Étiquette : courage

Home

They said home is where love is.
I’d say home is Him.
Home is in his arms,
In the way he looks tenderly at me,
In the way he adjusts my scarf around my neck on a cold day.
His love is the home I looked for in my darkest nightmares.
He’s my shore after a long struggle not to drown.
On his chest, I find peace and warmth.
On his lips, I taste his softness.
He holds my hand so I walk steadier.
He walks beside me so I go farer.
He awoke a kind of love I didn’t know it existed inside of me.
He helped me polish my fade colored wings.
He added shine to my tired smile.
And now, nothing can stop me from reaching high,
Coz he promised to be there with open arms to welcome me home after each fly…

Notre force intérieure

« Where there’s a will, there’s a way! », j’y crois. Nous avons entre les mains le pouvoir de changer le cours des choses mais à condition d’y croire. Nous devons être pro-actifs aussi. Si une situation ne convient plus à notre vie, nous devons prendre des mesures pour y remédier. Rester planter sur place, à ruminer notre inconfort au point de broyer du noir ne règle pas la situation. Au contraire, ça l’empire. En fait, ça nous rend malheureux et nous enlève notre joie de vivre. Nous perdons le goût de se lever le matin, de se laver, de se changer, de sortir, de socialiser. Ça nous coupe de notre entourage. Le plus on s’isole, le plus on se noie dans nos pensées négatives. Un cercle vicieux intenable!

Avec un peu beaucoup de volonté, un virement de bord n’est pas juste possible mais faisable. Il faut croire en ses capacités et en la vie. Il faut avoir la foi. Je ne fais pas référence ici à la foi « religieuse ». La Foi avec un F majuscule peu importe nos croyances. Le salut ne tombera pas du ciel en étant assis et passif. Il faut bouger. Être dans l’action. S’indigner et se rebeller. Se prendre en main. Rêver. Planifier. Avoir un objectif, une vision. Mettre en place des outils qui nous permettent d’atteindre cet objectif!

J’ai longtemps été dans la peur de prendre action et j’ai accepté de subir. Un beau jour, j’ai décidé que je ne subissais plus. Depuis, il n’y a que du positif qui m’arrive. Je me suis libérée de mes peurs, de mes blocages intérieurs, des démons qui me chuchotaient à répétition que j’étais incapable de rien. J’ai découvert cette force intérieure en moi, dont je parle souvent, qui a aidé mes ailes à s’ouvrir.

Cette force intérieure, nous l’avons tous en nous. Nous ne le savons nécessairement pas tous. Elle se dévoile au besoin. J’aime comparer cette force au Génie de la lampe magique d’Aladin! Il a des pouvoirs cosmiques mais ne peut les utiliser que si le maître de la lampe (chacun de nous) le veut. Mon Génie à moi m’a permis d’avancer et de progresser, d’atteindre de nouveaux horizons, de me relever après chaque défaite, de réussir dans chaque projet entrepris et d’être courageuse pour entamer un nouveau départ. Malgré les circonstances difficiles dans lesquelles je vis en ce moment, mon coeur est capable de se réjouir de ce qui s’en vient. Le secret réside dans le lâcher-prise. Dans l’acceptation que c’est ainsi. Aucune situation n’est permanente car nous sommes en évolution constante.

Quand nous sommes pris dans un trou noir, nous avons tendance à oublier qu’il y a de la lumière au bout. Le fait de se dire que ce n’est pas ma destinée finale, ça nous permet d’accepter le moment présent tout en faisant un travail sur nous-mêmes pour s’en sortir et pour améliorer notre condition.

J’ai assisté récemment à une soirée d’échange entre Nicole Bordeleau* et Frédéric Lenoir* sur le sujet « Réussir sa vie ». Une conférence qui est tombée à point à cause de tous les changements actuels dans ma vie et qui impactent mes plans futurs. Le merveilleux Frédéric Lenoir a dit que notre coeur est tellement vaste qu’il est capable de contenir deux sentiments en même temps : la tristesse et la joie. Dans les dernières années, je l’ai régulièment ressenti sans comprendre ce qui m’arrivait. Je l’ai finalement compris. Je vivais un deuil intense de mon ancienne vie familiale mais j’éprouvais de la joie, la joie de l’acceptation. Accepter ce qui m’est arrivé. C’est exactement ce qui m’a permis de cheminer et de progresser. Lorsqu’on résiste intérieurement aux changements qui nous atteignent, nous restons pris à la même place où nous finirons par stagner.

Ma petite « prière » du jour :

J’accepte ce qui m’arrive mais je passe à autre chose.
J’apprends de ce que je vis ou ai vécu.
J’évolue.
Je me réinvente.
Je m’améliore.
Je deviens une meilleure version de moi.
Je veux et je peux.
Je change l’impossible en possible.
Je ne permets pas au chaos de s’emparer de ma sérénité.
Je ne nage plus à contre courant. Je laisse la vague m’emporter à bon port.
J’ouvre mon coeur à l’univers et aux autres.
Je reçois avec gratitude l’abondance de la vie.
Je dis MERCI.

*Nicole Bordeleau est une Maître en yoga et méditation, auteure et conférencière, Elle est l’une des principales références au Québec concernant l’art du mieux-être (réf . site web de Nicole Bordeleau)

*Frédéric Lenoir est un philosophe, sociologue et historien des religions. Docteur et chercheur, écrivain et auteur d’une cinquantaine d’ouvrages. Il est aussi co-fondateur de la Fondation SEVE (réf. site web de Frédéric Lenoir).

Une piqûre de rappel

Au cours des trois dernières années, ma vie a connu beaucoup de hauts et de bas. J’étais souvent prise dans des montagnes russes émotionnelles qui s’emparaient de ma paix intérieure et mettaient à dure épreuve ma fameuse résilience. Je me remettais jour après jour en question pour tenter de comprendre ce qui m’arrivait et surtout pour m’assurer d’avoir fait les bons choix et pris les bonnes décisions.

J’ai vécu des moments de doutes intenses. J’ai éprouvé une déception intenable envers la vie. J’ai ressenti beaucoup de colère et des fois de la honte. La honte d’avoir échoué de préserver mon couple et garder ma famille soudée, unie. J’avais ma part de la responsabilité car je me suis éloignée. J’ai décroché. Je ne pouvais faire autrement. L’amour n’y était plus. Je n’avais plus ma place dans un simili couple qui ne ressemblait plus à celui que j’ai tant rêvé étant jeune. Je voyais le désarroi dans les yeux de mes trois enfants à chaque fois qu’ils voyaient leur mère effondrée et pleurant en boule sur le plancher froid de la cuisine. Ça me déchirait et me poussait dans un cercle vicieux infernal où aucune lumière ne luisait au bout du tunnel. La douleur était physique, réelle. La douleur était psychologique, plus que réelle. Je souffrais. On souffrait ensemble tous les quatre. Chacun à sa façon. Leur souffrance me torturait. Un enfant ne doit pas vivre cette peine démesurée. Je devais être forte pour eux. J’étais la poutre qui soutenait ma petite famille. Je n’avais personne à mes côtés. Aucune famille. Les quelques amis avaient leur vie et leur propre combat à livrer. Je me suis ramassée à la petite cueiller. Je me suis remise debout en m’aggripant à tout espoir, à toute pensée positive. Je me suis accrochée tant bien que mal à tout ce qui pouvait me redonner goût et confiance en la vie. Au fil des jours, les moments difficiles étaient tranquillement remplacés par d’autres plus faciles. Le sourire retrouvait son chemin vers nos visages. Je me suis découvert une force insoupçonnée en moi qui m’a poussée vers l’avant, qui a ravivé mon âme.

Je me suis reconstruite. Aujourd’hui, je suis une femme épanouie, heureuse, plus forte et…plus sensible. Ces expériences de la vie m’ont rendue plus sensible que je ne l’étais. Mes larmes sont plus proches qu’avant. J’ai appris à exprimer mes émotions si je me sens en confiance de le faire. Je me suis débarrassée de la coquille qui me servait d’armature et de refuge pour permettre aux autres de m’approcher et de m’aimer. J’ai réussi à baisser ma garde pour recevoir l’amour dans ma vie.

J’ose croire que j’ai cheminé. J’ai appris aussi beaucoup sur moi-même en introspectant régulièrement. L’écriture a contribué énormément à ma guérison et à mon lâcher-prise. La méditation pendant de longues heures m’a appris à gérer mes émotions d’une façon plus efficace et canaliser mon stress à l’extérieur positivement. Quand j’entends résonner le rire de mes enfants dans les recoins de la maison et je vois briller leurs yeux à nouveau, je sais que j’ai emprunté la bonne voie. La voie de mon coeur de maman. La voie de mon coeur de femme qui connait sa juste valeur et vénère sa force intérieure. Je ne peux qu’être reconnaissante à la vie pour ce bonheur à ne prendre pour acquis!

Ce soir, je ressens ce besoin de faire un retour sur cette période de ma vie afin d’apprécier toutes les belles choses qui m’arrivent et de chasser les petits nuages passagers qui peuvent entraver la lumière du soleil de réchauffer mon petit coeur qui vibre au diapason de l’amour et de la vie….

Oser être

Oser être qui tu es
Accepter de tout délaisser
La peur, l’hésitation,
Le regard blâmeur, désapprobateur
Rempli de frustration
Et qui dérange ton ptit coeur!

Oser rêver d’arc-en-ciel
Aux belles couleurs pastelles
Accepter l’inconnu
Sans crainte d’être perdu
Ouvrir ton âme
À toute nouvelle flamme.

Oser crier sur tous les toits
Et dire à haute voix
Dans ta tête, ce qui se trame
Afin de sortir le silencieux vacarme
Qui assourdit ton être
Et si difficile à admettre.

Oser accepter tes désirs
Et assumer tes plus secrets plaisirs
S’aimer et follement aimer
Coeur, corps et âme donner
Sans regrets, le moment vivre
De baisers et de caresses, devenir ivre.

Oser regarder la lumière en face
Trouver sous le soleil ta place
Être libre et te libérer
De tes chaînes, de tout c’qui peut t’aliéner
Et à ton tour, montrer le chemin
Pour semer l’espoir en demain.

Oser


Oser…c’est avoir le courage et l’audace de faire quelque chose. c’est aussi avoir l’impudence de faire quelque chose. Dans mon dictionnaire à moi, c’est faire ce que je n’ai jamais même pensé faire et assumer pleinement mon geste même si cela implique de perdre certaines personnes dans ma vie. Vous allez sûrement vous demander pourquoi je perdrais quelqu’un à cause d’un acte ou d’un geste que je poserais.
Je vous explique. Je suis issue d’une culture où la société décide des comportements permis ou pas. Une société dans laquelle il faut que tu « fit » dans le cadre. Une société dont le jugement est facile. Une société qui accepte que tu fasses ce que tu veux à condition que tu restes caché. Une société où l’hypocrisie est la qualité la plus en vogue. Et pour ma cause, une société qui voit la femme divorcée comme une honte et qui devient automatiquement une « trainée » aux yeux de tous si elle tombe en amour et fréquente un homme. La honte des hontes. Tu veux le faire? Bien, fais-le cachée!!!

Avant d’aller plus loin, j’aimerais préciser que ce n’est pas pour dénigrer ma culture d’origine que j’écris ce texte. Loin de là. Je suis fière de mon héritage culturel, des valeurs qui m’ont été transmises. Je suis ce que je suis aujourd’hui grâce à la base solide que mes parents m’ont donnée pour me construire et pour m’appuyer à l’âge adulte. Les valeurs qu’ils m’ont transmises sont celles que leurs parents leur ont transmises et ainsi de suite. Je parle ici des valeurs culturelles. Avec le temps et les expériences vécues, j’ai fait le tri dans mon bagage et j’ai décidé de garder ce qui convient à ma vie et de délaisser ce qui ne fait plus l’affaire. Ça m’a permis de trouver ma propre place et d’établir ma propre liste de valeurs personnelles et socioculturelles.

Nous sommes des êtres intelligents et notre intelligence doit être à notre service pourvu qu’on l’utilise à bon escient. Une composante importante de l’intelligence au sens large du mot et qu’on appelle aussi « globale » ou « classique », c’est l’intelligence émotionnelle. C’est elle qui nous permet de « nous comprendre et de comprendre les autres ». C’est notre capacité d’identifier, d’analyser, d’exprimer et surtout de maitriser nos sentiments. Elle nous permet de nous adapter au monde qui nous entoure et de trouver notre place dans la société dans laquelle nous vivons (et non seulement celle d’où on vient!!!). Ceci étant dit, lorsqu’on a cet ingrédient important, on est capable de s’ajuster et de s’adapter à tous les milieux où l’on se retrouve un jour.

Refuser de devenir une version améliorée de soi par peur de se faire montrer du doigt comme « rebelle » par sa culture d’origine et s’agripper à ce qui ne fait pas avancer de peur de déplaire ou de choquer, ne mène nulle part. Bien au contraire. Ça fait vivre des conflits intérieurs, un déchirement qui ne nous permet pas de nous épanouir et de cheminer dans la vie. J’ai déjà vécu ce déchirement au début de ma nouvelle vie ici. C’était comme être infidèle à tout ce que j’ai connu avant si je venais à adopter le nouveau qui titillait ma curiosité et mon intérêt. Mes circonstances de vie à l’époque m’empêchaient en même temps d’évoluer à la vitesse que tout mon être réclamait. Je vivais dans la peur d’être jugée et réfuter par les miens (ex-conjoint, famille, connaissances…). Je n’osais pas être moi, libre et affranchie. J’étais malheureuse et déchirée. Le jour où j’ai osé dire NON, j’ai commencé à redevenir moi. Je me suis retrouvée même si j’étais défaite plus que jamais. Oser dire ASSEZ avait des implications profondes sur ma vie, quitte à tout perdre. Mais je ne l’ai jamais regreté. Pour la première fois de ma vie entière, je suis mon propre chemin. Je me suis libérée de tout ce qui empêchait mon coeur de battre, mon âme de vibrer et mon cerveau de rêver. Et surtout, du regard de l’autre. Depuis, je vis heureuse et légère.

Mes choix dans la vie ne font pas l’unanimité des miens. Pas besoin qu’on me le dise. Je le sais. Est-ce que je changerais mes choix pour leur faire plaisir? non. Est-ce que je les aimerais moins car ils n’approuvent pas tout le temps ce que je fais? non. Mon bonheur, j’en suis la seule responsable. Mon parcours n’appartient qu’à moi. Personne ne peut se mettre dans mes souliers et traverser tout ce que j’ai dû traverser seule. Je me suis remise debout seule. Je fais mes choix seule aussi. J’assume…tout…seule.
J’irai après mon bonheur et celui de ceux que j’aime là où il le se trouvera.

Oser est mon mot d’ordre pour cette année. Oser vivre pleinement chaque moment que la vie m’offre avec celui que mon coeur a choisi fait partie intégrante de cette formule. Oser m’épanouir avec lui. Oser vivre cet amour au grand jour sans devoir justifier mes actes à personne ou attendre l’approbation de personne. Et dans ce contexte, pouvez-vous svp être simplement heureux que je sois heureuse?

Oser sortir de ma zone de confort et me dépasser. Oser apprendre de nouvelles choses. Oser faire de nouveaux sauts pour découvrir de nouveaux horizons.
Oser c’est aussi choisir. se choisir. Parfois, ça peut impliquer des renoncements. L’important c’est de ne jamais aller à l’encontre de ses propres désirs, de ses valeurs et de soi. Il faut oser sur tous les plans mais il faut savoir oser avec une certaine sagesse!

Oser, oser et oser…À bon entendeur, salut!

Mes souhaits pour vous

En ce premier janvier, voici ce que je vous souhaite :

Osez ce que vous n’avez jamais imaginé oser.
Ouvrez grand votre coeur à la vie, à l’autre et à l’amour.
Mettez de la magie dans la vie de ceux que vous aimez.
Acceptez ce qui vous ressemble seulement, ce qui correspond à vos valeurs, ce qui est teinté d’amour, de bonté, de gentillesse, de vrai et d’authentique.
Allez vers l’autre et amenez-le vers vous au lieu d’attendre que l’autre vienne vers vous.
Prenez des initiatives autant que vous pouvez.
Faites ce qui vous rend heureux et qui comble votre âme et satisfait votre coeur.
Brisez la glace qui peut se former autour de votre vie.
Entretenez la braise qui brûle en vous.
Permettez à la vie de vous brasser, aux vagues de vous bercer et au vent de vous secouer. C’est ça la vie.
Relevez-vous cent ou mille fois s’il le faut mais n’abandonnez jamais.
Soyez toujours reconnaissants envers la vie. Elle sera généreuse envers vous.

Bonne année 2019

Living on the edge

Living on the edge
Accepting what has gone
Waiting for what’s coming
Dreaming with eyes wide open
Breathing life till drunkenness
Taking risks but trusting
Challenging to go far and beyond
Living on the edge
Holding tight to own’s root
Recreating yourself now
Refusing ordinary and normal
Welcoming your new you
Laughing until madness
Crying until healing
Dancing under the rain
Sleeping under the stars
Reaching for the moon
Singing your soul out
Touching your heart
Listening to its beats
Jumping in the void
Taking the leap
Holding your breath
Flying above the clouds
Trusting your guts
Following your wildest dreams!
Living on the edge
coz it’s what’s meant to be!