Étiquette : famille

Notre force intérieure

« Where there’s a will, there’s a way! », j’y crois. Nous avons entre les mains le pouvoir de changer le cours des choses mais à condition d’y croire. Nous devons être pro-actifs aussi. Si une situation ne convient plus à notre vie, nous devons prendre des mesures pour y remédier. Rester planter sur place, à ruminer notre inconfort au point de broyer du noir ne règle pas la situation. Au contraire, ça l’empire. En fait, ça nous rend malheureux et nous enlève notre joie de vivre. Nous perdons le goût de se lever le matin, de se laver, de se changer, de sortir, de socialiser. Ça nous coupe de notre entourage. Le plus on s’isole, le plus on se noie dans nos pensées négatives. Un cercle vicieux intenable!

Avec un peu beaucoup de volonté, un virement de bord n’est pas juste possible mais faisable. Il faut croire en ses capacités et en la vie. Il faut avoir la foi. Je ne fais pas référence ici à la foi « religieuse ». La Foi avec un F majuscule peu importe nos croyances. Le salut ne tombera pas du ciel en étant assis et passif. Il faut bouger. Être dans l’action. S’indigner et se rebeller. Se prendre en main. Rêver. Planifier. Avoir un objectif, une vision. Mettre en place des outils qui nous permettent d’atteindre cet objectif!

J’ai longtemps été dans la peur de prendre action et j’ai accepté de subir. Un beau jour, j’ai décidé que je ne subissais plus. Depuis, il n’y a que du positif qui m’arrive. Je me suis libérée de mes peurs, de mes blocages intérieurs, des démons qui me chuchotaient à répétition que j’étais incapable de rien. J’ai découvert cette force intérieure en moi, dont je parle souvent, qui a aidé mes ailes à s’ouvrir.

Cette force intérieure, nous l’avons tous en nous. Nous ne le savons nécessairement pas tous. Elle se dévoile au besoin. J’aime comparer cette force au Génie de la lampe magique d’Aladin! Il a des pouvoirs cosmiques mais ne peut les utiliser que si le maître de la lampe (chacun de nous) le veut. Mon Génie à moi m’a permis d’avancer et de progresser, d’atteindre de nouveaux horizons, de me relever après chaque défaite, de réussir dans chaque projet entrepris et d’être courageuse pour entamer un nouveau départ. Malgré les circonstances difficiles dans lesquelles je vis en ce moment, mon coeur est capable de se réjouir de ce qui s’en vient. Le secret réside dans le lâcher-prise. Dans l’acceptation que c’est ainsi. Aucune situation n’est permanente car nous sommes en évolution constante.

Quand nous sommes pris dans un trou noir, nous avons tendance à oublier qu’il y a de la lumière au bout. Le fait de se dire que ce n’est pas ma destinée finale, ça nous permet d’accepter le moment présent tout en faisant un travail sur nous-mêmes pour s’en sortir et pour améliorer notre condition.

J’ai assisté récemment à une soirée d’échange entre Nicole Bordeleau* et Frédéric Lenoir* sur le sujet « Réussir sa vie ». Une conférence qui est tombée à point à cause de tous les changements actuels dans ma vie et qui impactent mes plans futurs. Le merveilleux Frédéric Lenoir a dit que notre coeur est tellement vaste qu’il est capable de contenir deux sentiments en même temps : la tristesse et la joie. Dans les dernières années, je l’ai régulièment ressenti sans comprendre ce qui m’arrivait. Je l’ai finalement compris. Je vivais un deuil intense de mon ancienne vie familiale mais j’éprouvais de la joie, la joie de l’acceptation. Accepter ce qui m’est arrivé. C’est exactement ce qui m’a permis de cheminer et de progresser. Lorsqu’on résiste intérieurement aux changements qui nous atteignent, nous restons pris à la même place où nous finirons par stagner.

Ma petite « prière » du jour :

J’accepte ce qui m’arrive mais je passe à autre chose.
J’apprends de ce que je vis ou ai vécu.
J’évolue.
Je me réinvente.
Je m’améliore.
Je deviens une meilleure version de moi.
Je veux et je peux.
Je change l’impossible en possible.
Je ne permets pas au chaos de s’emparer de ma sérénité.
Je ne nage plus à contre courant. Je laisse la vague m’emporter à bon port.
J’ouvre mon coeur à l’univers et aux autres.
Je reçois avec gratitude l’abondance de la vie.
Je dis MERCI.

*Nicole Bordeleau est une Maître en yoga et méditation, auteure et conférencière, Elle est l’une des principales références au Québec concernant l’art du mieux-être (réf . site web de Nicole Bordeleau)

*Frédéric Lenoir est un philosophe, sociologue et historien des religions. Docteur et chercheur, écrivain et auteur d’une cinquantaine d’ouvrages. Il est aussi co-fondateur de la Fondation SEVE (réf. site web de Frédéric Lenoir).

Une piqûre de rappel

Au cours des trois dernières années, ma vie a connu beaucoup de hauts et de bas. J’étais souvent prise dans des montagnes russes émotionnelles qui s’emparaient de ma paix intérieure et mettaient à dure épreuve ma fameuse résilience. Je me remettais jour après jour en question pour tenter de comprendre ce qui m’arrivait et surtout pour m’assurer d’avoir fait les bons choix et pris les bonnes décisions.

J’ai vécu des moments de doutes intenses. J’ai éprouvé une déception intenable envers la vie. J’ai ressenti beaucoup de colère et des fois de la honte. La honte d’avoir échoué de préserver mon couple et garder ma famille soudée, unie. J’avais ma part de la responsabilité car je me suis éloignée. J’ai décroché. Je ne pouvais faire autrement. L’amour n’y était plus. Je n’avais plus ma place dans un simili couple qui ne ressemblait plus à celui que j’ai tant rêvé étant jeune. Je voyais le désarroi dans les yeux de mes trois enfants à chaque fois qu’ils voyaient leur mère effondrée et pleurant en boule sur le plancher froid de la cuisine. Ça me déchirait et me poussait dans un cercle vicieux infernal où aucune lumière ne luisait au bout du tunnel. La douleur était physique, réelle. La douleur était psychologique, plus que réelle. Je souffrais. On souffrait ensemble tous les quatre. Chacun à sa façon. Leur souffrance me torturait. Un enfant ne doit pas vivre cette peine démesurée. Je devais être forte pour eux. J’étais la poutre qui soutenait ma petite famille. Je n’avais personne à mes côtés. Aucune famille. Les quelques amis avaient leur vie et leur propre combat à livrer. Je me suis ramassée à la petite cueiller. Je me suis remise debout en m’aggripant à tout espoir, à toute pensée positive. Je me suis accrochée tant bien que mal à tout ce qui pouvait me redonner goût et confiance en la vie. Au fil des jours, les moments difficiles étaient tranquillement remplacés par d’autres plus faciles. Le sourire retrouvait son chemin vers nos visages. Je me suis découvert une force insoupçonnée en moi qui m’a poussée vers l’avant, qui a ravivé mon âme.

Je me suis reconstruite. Aujourd’hui, je suis une femme épanouie, heureuse, plus forte et…plus sensible. Ces expériences de la vie m’ont rendue plus sensible que je ne l’étais. Mes larmes sont plus proches qu’avant. J’ai appris à exprimer mes émotions si je me sens en confiance de le faire. Je me suis débarrassée de la coquille qui me servait d’armature et de refuge pour permettre aux autres de m’approcher et de m’aimer. J’ai réussi à baisser ma garde pour recevoir l’amour dans ma vie.

J’ose croire que j’ai cheminé. J’ai appris aussi beaucoup sur moi-même en introspectant régulièrement. L’écriture a contribué énormément à ma guérison et à mon lâcher-prise. La méditation pendant de longues heures m’a appris à gérer mes émotions d’une façon plus efficace et canaliser mon stress à l’extérieur positivement. Quand j’entends résonner le rire de mes enfants dans les recoins de la maison et je vois briller leurs yeux à nouveau, je sais que j’ai emprunté la bonne voie. La voie de mon coeur de maman. La voie de mon coeur de femme qui connait sa juste valeur et vénère sa force intérieure. Je ne peux qu’être reconnaissante à la vie pour ce bonheur à ne prendre pour acquis!

Ce soir, je ressens ce besoin de faire un retour sur cette période de ma vie afin d’apprécier toutes les belles choses qui m’arrivent et de chasser les petits nuages passagers qui peuvent entraver la lumière du soleil de réchauffer mon petit coeur qui vibre au diapason de l’amour et de la vie….

My story, mine only!

Meeting him was a coincidence.
The most beautiful coincidence destiny reserved me.
Falling for him was a conspiracy of the stars and the universe.
Wanting to spend my years with him is a life decision, my life decision. Our life decision!

He’s my smile’s mastermind. My soulmate, my friend and my life partner. He’s part of me and owns the key to my heart.
He enhances the taste and the color of my happiness, making it glowier and more shiny.
This man was put in my way to guide my steps and to hold my hand to allow me to walk better, to stand by me through my quest for the stars, to celebrate my success and to comfort my fears, the fears that you never had to live!
Life planned our encounter and prepared us for each other.
And we became one hell of a team!

Telling me to think thoroughly,
Advising me to take my time,
Thinking you know better than me what concerns only me, are no one’s affairs.
You weren’t in my shoes when I was fighting all alone to get back on my feet again,
You weren’t aware what I had to go through to be this woman standing tall and proud, this woman teaching her children to be strong, free, fighters and careless about the opinions of persons like you!

Now I’m ready for the next chapter of my story. Our story. The best I ever had to have. The story that you dream about but you won’t ever live because it’s mine and only!

Mes souhaits pour vous

En ce premier janvier, voici ce que je vous souhaite :

Osez ce que vous n’avez jamais imaginé oser.
Ouvrez grand votre coeur à la vie, à l’autre et à l’amour.
Mettez de la magie dans la vie de ceux que vous aimez.
Acceptez ce qui vous ressemble seulement, ce qui correspond à vos valeurs, ce qui est teinté d’amour, de bonté, de gentillesse, de vrai et d’authentique.
Allez vers l’autre et amenez-le vers vous au lieu d’attendre que l’autre vienne vers vous.
Prenez des initiatives autant que vous pouvez.
Faites ce qui vous rend heureux et qui comble votre âme et satisfait votre coeur.
Brisez la glace qui peut se former autour de votre vie.
Entretenez la braise qui brûle en vous.
Permettez à la vie de vous brasser, aux vagues de vous bercer et au vent de vous secouer. C’est ça la vie.
Relevez-vous cent ou mille fois s’il le faut mais n’abandonnez jamais.
Soyez toujours reconnaissants envers la vie. Elle sera généreuse envers vous.

Bonne année 2019

De mon coeur au vôtre

Déjà la fin de l’année…
Une année passée bien trop vite à mon goût. La tradition veut qu’on ait un retour sur les événements marquants vécus et qu’on ait une certaine vision de ce qui est à venir, une feuille de route, un plan, des résolutions. 2018 était une année, comment dirais-je, spéciale pour moi. Spéciale à plusieurs niveaux. Il y a eu deux grands tournants majeurs au cours de l’année dont l’impact s’étendra aux années à venir, sur mes décisions futures et le futur de ma petite famille.

Ce n’était pas toujours facile car comme on le sait tous, la vie est un combat continuel au quotidien et je n’ai pas eu nécessairement un répit souvent de ce combat. Mais comme à chaque défi auquel j’étais soumise, avec mon attitude positive et mon penchant à trouver des solutions plutôt que de me lamenter sur mon « sort », je suis arrivée à chaque fois à relever le défi et m’en sortir vainqueur et satisfaite du résultat. Oui ça demande énormément de l’énérgie physique et mentale. Mais c’est ça la vie. Le jour où j’ai compris cet aspect, j’ai cessé de me battre dans le vide. Je laisse la tempête passer et je reprends les rennes après.

Les expériences vécues au cours des trois dernières années ont forgé ma personnalité et ma force de caractère. Elles m’ont appris à choisir mes batailles et m’ont préparée à être ce que je suis aujourd’hui. Je ne suis plus ce que j’ai été avant. J’ai beaucoup changé. Je suis une meilleure version de moi-même et le cheminement continue. Et surtout, je n’ai plus peur de l’inconnu, de l’imprévisible, de ne pas être aimée et d’être délaissée. Je crois être adéquatement équipée pour faire face à cette peur qui enlise. Je me suis créé des outils qui manquaient dans la boîte à outils qui me sert dans la vie. Le plus important dans tout ça c’est que je ne suis plus seule. Désormais, à mes côtés, j’ai un allié, un coéquipier, un partenaire, un ami, un homme merveilleux qui me soutient, m’encourage, m’aide à me relever, me pousse de l’avant et m’aime comme je suis.

C’est un des tournants auquel j’ai fait référence plus tôt. Il y a bientôt 6 mois depuis le jour où mon chemin a croisé le chemin de celui qui rajoute de la valeur à mon quotidien et qui rehausse le goût et la couleur de mes jours. Nous avons appris à se connaitre et s’aimer au fil des jours, à travers les moments difficiles comme les moments de félicité. Il a le don de rendre la vie plus simple, de dédramatiser les situations qui me paraissent insurmontables, de me faire rire lorsque simplement sourire m’est difficile des fois. Nous voulons bâtir ensemble. Nous voulons savourer la vie ensemble. Nous avons des plans et des projets communs. Nous voulons découvrir de nouvelles places, rêver à deux, reconstruire une famille qui nous ressemble, célébrer nos réussites et se soutenir sans cesse tout en continuant à s’aimer comme la toute première fois . Bref, nous avons le désir de vieillir l’un auprès de l’autre.

Il y a un an je rêvais avec mélancolie à cette famille imaginaire où rires d’enfants, tendresse et chaleur y régnaient à Noël. J’ai continué à y rêver et je n’ai pas perdu l’espoir de l’avoir. La vie me l’a offert finalement. J’ai eu droit cette année à un réveillon de Noël rempli d’amour, de bonheur, de magnifiques personnes qui m’ont accueillie parmi eux comme une des leurs. À un moment précis de la soirée, j’étais assise dans une chaise berçante, bien au chaud, un peu assoupie par l’effet du vin pris lors du souper. Je regardais mon merveilleux homme jouer aux cartes avec son père, sa mère et ses trois frères pendant que je jasais tranquillement avec ma belle-soeur, qui elle aussi, est un nouvel ajout à la famille, tout comme moi. Ça ressemblait à une scène directement sortie d’un film de Noël. C’était un moment d’une perfection inouïe. Mon coeur était rempli de joie et de gratitude. Je combattais le sommeil pour ne pas manquer une seconde de cette scène parfaite. Il quittait la table de jeu de temps en temps pour venir me prendre dans ses bras ou me chuchoter des mots affectueux. Je n’avais jamais imaginé que tel bonheur existait en vrai même dans mes rêves les plus fous. Je suis reconnaissante à la vie pour ce cadeau précieux. J’en prendrai soin jusqu’à la fin de mes jours.

Au niveau professionnel, j’ai réussi cette année plusieurs concours de la fonction publique du Québec qui m’ouvriront en temps et lieu les portes à des emplois de niveau professionnel. Ceci dit, ça nous permettra une nette amélioration de nos conditions de vie à tous les plans.

J’attendais que ma vie change alors qu’en réalité la vie m’attendait que je change pour que je puisse voir ce qu’elle a à m’offrir. Je ne cesse de la remercier pour tout ce que je vis. Pour la force qu’elle m’a permis de découvrir à l’intérieur de moi. Pour l’amour qui remplit mon existence. J’ai ouvert mon coeur à l’univers et j’ai accueilli à bras ouverts tout ce qu’il m’a envoyé. J’ai appris aussi que nous reflétons ce que nous dégageons. Nos relations sont le reflet de nous-mêmes. Nous attirons nos semblables, des personnes dans le même plan que nous. Je suis une personne positive qui vit dans l’amour et l’ouverture et c’est exactement ce que la vie met sur mon chemin. Des personnes qui me ressemblent.

Cette année est l’année du Changement avec un grand C. J’accueille 2019 avec plein de positivité, d’espoir et de projets familiaux, professionnels et de couple. Elle sera une continuité de ce qui a été entamé en 2018. Puis, des sauts dans le vide j’en ai faits dans ma vie et ce n’est pas un nouveau saut qui m’effrayera! Le changement positif est toujours le bienvenu, il est même souhaitable. « Un changement vital sera de réaliser ce pivotement intime, de découvrir qu’être et rester dans la peur, c’est se paralyser ou déclencher une fuite en avant, et qu’être dans une dynamique du désir, c’est être dans une énergie expansive, un mouvement vers l’autre, vers la vie, vers l’infini de l’horizon. »

En cette dernière journée de l’année, je vous remercie d’être dans ma vie, de me lire et d’interagir avec mes publications. Merci pour vos partages, pour votre témoignage d’amitié et pour ce que vous m’apportez aussi. Je vous souhaite une année qui soit à la hauteur de vos attentes, une année remplie de vos souhaits et de vos rêves.

De mon coeur au vôtre : de l’amour et du bonheur!

Les choix qu’on fait

On me demande souvent si je regrette mon choix d’être partie, si j’aurais dû rester, continuer à jouer mon rôle d’épouse heureuse et prétendre qu’on est la famille parfaite que beaucoup de notre entourage jalousait. Je répondais pratiquement et systématiquement tout le temps par un NON sûr. À vrai dire, je le regrette. J’aurais dû le faire plutôt.

Je me suis battue pour une cause perdue d’avance et j’ai fini par lâcher prise. En fin de compte, c’était déjà fini depuis quelques années. On ne peut pas réssusciter un mort. Mais, on restait pour sauver les meubles. Parce qu’on a honte de dire qu’on a échoué. Et parce qu’une rupture coûte cher. Surtout, on reste pour les enfants. C’est cliché, non?

On s’habitue à vivre « à peu près ». Après tout, c’est notre zone de confort pas trop confortable. Mais au moins, on sait à quoi s’attendre à chaque matin. Il n’y a rien de nébuleux ou d’ambigu. Attendre trop longtemps empire la situation et envenime la vie de toute la famille. Attendre trop longtemps appronfondit les blessures et fait en sorte que la récupération après devienne plus difficile, plus longue aussi.

Je ne dis pas qu’il faut baisser les bras facilement. Qu’il faut plier bagage au moindre désaccord. Qu’il ne faut pas se battre pour sauver son couple et par la bande sa famille.

Quand tu décides de partager la vie d’une autre personne, tu ne penses pas qu’un jour, peut-être, il y aura une fin. Tu t’investis et tu te permets de rêver au coucher du soleil qu’on va observer, main dans la main, sur la terrasse de la maison familiale où les cris joyeux des petits-enfants résonneront dans ses recoins. On aimerait vieillir ensemble et se soutenir dans les adversités et les bobos de la vieillesse. Qui ne pense pas à ça? Qui ne le souhaite pas?

Est-ce qu’on choisit exprès de ne plus s’aimer et de partir? De briser la famille? Non. Quand l’amour s’évapore et le bonheur se transforme en illusion, tout s’effondre. On vit en parallèle. On continue à avancer mais sans se rejoindre. En géométrie, les parallèles ne se rencontrent jamais. C’est le cas de pas mal de couples de nos jours. C’est malheureux. Mais c’est une réalité. La plupart des camarades de classe de mon gars ont « deux maisons ». C’est révélateur.

On s’oublie et on oublie l’autre à cause de nos responsabilités au quotidien. Comme toute autre chose, il faut entretenir son couple pour qu’il continue à l’être. Il se nourrit de chaque effort entrepris à son égard. Et lorsqu’on le tasse de côté, il se fâne, faiblit et finit par ne plus exister.

L’amour, c’est la base. Et la base doit être entretenue régulièrement pour continuer à supporter la charpente. Par contre, il faut que les deux partenaires de vie le veuillent et le désirent. Si l’un des deux décide de débarquer, plus rien à faire. Personne ne peut être forcé de rester et d’essayer.

Ce n’était pas aussi simple comme choix. Je l’ai fait et je ne le regrette pas. Comme je l’ai mentionné plus haut, mon regret c’est d’avoir attendu longtemps en espérant qu’un miracle nous tombe dessus. Ce n’est pas arrivé. À la place, nos coeurs ont dérivé, nos chemins ont divergé.

Aujourd’hui, je suis une femme heureuse. Épanouie. Libérée. J’ai reconstitué une famille avec mes trois enfants. Il y a des jours où c’est plus difficile que d’autres. Comme dans n’importe quelle autre famille. Mais nous avons réussi grâce à notre résilience et à notre joie de vivre innée. J’aimerais être en couple, un jour. Ré-avoir la maison familiale dont je rêve. Mais je ne forcerai pas les choses. Ça arrivera quand ça arrivera. Entre temps, je savoure ma nouvelle vie. Je suis bien et comblée. Je m’épanouis au fil des jours. Je dis non à ce que je ne veux plus. Et je reçois à bras ouverts ce que je veux. Être bien avec soi est la première condition pour être bien avec une autre personne. Je ne prends plus rien pour acquis. Je suis consciente que le bonheur est fragile. Donc je vis à fond les petits moments de bonheur que la vie m’offre en cadeau.

C’est le choix que j’ai fait : me choisir. J’ai choisi aussi d’être heureuse en adoptant une attitude de gratitude. C’est reconnu que les personnes reconnaissantes sont des personnes plus heureuses.

« Quand je suis inquiet et que je n’arrive pas à dormir, je compte mes bénédictions au lieu de compter les moutons, et je m’endors en comptant mes bénédictions. » Irvin Berlin

https://youtu.be/n43T56Z01Mk

Mon journal de gratitudes #13

Malgré le syndrôme de la page blanche dont je souffre depuis quelque temps, j’enchaine avec mon journal de gratitudes qui est une station importante pour moi à tous les dimanches.

Il y a toujours de quoi être reconnaissant et ce quelque soit les circonstances qu’on vit pendant la semaine. Dans mon cas, j’ai de la fatigue accumulée. Je suis toujours dans la course contre le temps. Toujours en décalage horaire que je n’arrive pas à rattraper. J’aimerais pouvoir le mettre en pause question de me synchroniser avec. De remettre mes « pendules » à l’heure tant qu’à faire.

Mon cycle de sommeil me fait des caprices donc ça n’aide pas beaucoup ma cause. Sinon, le coeur et le moral vont bien. Le coeur en paix. Le moral haut comme toujours malgré tout.

La semaine finit sur une belle note : Un jour particulier sous le signe de l’amour. La fête des mères. Je profite pour souhaiter bonne fête à toutes les femmes qui sont profondément mères dans leur corps, dans leur coeur et dans leur âme. À celles qui rêvent de le devenir malgré que la nature fait des siens. À celles qui attendent leur premier enfant pour le vivre. À celles qui ont perdu un enfant. À ceux qui ont perdu leur mère. À toutes les mères d’ici et de l’au-delà!

Aujourd’hui, je dis merci à la vie pour :

  • La merveilleuse mère que j’ai. Son amour inconditionnel, sa gentillesse, sa générosité, son intelligence et son soutien continuel. Elle est le modèle de la femme affranchie, cultivée, éduquée avec beaucoup de belles valeurs. C’est le modèle que j’ai eu dans ma vie. Je te souhaite une magnifique fête des mères, maman et merci pour tout ce que tu as fait et continues à faire pour nous tous. Je t’aime!
  • Mes enfants qui grâce à eux, j’ai goûté aux joies de la maternité. Je suis chanceuse de les avoir et d’être leur maman. Ils m’apprennent sur la vie et sur le don de soi au quotidien. Ils embellissent ma vie simplement.
  • Les nouvelles que j’ai eues pour mon poste au travail. Il y a moins d’un an, j’ai quitté un poste permanent pour aller sur un poste offrant un contrat d’un an. J’ai pris un risque mais je devais le faire. Je n’étais plus heureuse et il n’y avait aucune opportunité d’avancement de carrière. L’ambiance de travail était aussi devenue malsaine. Bref, j’avais besoin de ce changement majeur dans ma vie. J’ai fait le saut dans le vide (moi qui suis devenue experte en la matière hihihi). J’ai fait aussi confiance à la vie (et aux personnes). Lundi, j’ai reçu la confirmation officielle de nomination sur le poste. Bye bye les contrats. Je suis soulagée et heureuse. Une fois de plus, ma petite voix m’a bien guidée et la vie m’a gâtée.
  • Le road trip avec mes enfants hier. Nous sommes allés à la découverte du pays de mon conteur préféré, le magicien des mots, Fred Pellerin. Le village « des lutins et des paparmanes ». Nous avons eu pour notre argent. Saint-Elie-de-Caxton est un beau petit village dans la Mauricie et ses habitants sont des gens accueillants et joyeux. J’ai eu la chance de jaser avec plusieurs lors de notre promenade à pieds. La boulangère du village est particulièrement gentille et enjouée. le pain était délicieux. Elle m’a souhaité de déménager dans son village. Bref, j’ai adoré la visite.
  • Tout ce que j’ai. Toutes les bonnes personnes qui croisent mon chemin et m’offrent une partie de leur coeur et restent dans ma vie. Toutes celles qui choisissent de poursuivre leur chemin sans moi, c’est sûrement pour mon bien.
  • La journée qui s’annonce belle et ensoleillée.
  • La joie de vivre qui emplit mon coeur depuis quelques mois.
  • L’échange avec vous (même si je suis moins présente depuis une semaine. Je serai de retour sous peu pour vous lire et commenter vos textes).
    Sur ce, je vous souhaite un beau dimanche ainsi qu’une belle semaine. Soyez heureux et surtout reconnaissants pour tout ce que la vie vous a offert.

https://youtu.be/EERo-XxSX5s