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Femme

« Soyez excentrique, soyez séductrice, soyez mystérieuse, soyez libre! » ~ Sonia Rykiel

Une femme libre est une femme qui s’assume et s’accepte.
Une femme qui s’aime.
Une femme qui apprivoise ses imperfections et les considère comme sa « marque ».
Une femme qui célèbre son unicité et est fière de sa différence.
Une femme qui sort du cadre et dévie des sentiers battus.
Une femme qui ose, qui se réinvente, qui trouve son confort hors des zones de conforts.
Une femme féminine, consciente et confiante de sa sensualité et qui maitrise l’art de la séduction.
Une femme qui n’a pas peur de ses désirs et qui regarde dans les yeux son plaisir.
Une femme ambitieuse, persévérante et qui franchit le seuil des « limites ».
Une femme fragile et sensible mais forte et courageuse. Une femme au coeur de lion.
Une femme dont les bras sont un refuge, la poitrine un hâvre de paix et les baisers un avant-goût du paradis.
Une femme débordante de tendresse, de bienveillance et d’empathie.
Une femme qui ressemble à un pays.
Une femme qui s’indigne et se rebelle.
Une femme qui dénonce les injustices de ce bas monde.
Une femme qui ne mâche pas ses mots et qui dit haut et fort le fond de ses pensées et de ses croyances avec élégance et sûreté.
Une femme qui ne connait pas les demi-mesures, les faux-semblants et les « à-peu-près ».
Une femme qui s’engage, qui se bat et qui croit aux deuxièmes chances et aux nouveaux débuts.
Une femme mi-ange, mi-démon.
Une femme qui pleure, une femme qui rit, une femme à la douce folie.
Une femme au coeur bohème et à l’âme vagabonde.
Une femme qui vibre, qui frissonne et s’abandonne.
C’est ça qu’être femme…femme!

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Oser être

Oser être qui tu es
Accepter de tout délaisser
La peur, l’hésitation,
Le regard blâmeur, désapprobateur
Rempli de frustration
Et qui dérange ton ptit coeur!

Oser rêver d’arc-en-ciel
Aux belles couleurs pastelles
Accepter l’inconnu
Sans crainte d’être perdu
Ouvrir ton âme
À toute nouvelle flamme.

Oser crier sur tous les toits
Et dire à haute voix
Dans ta tête, ce qui se trame
Afin de sortir le silencieux vacarme
Qui assourdit ton être
Et si difficile à admettre.

Oser accepter tes désirs
Et assumer tes plus secrets plaisirs
S’aimer et follement aimer
Coeur, corps et âme donner
Sans regrets, le moment vivre
De baisers et de caresses, devenir ivre.

Oser regarder la lumière en face
Trouver sous le soleil ta place
Être libre et te libérer
De tes chaînes, de tout c’qui peut t’aliéner
Et à ton tour, montrer le chemin
Pour semer l’espoir en demain.

Oser


Oser…c’est avoir le courage et l’audace de faire quelque chose. c’est aussi avoir l’impudence de faire quelque chose. Dans mon dictionnaire à moi, c’est faire ce que je n’ai jamais même pensé faire et assumer pleinement mon geste même si cela implique de perdre certaines personnes dans ma vie. Vous allez sûrement vous demander pourquoi je perdrais quelqu’un à cause d’un acte ou d’un geste que je poserais.
Je vous explique. Je suis issue d’une culture où la société décide des comportements permis ou pas. Une société dans laquelle il faut que tu « fit » dans le cadre. Une société dont le jugement est facile. Une société qui accepte que tu fasses ce que tu veux à condition que tu restes caché. Une société où l’hypocrisie est la qualité la plus en vogue. Et pour ma cause, une société qui voit la femme divorcée comme une honte et qui devient automatiquement une « trainée » aux yeux de tous si elle tombe en amour et fréquente un homme. La honte des hontes. Tu veux le faire? Bien, fais-le cachée!!!

Avant d’aller plus loin, j’aimerais préciser que ce n’est pas pour dénigrer ma culture d’origine que j’écris ce texte. Loin de là. Je suis fière de mon héritage culturel, des valeurs qui m’ont été transmises. Je suis ce que je suis aujourd’hui grâce à la base solide que mes parents m’ont donnée pour me construire et pour m’appuyer à l’âge adulte. Les valeurs qu’ils m’ont transmises sont celles que leurs parents leur ont transmises et ainsi de suite. Je parle ici des valeurs culturelles. Avec le temps et les expériences vécues, j’ai fait le tri dans mon bagage et j’ai décidé de garder ce qui convient à ma vie et de délaisser ce qui ne fait plus l’affaire. Ça m’a permis de trouver ma propre place et d’établir ma propre liste de valeurs personnelles et socioculturelles.

Nous sommes des êtres intelligents et notre intelligence doit être à notre service pourvu qu’on l’utilise à bon escient. Une composante importante de l’intelligence au sens large du mot et qu’on appelle aussi « globale » ou « classique », c’est l’intelligence émotionnelle. C’est elle qui nous permet de « nous comprendre et de comprendre les autres ». C’est notre capacité d’identifier, d’analyser, d’exprimer et surtout de maitriser nos sentiments. Elle nous permet de nous adapter au monde qui nous entoure et de trouver notre place dans la société dans laquelle nous vivons (et non seulement celle d’où on vient!!!). Ceci étant dit, lorsqu’on a cet ingrédient important, on est capable de s’ajuster et de s’adapter à tous les milieux où l’on se retrouve un jour.

Refuser de devenir une version améliorée de soi par peur de se faire montrer du doigt comme « rebelle » par sa culture d’origine et s’agripper à ce qui ne fait pas avancer de peur de déplaire ou de choquer, ne mène nulle part. Bien au contraire. Ça fait vivre des conflits intérieurs, un déchirement qui ne nous permet pas de nous épanouir et de cheminer dans la vie. J’ai déjà vécu ce déchirement au début de ma nouvelle vie ici. C’était comme être infidèle à tout ce que j’ai connu avant si je venais à adopter le nouveau qui titillait ma curiosité et mon intérêt. Mes circonstances de vie à l’époque m’empêchaient en même temps d’évoluer à la vitesse que tout mon être réclamait. Je vivais dans la peur d’être jugée et réfuter par les miens (ex-conjoint, famille, connaissances…). Je n’osais pas être moi, libre et affranchie. J’étais malheureuse et déchirée. Le jour où j’ai osé dire NON, j’ai commencé à redevenir moi. Je me suis retrouvée même si j’étais défaite plus que jamais. Oser dire ASSEZ avait des implications profondes sur ma vie, quitte à tout perdre. Mais je ne l’ai jamais regreté. Pour la première fois de ma vie entière, je suis mon propre chemin. Je me suis libérée de tout ce qui empêchait mon coeur de battre, mon âme de vibrer et mon cerveau de rêver. Et surtout, du regard de l’autre. Depuis, je vis heureuse et légère.

Mes choix dans la vie ne font pas l’unanimité des miens. Pas besoin qu’on me le dise. Je le sais. Est-ce que je changerais mes choix pour leur faire plaisir? non. Est-ce que je les aimerais moins car ils n’approuvent pas tout le temps ce que je fais? non. Mon bonheur, j’en suis la seule responsable. Mon parcours n’appartient qu’à moi. Personne ne peut se mettre dans mes souliers et traverser tout ce que j’ai dû traverser seule. Je me suis remise debout seule. Je fais mes choix seule aussi. J’assume…tout…seule.
J’irai après mon bonheur et celui de ceux que j’aime là où il le se trouvera.

Oser est mon mot d’ordre pour cette année. Oser vivre pleinement chaque moment que la vie m’offre avec celui que mon coeur a choisi fait partie intégrante de cette formule. Oser m’épanouir avec lui. Oser vivre cet amour au grand jour sans devoir justifier mes actes à personne ou attendre l’approbation de personne. Et dans ce contexte, pouvez-vous svp être simplement heureux que je sois heureuse?

Oser sortir de ma zone de confort et me dépasser. Oser apprendre de nouvelles choses. Oser faire de nouveaux sauts pour découvrir de nouveaux horizons.
Oser c’est aussi choisir. se choisir. Parfois, ça peut impliquer des renoncements. L’important c’est de ne jamais aller à l’encontre de ses propres désirs, de ses valeurs et de soi. Il faut oser sur tous les plans mais il faut savoir oser avec une certaine sagesse!

Oser, oser et oser…À bon entendeur, salut!

Pour vivre “libre et heureux”

Pour vivre libre et heureux, la recette n’est pas secrète ni compliquée : il faut vivre dans le moment présent. Le passé ne sert que de leçons et le futur est un mystère non élucidable sur lequel on a zéro pouvoir.

Depuis un certain temps, comme j’ai souvent mentionné, j’ai lâché prise par rapport à tout ce que je ne peux contrôler. Au début, c’était lourd à porter car ma conscience ne cessait de me parler et de m’inciter à vouloir tout contrôler. Passer d’une control freak à une fille qui lâche prise d’une façon sélective et consciente n’est pas une mince affaire. C’est un travail de moine qui nécessite une révision continuelle, de l’introspection et de l’autocritique.

Depuis cette attitude de faire plus confiance à la vie, la vie me le rend mieux en double. Aujourd’hui, je me sens plus légère et moins encombrée. Je me charge de ce qui est contrôlable seulement et le reste je le lègue à l’univers.

On s’inquiète tous d’avance de ce qui PEUT arriver. Ceci gâche notre moment présent sans toutefois nous soutirer du positif ou de certitude par rapport au futur. Il gruge notre énergie et nous remplit de doute. En tout cas, c’est un aspect de ma vie qui ne me dérange plus. Je vis à fond le moment présent. Je le vis lentement sans me soucier d’avance de ce qui peut mal tourner. Je gère les déceptions, s’il y en aura, en temps et lieu. Donc, ça ne donne rien de s’inquiéter d’avance. Bon, j’avoue que j’échoue encore des fois à pratiquer le lâcher-prise mais ce n’est que « des fois ». C’est normal, je suis humaine et imparfaite.

L’important comme dans n’importe quoi c’est la prise de conscience qui est un chemin à moitié parcouru. L’autre moitié étant de pallier la situation en mettant en place des mesures permettant d’avancer et de cheminer afin de s’approcher du but, un pas à la fois.

Vivre libre c’est de lâcher ce qui perturbe notre paix intérieure. C’est de s’éloigner des écorces et du superficiel pour s’approcher du noyau. En d’autres termes, c’est de retourner à l’essence de la vie. Le superficiel et le matériel nous encombrent et nous détournent de l’essentiel. Ils nous rendent moins libre et moins concentré sur le plus important.

« Libre » et « heureux » deviennent complémentaires et parfois interchangeables. Je suis libre car j’ai le choix. Je suis libre car mes pensées sont sans limite. Je suis libre car je n’ai pas peur de dire non et je suis assez solide pour dire oui. Je suis libre car je refuse ce qui ne me convient pas. Je suis libre car je repousse sans crainte ce qui ne me ressemble pas. Je suis libre car j’accueille à bras ouverts ce qui s’accorde avec mes valeurs essentielles (l’amour, la compassion, l’honnêteté). Je suis libre car je suis la seule responsable de mon bonheur. Je suis heureuse car je suis libre. Ceci n’est pas possible si on se projette tout le temps dans le futur et on se crée des attentes difficiles à atteindre.

Vivre simple, c’est vivre heureux! C’est un choix qu’on fait. Le bonheur nous habite mais nous mettons des freins dans ses roues pour le ralentir pour toutes sortes de raisons. La raison principale c’est qu’on pense que c’est un but à atteindre. Alors qu’il réside dans les moindres des choses. On commence à courir après comme on court après un mirage sans jamais être capable de l’atteindre. Prenons le temps de regarder autour de nous pour un moment. Le bonheur est à la portée de notre main. Il est dans le sourire d’un enfant, dans un regard amoureux, dans un coucher de soleil, dans la fragrance d’une fleur, dans une réussite, dans une jasette…on l’emporte avec nous partout. Il nous suit. Il est aussi relatif. Ce qui me rend heureuse n’est nécessairement pas le même pour quelqu’un d’autre. Il est fait sur mesure. Est-ce qu’on s’aime assez? Est-ce qu’on pense qu’on mérite d’être heureux? Qu’est-ce qui nous rend heureux?

Faisons un bilan avec les réponses à ces questions simples mais révélatrices. En les ayant, on voit notre attitude et vision changer. On se sent plus libre et plus léger. C’est de l’introspection en continu qu’il faudrait faire afin de remettre les pendules à l’heure à chaque fois où l’on déraille. Ensuite, c’est de prendre un moment pour remercier la vie pour tous les cadeaux qu’elle nous offre.

Ce que je veux

On m’a posé une question récemment qui m’a fait brasser les méninges plus que je ne m’y attendais par rapport à ce que je voulais sur le plan personnel. J’ai eu, sur le champ, un moment de blanc. Un doute. Une hésitation. Ça a duré l’espace d’un éclair. Je pensais que ce que je voulais était clair et évident. Pas juste pour moi évidemment mais pour les autres aussi. Je me suis trompée sur toute la ligne.

Il « semblerait » pour certains (qui pensent me connaitre) que je donne l’impression de ne pas savoir ce que je voulais. Pourtant c’est si clair : la moi actuelle est une femme indépendante qui veut être en amour mais qui ne veut pas être étouffée. Et aussitôt que ça commence à l’étouffer, un turn-off instantané. Ciao bye. Pas de négo sur ce plan. Je tiens trop à mon oxygène pour vouloir négocier ces termes-là. Ça me repousse et me pousse loin. Je crois que je l’ai toujours été sans le savoir. Ou je ne l’assumais simplement pas.

Bien sûr que je veux aussi m’engager mais je veux que chacun ait son espace pour s’épanouir en solo afin de pouvoir s’épanouir après, en duo. J’aimerais également bâtir une belle relation basée sur la confiance, la complicité, la légèreté, les beaux moments, l’écoute, le partage, la douceur, l’affection, le soutien mutuel, la compréhension, l’acceptation de la liberté de l’autre. Je veux la chaleur d’une étreinte avant le dodo aussi.

Si moi ou mon partenaire avons le goût de partir chacun de son bord, sans l’autre, en voyage, à l’aventure, en vacance ou peu importe où et pourquoi, que ce soit possible, en toute LIBERTÉ et CONFIANCE sans avoir à justifier à l’autre sa décision. Après tout, se laisser pour mieux se retrouver. Par contre, ça ne veut pas dire que faire des choses à deux ne m’est pas important!

Je veux une relation où l’autre est capable de continuer de vivre sa vie en mon absence sans que la terre ne cesse de tourner. C’est réciproque pour moi.

Une relation qui se renouvelle à tous les jours, qui me sort de ma zone de confort, qui m’apprend de nouvelles choses. Une relation qui résiste à la routine même si cette dernière est réconfortante. Simplement une relation qui ressemble à une aventure où le petit « humph » est là. Tsé ce brin de folie qui fait briller les yeux, où le plaisir et l’excitation de la découverte sont au rendez-vous tout au long?

J’ai fini par comprendre pourquoi mes anciennes relations étaient vouées à l’échec. À vouloir trop me contenir dans un cadre m’a juste repoussée. À vouloir trop m’entourer, j’ai fini par dériver au loin. J’ai une âme de gitan. Une âme libre comme l’air. Pourquoi est-il si difficile à le comprendre? Je veux que ma bulle soit respectée. Ça peut faire peur à certains. Mais je le dis souvent, le bon n’aura pas peur.

J’ai souvent donné la recette secrète : m’apprivoiser à la manière du renard du Petit Prince. Un jour à la fois. S’approcher d’un pas. Se regarder dans les yeux. Apprendre à se connaitre par étape, sans brûler les étapes.

« L’Autre n’est pas là pour combler un vide, un manque ou corriger un quelconque distorsion inhérente à notre histoire personnelle que nous n’avons pas entrepris de traiter, de guérir. L’Autre n’est là qu’en tant que relais de transmission des énergies d’Amour que vous voudriez bien donner à l’Univers. C’est en donnant à l’Autre que l’Amour au sein du couple s’accroit et participe à l’expansion de la Conscience. » Meri Kama

Réapprendre à vivre en douceur

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Réapprendre à vivre en douceur est le souhait de quiconque ayant vécu un chamboulement majeur dans sa vie. En fait, c’est mon souhait le plus cher.

Toutefois, je ne cesse de trébucher et de manquer mon coup à cause de la colère qui continue à me démanger de l’intérieur.
À certains moments, je me répétais, sans répit, comme un mantra, « je ne mérite pas ce qui m’est arrivé »! Je me laissais aller à la rage au point de m’auto-infliger cette maudite douleur au cœur. De pleurer toutes les larmes de mon âme, assise sur le plancher froid de ma cuisine.

L’expérience n’est pas ce qui nous arrive. C’est ce que nous faisons de ce qui nous arrive.
— Aldous Huxley

Ce n’est pas du remords. Le remords d’avoir pris la décision de partir, de changer de vie. C’est plutôt les résidus d’un deuil mouvementé à tous les niveaux.
Perdre ses repères du jour au lendemain n’est simplement pas une mince affaire!

Cette période d’adaptation demandait beaucoup d’énérgie. Il fallait en plus apprendre à m’occuper de tous les sphères de ma vie. Acquérir certaines compétences qui m’étaient étrangères.
Changer une lampe brûlée par-ci, trouver le réservoir du lave-vitre dans mon auto par-là. Visser une vis défaite, gérer mes comptes au sous près….sans mentionner mon double rôle de père et de mère durant ma semaine de garde.

Il y a eu des moments où j’étais en manque de ressources. Sans aide, absolument seule. Sans personne à qui parler ou demander réconfort et conseil.

Tu as beau avoir 300 amis virtuels mais en vrai vie, tu te retrouves seul et isolé sans une présence physique pour te rassurer ou te donner un petit coup de pouce ou encore une tape amicale dans le dos.

Les amis considérés jadis comme « amis de la famille » prennent leur distance ou choisissent leur camp. La dynamique des relations change et finit par s’estomper pour laisser place aux souvenirs des moments partagés un jour.

Au début, le comportement de certains d’eux me blessait. L’ami qui a partagé ta dinde de l’action de grâce, qui a trinqué avec toi à la santé de cette amitié devient un « perfect stranger ». Il cesse de t’appeler pour prendre de tes nouvelles, il ne t’invite plus à l’anniversaire de son enfant et s’il te croise dans un lieu fréquenté jadis ensemble, un inconfort prend toute la place.

Il faut composer aussi avec cette nouvelle réalité et faire aussi le deuil de ce qui était une source de joie pour toi. Faire le deuil consiste aussi à passer à autre chose. 

De toute évidence, cette réalité nécéssite la formation de nouvelles amitiés et la fréquentation de nouveaux endroits. C’est aussi, en grande partie, adopter de nouvelles habitutes ainsi qu’une routine propre à vous et à votre style de vie.

Dans le fond, il n’y a que du positif dans tout ce chamboulement. Nous sommes offerts une opportunité pour recommencer à neuf telle qu’une naissance. C’est la naissance d’un « je » ou d’un « nous » qui répond mieux à ce que nous sommes devenus.
Les habitudes qui nous tapaient sur les nerfs, ces relations « forcées », ces lieux ennuyeux…ben c’est le moment de les remplacer. Ça permet à de l’air frais de s’infiltrer dans notre vie.

Tout changement est dérangeant dans ses débuts. Il nous brasse si fort qu’il nous sort de notre zone de confort. Après tout, « on ne changera jamais de vie en restant dans notre zone de confort. »

Réapprendre à vivre en douceur c’est en grande partie devenir résilient et accepter ce qu’on ne peut pas changer. C’est aussi pardonner à ceux qui nous ont causé du tort et vivre en paix dans l’âme et de l’amour dans le cœur.

« La résilience est l’art de naviguer dans les torrents. » Boris Cyrulnik

Serait-il possible d’y arriver? Définitivement. J’y crois sincèrement.
Ai-je la volonté pour le faire? Absolument.

La prise de conscience est très importante à ce niveau. Ce qui contribuera à me défaire graduellement de cette colère malsaine, avec chaque nouveau jour.

Avec de la détermination, atteindre un stade de félicité serait possible. Ça me permettrait de savourer les douceurs de la vie et retrouver ma joie de vivre…

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