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Un hommage pour la 2ème bougie du blog

Le 5 juin 2017, j’écrivais mon tout premier texte sur le blog. Je ne savais pas trop ce que ça allait donner. J’avais beaucoup à dire, à partager. Beaucoup se tramait dans mon coeur encore meurtri. Je célébrais ma première année de liberté. Je guérissais tranquillement mais sûrement d’une séparation houleuse. Je savourais ma liberté en apprenant à assumer mon rôle de maman à temps partiel et mon nouveau statut de Femme avec un grand F. Deux statuts que je ne savais qu’ils pouvaient cohabiter. La femme en moi ayant disparu à travers les années, je devais la sortir de sa cachette et l’apprivoiser à nouveau…

Deux ans depuis cet article! Je me suis fixé comme objectif pour le deuxième anniversaire du blog d’atteindre 200 articles. Malheureusement, je ne l’ai pas atteint par manque de temps et à cause du rock’n’roll que je vis depuis plusieurs mois. Bon, le bordel est entrain de se ranger. Je suis dans le dernier droit avant que tout se replace. Lorsque ce sera fait, j’ai l’intention d’écrire un texte de témoignage dont le but est de partager ma dernière expérience afin de transmettre un message à ceux et celles qui vivent des moments difficiles, qui doivent faire des choix déchirants dans la vie, qui pensent ne pas être assez à la hauteur et qui se mettent en doute à chaque jour, surtout ceux et celles qui pensent qu’ils n’arriveront jamais à s’en sortir….

Pour le moment, et pour le deuxième anniversaire de Mon Coeur de Saumon, j’aimerais que ce texte soit un hommage aux femmes fortes qui font partie de ma vie directement ou indirectement. Pour leur présence, leur force remarquable, leur coeur qui bat toujours malgré les bleus, leur passion inépuisable, leur persévérance continue pour réussir et atteindre leurs objectifs, leur confiance en la vie et en leur voix intérieure, leurs précieux conseils…

Ces femmes qui ont eu leur lot dans la vie, tout comme moi, qui ont vécu des moments difficiles, des moments d’incertitude, de remise en question, de prise de décisions difficiles mais qui n’ont pas lâché leur combat, n’ont pas perdu cette flamme qui brûle en elles. Elles se sont relevées pour poursuivre malgré les blessures et les cicatrices. Elles ont choisi de marcher droit et être fières de leur parcours sinueux. Mais ce n’était pas tout. Ces femmes capables de tendre leurs mains vers les autres afin de les soutenir dans leurs combats.

Je choisis de les honorer car plusieurs d’entres elles, et malgré leurs propres batailles, m’ont soutenue et me soutiennent sans cesse. Elles prennent le temps de venir me voir et me parler, de prendre de mes nouvelles, de partager avec moi leurs expériences, leurs réussites, leurs peines et des fois de me prendre simplement dans leur bras pour me réconforter ou se réconforter.

En ces dernières années pas faciles, j’avais toujours eu à mes côtés, une femme : une amie, une collègue, une mère, une connaissance…

Je me considère chanceuse de faire partie de ce réseau tacite de soutien et d’amour. D’être entourée de femmes fortes et passionnées qui s’entraident sans demander de retour. Des femmes vraies, authentiques et surtout empathiques qui ont le coeur sur la main.

À toutes ses femmes, merci du fond du coeur! Je poursuis dans la même direction en ouvrant mon coeur et mes bras à toute personne, toute femme qui en a besoin!

J’ai fait un souhait…

Depuis quelques mois, la vie berce mon coeur en douceur. Elle a décidé qu’il était grand temps que mes cicatrices guérissent, que le sourire retrouve son chemin vers moi et que mon âme gitane rêve à nouveau d’amour, de liberté et de poésie.

À la veille de mes 42, je suis une femme heureuse. C’est gros comme déclaration, non? Il ne faut pas mélanger combat quotidien et bonheur. Ce sont deux choses distinctes. Mes combats sont toujours là. Des fois trop lourds même à livrer. Mais ça ne m’empêche pas d’être heureuse. Je suis à nouveau née le jour où mon regard a croisé le plus affectueux des regards. À ce moment précis, je ne savais pas que ma vie allait prendre un tournant différent vers une destination inattendue, remplie de surprises et de nouvelles possibilités.

Certaines rencontres nous sont simplement réservées pour le bon moment. Rien ne sert de vouloir forcer les choses. Tout arrive à bon escient. Qui ne rêve pas de tendresse et d’affection, d’être en couple, d’aimer et d’être aimé? Même les contes qu’on lit à nos enfants, avant le dodo, se terminent par une belle histoire d’amour. Notre corps a besoin de nutriments pour bien fonctionner. Notre coeur, lui, a besoin d’amour pour s’épanouir et demeurer en santé.

Au cours des derniers mois, j’ai connu le vrai sens d’aimer et d’être aimée inconditionnellement, librement, facilement, intensément, tendrement, profondément, doucement et follement. J’ai découvert à quel point on peut être bien avec quelqu’un. À quel point, ses bras deviennent un pays, une maison, un refuge, un hâvre de paix, un cocon. À quel point, on peut être fait l’un pour l’autre. Je n’exagère pas, je vous l’jure. On peut vraiment, mais vraiment « fitter » dans les bras de quelqu’un. C’est presque irréel. Hallucinant. Mais c’est RÉEL et c’est merveilleux. Je me demande des fois si je ne le rêve pas. Ça m’est arrivé de paniquer car j’ai eu peur de découvrir que ce n’est qu’un rêve qui finit en me réveillant. Mais il était là pour me rassurer comme il le fait bien quand je suis prise d’angoisse pour divers raisons.

Lui, il n’a pas peur de mes cauchemars ni de mes anciennes blessures. Quand je pense à tous les idiots qui m’ont dit que je suis une femme non guérie de son passé et pas prête à l’amour, j’ai envie de les envoyer promener en leur disant à quel point ils ne méritaient pas en partant mon coeur et l’amour que j’aurais pu offrir. Mon coeur n’est digne que d’un roi. Je le préservais précieusement à celui qui le méritait, qui pouvait en prendre soin et surtout qui était capable de mettre du baume sur ses blessures. Que dire aussi de l’autre catégorie d’idiots qui ne voulaient qu’un plan B pour pas dire Q sans jamais m’offrir leur coeur afin de combler le manque qu’ils vivaient dans un couple médiocre qui ne tenait qu’à un fil mais qu’ils gardaient pour les apparences? Lui, il m’a offert son précieux coeur au complet et m’a nommée la reine de son amour. Voyez-vous donc, chers messieurs (mentionnés plus haut), pourquoi c’est lui et non vous? Mon roi à moi est galant, drôle, chic, généreux, intelligent, affectueux, tendre, sensuel, fou, beau, passionné et serviable. Toujours prêt à être à mes côtés, prendre soin de moi, réaliser même mes rêves les plus fous au lieu de me raisonner et me calmer. Il m’aime comme je suis et considère ma personnalité colorée et des fois flyée comme un coup de magie.

Il aime comment je l’aime et je m’occupe de son coeur. Il sait que son coeur qu’il a mis entre mes mains est en lieu sûr. Il n’a pas peur de mon amour, ni de son amour. Il ne me permet pas seulement de rêver mais il rêve aussi avec moi.

J’ai fait un souhait et la vie me l’a accordé. Il m’a été accordé. Il était mon souhait. Aujourd’hui et plus que jamais, je suis reconnaissante pour tout ce bonheur d’être aussi aimée, respectée, gâtée par cet homme merveilleux. Je l’aime comme je n’ai jamais aimé et pour lui, je suis prête à tout. Notre bonheur est tout ce qui compte. On s’est fait une promesse de ne jamais oublier de s’aimer et de se le dire.

J’ai fait un souhait…j’ai eu LUI.

À ma fille, pour tes 14 ans…

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Il y a 14 ans, je t’attendais avec impatience.
Je t’aimais déjà à la folie, avant même de voir ta belle petite binette. J’avais hâte de te prendre dans mes bras, te bercer et te serrer contre mon cœur.
Je rêvais de sentir ton odeur de bébé et d’embrasser un à un tes petits doigts et orteils roses.

L’attente était longue. Tu jouais à la capricieuse. Tu étais bien au chaud, toi, dans ma bedaine parfaitement ronde. Après plus de 12 heures de travail, tu as pointé ton petit nez l’après-midi du 21 janvier 2004. C’était un jour froid, enneigé. Mais tu as été mon rayon de soleil et mon brin de bonheur, ce jour-là.

Tu étais jolie comme un cœur avec tes grands yeux bruns foncés et tes cheveux noirs abondants. J’ai trouvé que tu ressemblais à Roshan, le bébé dans le film « Ice Age » et ça m’a fait littéralement flippé de bonheur.

Tu étais ce bébé tant rêvé et tant désiré. Tu as été conçue dans l’amour, ne l’oublie JAMAIS ma belle Zoya.

Je suis devenue maman pour la première fois grâce à toi. Tu m’as appris le vrai sens de l’amour inconditionnel, du dévouement et de la patience.
J’ai connu le bonheur des premières fois avec toi : Premier sourire, premier mot, premier pas, première dent…Mon Dieu que j’ai versé des larmes de joie, d’inquiétude, de peur…Toutes sortes de larmes, j’en ai connues.

Je t’ai vue grandir et t’embellir au fil des jours.Tu es rendue une magnifique jeune fille autonome, intelligente, fière, sensible et très humaine. Ton sens de l’humour ne cesse de me surprendre. Ta grande débrouillardise m’émerveille.

Tu es parfaite à mes yeux. Ce que tu considères comme tes imperfections fait de toi ce que tu es. C’est ton unicité. Ça me fait tellement de la peine lorsque tu te doutes de tes forces et de ta beauté après tous les efforts que je déploie pour te faire sentir ton importance. Tu es naturellement sublime. Et ce n’est pas vrai que c’est les produits de beauté qui te rendent belle. Tu l’es déjà, ma puce d’amour.

Sache que je suis fière de la fille que tu es rendue et je le serai toujours, toujours. N’oublie jamais que je suis là pour toi, afin de te soutenir, te conseiller, te protéger et être surtout ton amie et ton alliée.

Jamais je ne jugerai tes choix. Bien au contraire, je t’appuierai jusqu’à mon dernier souffle.

Nous avons réussi tous les 4 ensemble à nous re-créer une nouvelle famille qui nous ressemble. Ta résilience ainsi que celle de ta sœur et ton frère, votre confiance en moi et votre croyance en nous ont contribué à cette belle réussite.

Mon cœur de maman déborde d’amour pour toi et souhaite que tu réalises tous tes rêves, même les plus fous. Que tu sois Heureuse et en santé surtout.

Joyeux 14 ans, fruit de mes entrailles!

 » Vos enfants ne sont pas vos enfants. ils sont fils et filles du désir de vie en lui-même. Ils viennent par vous mais non de vous, et bien qu’ils soient avec vous, ce n’est pas à vous qu’ils appartiennent. Vous pouvez leur donner votre amour mais non vos pensées, car ils ont leurs propres pensées. Vous pouvez loger leurs corps mais non leurs âmes, car leurs âmes habitent la demeure de demain, que vous ne pouvez vous efforcer de leur ressembler, mais n’essayez pas qu’ils vous ressemble. Car la vie ne retourne pas en arrière ni s’attarde à hier. Vous êtes les arcs qui projettent vos enfants telles des flèches vivantes. L’archer voit la cible sur le chemin de l’infini, et il vous courbe avec toute sa force pour ses flèches aillent vite et loin. Que cette courbure, dans les mains de l’archer, tende à la joie; car comme il aime la flèche qui vole, il aime aussi l’arc qui est stable. » Gibran Khalil Gibran (Le Prophète)