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Et puis un jour, il y a eu Nous…

S’aimer et se le montrer,
S’accrocher au bonheur,
Dans nos coeurs chauds l’inviter,
Et faire de lui une de nos belles valeurs.

Il y a longtemps, il nous a fuis,
On l’a pourchassé à tout prix
Même tout espoir évanoui,
Il ne nous restait que de l’agonie.

Et puis un jour, à force d’y croire,
Il a réussi à nous posséder
Et de nos tristesses, a fait gloire
En semant une victoire dans nos âmes attristées.

Venu le moment où astres et planètes se soient alignées,
Et notre rencontre divinement orchestrée,
Afin que nos vieilles âmes prédestinées,
Puissent goûter à la félicité.

Mon coeur a reconnu le tien.
Impatiemment, il l’attendait.
Ton coeur a fait signe au mien,
Comment pouvait-il lui résister?

Il t’a rêvé tant de fois,
Dans le chaos de mes cauchemars et émotions.
C’était ton doux sourire parfois
Qui redonnait à ma foi sa définition.

Tu promettais un amour imprégné
De soupçons de douceur et de tendresse.
L’homme de coeur et d’esprit que tu es,
M’a conquise avec tant d’allégresse.

La distance n’est pas une entrave,
Pour nos deux coeurs battant à l’unisson.
Malgré que le manque de lui est grave,
Je ne laisserais jamais tomber notre belle passion.

Et puis un jour, il y a eu Nous.
Un « Nous » répété comme un mantra.
Un « Nous » éblouissant tel un bijou,
Un « Nous » portant notre exaltante aura.

J’ai fait un souhait…

Depuis quelques mois, la vie berce mon coeur en douceur. Elle a décidé qu’il était grand temps que mes cicatrices guérissent, que le sourire retrouve son chemin vers moi et que mon âme gitane rêve à nouveau d’amour, de liberté et de poésie.

À la veille de mes 42, je suis une femme heureuse. C’est gros comme déclaration, non? Il ne faut pas mélanger combat quotidien et bonheur. Ce sont deux choses distinctes. Mes combats sont toujours là. Des fois trop lourds même à livrer. Mais ça ne m’empêche pas d’être heureuse. Je suis à nouveau née le jour où mon regard a croisé le plus affectueux des regards. À ce moment précis, je ne savais pas que ma vie allait prendre un tournant différent vers une destination inattendue, remplie de surprises et de nouvelles possibilités.

Certaines rencontres nous sont simplement réservées pour le bon moment. Rien ne sert de vouloir forcer les choses. Tout arrive à bon escient. Qui ne rêve pas de tendresse et d’affection, d’être en couple, d’aimer et d’être aimé? Même les contes qu’on lit à nos enfants, avant le dodo, se terminent par une belle histoire d’amour. Notre corps a besoin de nutriments pour bien fonctionner. Notre coeur, lui, a besoin d’amour pour s’épanouir et demeurer en santé.

Au cours des derniers mois, j’ai connu le vrai sens d’aimer et d’être aimée inconditionnellement, librement, facilement, intensément, tendrement, profondément, doucement et follement. J’ai découvert à quel point on peut être bien avec quelqu’un. À quel point, ses bras deviennent un pays, une maison, un refuge, un hâvre de paix, un cocon. À quel point, on peut être fait l’un pour l’autre. Je n’exagère pas, je vous l’jure. On peut vraiment, mais vraiment « fitter » dans les bras de quelqu’un. C’est presque irréel. Hallucinant. Mais c’est RÉEL et c’est merveilleux. Je me demande des fois si je ne le rêve pas. Ça m’est arrivé de paniquer car j’ai eu peur de découvrir que ce n’est qu’un rêve qui finit en me réveillant. Mais il était là pour me rassurer comme il le fait bien quand je suis prise d’angoisse pour divers raisons.

Lui, il n’a pas peur de mes cauchemars ni de mes anciennes blessures. Quand je pense à tous les idiots qui m’ont dit que je suis une femme non guérie de son passé et pas prête à l’amour, j’ai envie de les envoyer promener en leur disant à quel point ils ne méritaient pas en partant mon coeur et l’amour que j’aurais pu offrir. Mon coeur n’est digne que d’un roi. Je le préservais précieusement à celui qui le méritait, qui pouvait en prendre soin et surtout qui était capable de mettre du baume sur ses blessures. Que dire aussi de l’autre catégorie d’idiots qui ne voulaient qu’un plan B pour pas dire Q sans jamais m’offrir leur coeur afin de combler le manque qu’ils vivaient dans un couple médiocre qui ne tenait qu’à un fil mais qu’ils gardaient pour les apparences? Lui, il m’a offert son précieux coeur au complet et m’a nommée la reine de son amour. Voyez-vous donc, chers messieurs (mentionnés plus haut), pourquoi c’est lui et non vous? Mon roi à moi est galant, drôle, chic, généreux, intelligent, affectueux, tendre, sensuel, fou, beau, passionné et serviable. Toujours prêt à être à mes côtés, prendre soin de moi, réaliser même mes rêves les plus fous au lieu de me raisonner et me calmer. Il m’aime comme je suis et considère ma personnalité colorée et des fois flyée comme un coup de magie.

Il aime comment je l’aime et je m’occupe de son coeur. Il sait que son coeur qu’il a mis entre mes mains est en lieu sûr. Il n’a pas peur de mon amour, ni de son amour. Il ne me permet pas seulement de rêver mais il rêve aussi avec moi.

J’ai fait un souhait et la vie me l’a accordé. Il m’a été accordé. Il était mon souhait. Aujourd’hui et plus que jamais, je suis reconnaissante pour tout ce bonheur d’être aussi aimée, respectée, gâtée par cet homme merveilleux. Je l’aime comme je n’ai jamais aimé et pour lui, je suis prête à tout. Notre bonheur est tout ce qui compte. On s’est fait une promesse de ne jamais oublier de s’aimer et de se le dire.

J’ai fait un souhait…j’ai eu LUI.

La saison du bonheur

Avertissement : Âmes sensibles s’abstenir! Ce texte est rempli de termes qui font du bien au coeur et à l’âme : « amour » et « bonheur »! Si vous n’y croyez pas (ou plus), poursuivez votre chemin. Par contre, si vous décidez de vous arrêter ici, je vous souhaite d’être touchés par la bénédiction de l’amour. Bonne lecture!

Il y a une saison à tout. Des saisons qui ne respectent pas le même ordre d’alternance que les quatre officielles qu’on connait. Ce sont celles que nous vivons et expérimentons au cours de notre vie. Après un passage venteux, tumultueux, tourbillonneux d’une saison marquée par ses hauts et ses bas, la saison du bonheur s’est finalement installée dans ma vie et teinte mon quotidien de douceur et de couleurs pastel. J’ose rêver maintenant et en rose en plus. J’ose être heureuse sans craindre demain. Je veux crier haut et fort ce bonheur pour encourager ceux et celles qui se l’empêchent par crainte du « mauvais oeil » ou par superstition, pour « fuire le bonheur de peur qu’il se sauve ». Cette saison a débuté depuis que l’amour a commencé à imprégner ma vie. Un amour aussi bon, aussi délicieux que l’odeur de la tarte aux pommes parfumée à la cannelle et à la noix de muscade qui embaume l’intérieur de la maison de cet homme merveilleux qui a croisé mon chemin un beau jour d’été. Depuis, je savoure les petits bonheurs qu’il me procure et je respire l’arôme de cet amour qui goûte sa tarte.

J’ai toujours les petits soucis de la vie de tous les jours, de mes responsabilités de maman d’un trio, ainsi que tout ce qui vient avec le fait d’être cheffe de famille monoparentale. Par contre, affronter ce train-train devient plus facile quand on se sent aimée et soutenue.

L’attente pour se retrouver rend les jours plus heureux. Je trouve un plaisir inouï à préparer les retrouvailles. J’habille mon coeur de ses plus belles parures pour l’y recevoir. Le temps passé à deux nous permet de refaire le plein d’énérgie et de se ressourcer l’un de l’autre. Ce temps est notre hâvre de paix, protégé et intime, où l’on se réchauffe et l’on se retrouve, corps et âme. Il me permet de m’épanouir et d’être moi, sans voile et sans artifice. Tout simplement moi, avec toute ma vulnérabilité, mon coeur à nu, mes joies et mes tristesses, ma fatigue, mon espoir et mes rêves.

Chaque communion devient une célébration de la vie et de l’amour. Ou mieux encore, une célébration d’être en vie et en amour. C’est la première fois que j’expérimente un amour libérateur, un amour qui rend libre comme l’air. Un amour qui ne possède pas l’autre mais qui l’aide à planer haut dans le ciel. Qui lui permet de s’exprimer, de rêver et de réaliser ses rêves, d’atteindre ses ambitions et de partager sa liberté d’être soi.

La vie nous prépare à certaines rencontres. On mature avec les expériences et on comprend mieux ce qui est le plus important. Notre bonheur, quand on le trouve, on veut le défendre jalousement. On veut le protéger de nous-mêmes, de nos peurs, de nos coups de tête, de nos impulsions. Lorsqu’on rencontre celui ou celle qui comble notre entière personne, ce sera de la pure folie de ne pas en prendre soin à tous les jours.

Le rendre heureux me rend heureuse. Le voir sourire de bonheur et voir des flammèches dans son regard seraient ma récompense qui vaut plus cher que tout l’or du monde. Je n’échangerai contre rien, nos fous rires et tout ce qu’on a construit en quelques mois.

« Mon coeur est en repos quand il est auprès de toi, c’est son état naturel, et le seul qui lui plaise. » Madame de Sévigné

J’aime t’aimer…

Dans le silence de la nuit, ta respiration régulière à mes côtés me rassure. Je dors mieux quand tu es là. La chaleur de ton corps empêche mes cauchemars habituels de venir perturber mon sommeil, en érigeant un fort de douceur et de réconfort autour de mon coeur. Tu peuples la solitude de mes nuits et tu chasses le silence assourdissant de mes peurs.

Dans ton sommeil, ta main me cherche, caresse mon bras, touche légèrement ma cuisse nue collée à la tienne. Je retiens mon souffle et je ferme les yeux pour savourer la sensation que ta paume chaude me fait. Je repasse les images de la soirée et un frisson me parcourt l’échine. Ce soir, voir la couleur de ton regard changer pendant l’amour m’a fait perdre le fil. Ta respiration haletante rehaussa mon désir et me coupa du monde réel. Il n’y avait que toi et moi dans cet univers. On était les seuls artisans d’amour et du plaisir…C’était un rituel amoureux alternant douceur et désir intense. Et lorsque la vague de volupté nous a emportés loin de la rive, tes mots remplis d’amour étaient tout ce dont je me rappellais quand j’ai accosté dans tes bras.

J’aime t’aimer et j’aime que tu m’aimes. J’aime comment tu m’aimes et comment tu me le fais sentir. Tes mots sont rares, d’où leur préciosité. Mais tes gestes expriment l’amour mieux que toutes les langues du monde réunies. J’aime comment tu m’appelles « ma princesse » et encore plus comment tu me traites comme une.

Dans le silence de la nuit, je me réfugie dans le creux de tes bras et je me laisse bercer par le rythme de ton coeur jusqu’aux premières lueurs du jour…Coeur, corps et âme comblés par tant d’amour, de plaisir et de bonheur!