ce qui convient à ma vie et de délaisser ce qui ne fait plus l’affaire. Ça m’a permis de trouver ma propre place et d’établir ma propre liste de valeurs personnelles et socioculturelles.

Nous sommes des êtres intelligents et notre intelligence doit être à notre service pourvu qu’on l’utilise à bon escient. Une composante importante de l’intelligence au sens large du mot et qu’on appelle aussi « globale » ou « classique », c’est l’intelligence émotionnelle. C’est elle qui nous permet de « nous comprendre et de comprendre les autres ». C’est notre capacité d’identifier, d’analyser, d’exprimer et surtout de maitriser nos sentiments. Elle nous permet de nous adapter au monde qui nous entoure et de trouver notre place dans la société dans laquelle nous vivons (et non seulement celle d’où on vient!!!). Ceci étant dit, lorsqu’on a cet ingrédient important, on est capable de s’ajuster et de s’adapter à tous les milieux où l’on se retrouve un jour.

Refuser de devenir une version améliorée de soi par peur de se faire montrer du doigt comme « rebelle » par sa culture d’origine et s’agripper à ce qui ne fait pas avancer de peur de déplaire ou de choquer, ne mène nulle part. Bien au contraire. Ça fait vivre des conflits intérieurs, un déchirement qui ne nous permet pas de nous épanouir et de cheminer dans la vie. J’ai déjà vécu ce déchirement au début de ma nouvelle vie ici. C’était comme être infidèle à tout ce que j’ai connu avant si je venais à adopter le nouveau qui titillait ma curiosité et mon intérêt. Mes circonstances de vie à l’époque m’empêchaient en même temps d’évoluer à la vitesse que tout mon être réclamait. Je vivais dans la peur d’être jugée et réfuter par les miens (ex-conjoint, famille, connaissances…). Je n’osais pas être moi, libre et affranchie. J’étais malheureuse et déchirée. Le jour où j’ai osé dire NON, j’ai commencé à redevenir moi. Je me suis retrouvée même si j’étais défaite plus que jamais. Oser dire ASSEZ avait des implications profondes sur ma vie, quitte à tout perdre. Mais je ne l’ai jamais regreté. Pour la première fois de ma vie entière, je suis mon propre chemin. Je me suis libérée de tout ce qui empêchait mon coeur de battre, mon âme de vibrer et mon cerveau de rêver. Et surtout, du regard de l’autre. Depuis, je vis heureuse et légère.

Mes choix dans la vie ne font pas l’unanimité des miens. Pas besoin qu’on me le dise. Je le sais. Est-ce que je changerais mes choix pour leur faire plaisir? non. Est-ce que je les aimerais moins car ils n’approuvent pas tout le temps ce que je fais? non. Mon bonheur, j’en suis la seule responsable. Mon parcours n’appartient qu’à moi. Personne ne peut se mettre dans mes souliers et traverser tout ce que j’ai dû traverser seule. Je me suis remise debout seule. Je fais mes choix seule aussi. J’assume…tout…seule.
J’irai après mon bonheur et celui de ceux que j’aime là où il le se trouvera.

Oser est mon mot d’ordre pour cette année. Oser vivre pleinement chaque moment que la vie m’offre avec celui que mon coeur a choisi fait partie intégrante de cette formule. Oser m’épanouir avec lui. Oser vivre cet amour au grand jour sans devoir justifier mes actes à personne ou attendre l’approbation de personne. Et dans ce contexte, pouvez-vous svp être simplement heureux que je sois heureuse?

Oser sortir de ma zone de confort et me dépasser. Oser apprendre de nouvelles choses. Oser faire de nouveaux sauts pour découvrir de nouveaux horizons.
Oser c’est aussi choisir. se choisir. Parfois, ça peut impliquer des renoncements. L’important c’est de ne jamais aller à l’encontre de ses propres désirs, de ses valeurs et de soi. Il faut oser sur tous les plans mais il faut savoir oser avec une certaine sagesse!

Oser, oser et oser…À bon entendeur, salut!

Et puis un jour, il y a eu Nous…

S’aimer et se le montrer,
S’accrocher au bonheur,
Dans nos coeurs chauds l’inviter,
Et faire de lui une de nos belles valeurs.

Il y a longtemps, il nous a fuis,
On l’a pourchassé à tout prix
Même tout espoir évanoui,
Il ne nous restait que de l’agonie.

Et puis un jour, à force d’y croire,
Il a réussi à nous posséder
Et de nos tristesses, a fait gloire
En semant une victoire dans nos âmes attristées.

Venu le moment où astres et planètes se soient alignées,
Et notre rencontre divinement orchestrée,
Afin que nos vieilles âmes prédestinées,
Puissent goûter à la félicité.

Mon coeur a reconnu le tien.
Impatiemment, il l’attendait.
Ton coeur a fait signe au mien,
Comment pouvait-il lui résister?

Il t’a rêvé tant de fois,
Dans le chaos de mes cauchemars et émotions.
C’était ton doux sourire parfois
Qui redonnait à ma foi sa définition.

Tu promettais un amour imprégné
De soupçons de douceur et de tendresse.
L’homme de coeur et d’esprit que tu es,
M’a conquise avec tant d’allégresse.

La distance n’est pas une entrave,
Pour nos deux coeurs battant à l’unisson.
Malgré que le manque de lui est grave,
Je ne laisserais jamais tomber notre belle passion.

Et puis un jour, il y a eu Nous.
Un « Nous » répété comme un mantra.
Un « Nous » éblouissant tel un bijou,
Un « Nous » portant notre exaltante aura.

J’ai fait un souhait…

Depuis quelques mois, la vie berce mon coeur en douceur. Elle a décidé qu’il était grand temps que mes cicatrices guérissent, que le sourire retrouve son chemin vers moi et que mon âme gitane rêve à nouveau d’amour, de liberté et de poésie.

À la veille de mes 42, je suis une femme heureuse. C’est gros comme déclaration, non? Il ne faut pas mélanger combat quotidien et bonheur. Ce sont deux choses distinctes. Mes combats sont toujours là. Des fois trop lourds même à livrer. Mais ça ne m’empêche pas d’être heureuse. Je suis à nouveau née le jour où mon regard a croisé le plus affectueux des regards. À ce moment précis, je ne savais pas que ma vie allait prendre un tournant différent vers une destination inattendue, remplie de surprises et de nouvelles possibilités.

Certaines rencontres nous sont simplement réservées pour le bon moment. Rien ne sert de vouloir forcer les choses. Tout arrive à bon escient. Qui ne rêve pas de tendresse et d’affection, d’être en couple, d’aimer et d’être aimé? Même les contes qu’on lit à nos enfants, avant le dodo, se terminent par une belle histoire d’amour. Notre corps a besoin de nutriments pour bien fonctionner. Notre coeur, lui, a besoin d’amour pour s’épanouir et demeurer en santé.

Au cours des derniers mois, j’ai connu le vrai sens d’aimer et d’être aimée inconditionnellement, librement, facilement, intensément, tendrement, profondément, doucement et follement. J’ai découvert à quel point on peut être bien avec quelqu’un. À quel point, ses bras deviennent un pays, une maison, un refuge, un hâvre de paix, un cocon. À quel point, on peut être fait l’un pour l’autre. Je n’exagère pas, je vous l’jure. On peut vraiment, mais vraiment « fitter » dans les bras de quelqu’un. C’est presque irréel. Hallucinant. Mais c’est RÉEL et c’est merveilleux. Je me demande des fois si je ne le rêve pas. Ça m’est arrivé de paniquer car j’ai eu peur de découvrir que ce n’est qu’un rêve qui finit en me réveillant. Mais il était là pour me rassurer comme il le fait bien quand je suis prise d’angoisse pour divers raisons.

Lui, il n’a pas peur de mes cauchemars ni de mes anciennes blessures. Quand je pense à tous les idiots qui m’ont dit que je suis une femme non guérie de son passé et pas prête à l’amour, j’ai envie de les envoyer promener en leur disant à quel point ils ne méritaient pas en partant mon coeur et l’amour que j’aurais pu offrir. Mon coeur n’est digne que d’un roi. Je le préservais précieusement à celui qui le méritait, qui pouvait en prendre soin et surtout qui était capable de mettre du baume sur ses blessures. Que dire aussi de l’autre catégorie d’idiots qui ne voulaient qu’un plan B pour pas dire Q sans jamais m’offrir leur coeur afin de combler le manque qu’ils vivaient dans un couple médiocre qui ne tenait qu’à un fil mais qu’ils gardaient pour les apparences? Lui, il m’a offert son précieux coeur au complet et m’a nommée la reine de son amour. Voyez-vous donc, chers messieurs (mentionnés plus haut), pourquoi c’est lui et non vous? Mon roi à moi est galant, drôle, chic, généreux, intelligent, affectueux, tendre, sensuel, fou, beau, passionné et serviable. Toujours prêt à être à mes côtés, prendre soin de moi, réaliser même mes rêves les plus fous au lieu de me raisonner et me calmer. Il m’aime comme je suis et considère ma personnalité colorée et des fois flyée comme un coup de magie.

Il aime comment je l’aime et je m’occupe de son coeur. Il sait que son coeur qu’il a mis entre mes mains est en lieu sûr. Il n’a pas peur de mon amour, ni de son amour. Il ne me permet pas seulement de rêver mais il rêve aussi avec moi.

J’ai fait un souhait et la vie me l’a accordé. Il m’a été accordé. Il était mon souhait. Aujourd’hui et plus que jamais, je suis reconnaissante pour tout ce bonheur d’être aussi aimée, respectée, gâtée par cet homme merveilleux. Je l’aime comme je n’ai jamais aimé et pour lui, je suis prête à tout. Notre bonheur est tout ce qui compte. On s’est fait une promesse de ne jamais oublier de s’aimer et de se le dire.

J’ai fait un souhait…j’ai eu LUI.