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Écrire pour ranger le bordel

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L’envie d’écrire m’attrape à chaque soir, aussitôt que mon corps m’envoie le signal qu’il est temps de me diriger tranquilement vers le lit.

La journée étant dans le corps, je ressens un besoin urgent de ranger ce bordel mental avant de me livrer aux bras de Morphée.
Et c’est l’écriture qui m’aide à faire ce ménage des idées.

De plus, écrire m’aide à retrouver mon calme et ma zénitude lorsqu’un orage émotionnel fait rage à l’intérieur de mon être.

Ça canalise mes émotions en les nommant pour me débarasser après de leur effet négatif sur moi.

Écrire c’est mon outil d’expression. Plus que ça! C’est mon moyen de communication avec le monde extérieur qui m’entoure.
C’est une invitation à rentrer dans ma bulle sans m’envahir.
C’est ma façon d’échanger, d’apprendre, de partager, de grandir et de cheminer.
Et c’est moins cher qu’un psy!

Lorsque j’écris, je plonge dans un monde parallèle dépourvu de pollution auditive et de nuisance de toute sorte. Je décroche de mon entourage et je m’oublie litérallement dans le monde magique du mot. J’entre en transe, c’est pourquoi je dois établir des balises toujours et ce, avant de commencer, pour pouvoir mettre mon point final et revenir à la réalité.

Mon retour se fait dans le calme absolu, le calme après le passage de la tempête.
Sauf que cette tempête ne provoque pas de dégât.

Au contraire!

Elle me fait tanguer sur mes vagues internes pour me ramener aussitôt sur la terre ferme, en me laissant dans un état de bien-être paisible.

Quelque soit le tourbillon qui tramait en moi, et après avoir accouché de mon texte, une sensation délicieuse m’envahit. On y devient accro!
Ça devient une nécessité avant de fermer les yeux.
Un ménage dans tous les sens du mot!

“Ecrire, c’est comme être amoureux, on est nouveau, libre – et porté par un désir formidable.” Francis Dannemark