Catégorie : Réflexion personnelle

Écrire….

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Écrire a toujours été pour moi une activité thérapeutique, un besoin, une soupape de décompression.

Jeune, je tenais un journal intime dans lequel je déversais tous mes états d’âme, mes secrets et le fond de mes pensées sans avoir peur d’être jugée ou mal comprise.

Les pages vierges de mon journal recueillaient mes larmes des fois et mes excès de bien-être et de joie d’autres fois. À chaque soir, je lui parlais des heures et des heures, je remplissais des pages et des pages avant de me livrer aux bras de Morphée. Et que ça me faisait du bien!

J’ai gardé cette habitude longtemps, puis avec mes résponsabilités de mère et d’épouse (d’ex-épouse maintenant!), j’ai abandonné.

Mais le besoin d’écrire était toujours fort présent tel qu’un appel à la prière, difficile d’ignorer sans se sentir coupable d’un manquement au devoir.

Écrire me permet de mettre de l’ordre dans ma tête, de démêler mes idées, de décompresser et de m’aider à me sentir plus légère une fois que le classement de mes idées et mes émotions dans les différents compartiments de mon cerveau et de mon coeur est terminé.

Partager à travers mes textes ce que je vis et ce que je ressens m’a permis de créer de nouveaux liens d’amitié avec des personnes qui vivent des choses plus ou moins similaires et qui pensaient être seules à les vivre. Ça nous permet de s’ouvrir aux autres avec toute notre vulnérabilité et notre sensibilité, ce qui les pousse à s’ouvrir de la même manière et à nous partager leur vécu.

Écrire m’a permis de reconquérir les morceaux de mon coeur pulvérisés en cours de route.

Mes textes honoraient toutes les larmes de mon corps que j’ai versées dans les dernières années, glorifiaient mes défaites, transformaient mes peurs et mes incertitudes en capacité d’aimer…

Écrire est thérapeutique, magique, transcendant….

La pointe du iceberg

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Un beau matin, tu te réveilles avec un mal-en-point qui te déstabilise et soudain, tu commences à remettre en question tout dans ta vie. Il suffit qu’un événement survienne pour ébranler les bases sur lesquelles tu penses être entrain de bâtir solidement. Tu perds ton sens de l’orientation et ton Nord avec.

Tu te demandes sérieusement si c’est juste le résultat d’une mauvaise nuit de sommeil, les hormones du début de la quarantaine qui te jouent des tours, l’influence des événements de la semaine ou si c’est vraiment plus sérieux, plus profond que ça, tel qu’un iceberg qui ne montre que sa pointe!

Un ami m’a rappelé récemment que le temps passe vite, ben trop vite et arrivé à un certain âge, tu ne niaises plus, tu prends des décisions, tu choisis de vivre. On s’entend que le terme vivre veut dire « bien vivre » dans ce contexte. Vivre heureux, se choisir, s’aimer, se mettre en haut de la liste.

Quand on est habitués à faire des compromis tout le temps, on s’oublie, on habitue les autres à ce mode de fonctionnement de notre part. Et le jour où on dit non au lieu de faire un nouveau compromis, on est accusés de vouloir semer le trouble, d’être insensible, d’avoir une mauvaise attitude.

C’est ce qui pousse beaucoup de femmes à encaisser au lieu de s’affirmer. Elles ont peur d’être accusées d’être celles qui dérangent la quiétude au sein du couple ou dans la famille. Je l’ai vécu et malgré tout ce que j’ai encaissé pour faire fonctionner le couple et sauver la famille, j’ai été la « méchante » car j’ai quitté la maison. J’en ai été blessée jusqu’à mon âme. Ma coquille n’est pas assez dure encore pour me protéger d’une autre écorche.

Bon, revenons à nos moutons ou plutôt à notre iceberg!
La remise en question est un processus continuel et grâce à lui, on chemine et on progresse. Mais il faut que ça aboutisse à quelque chose. Il faut réussir à cibler ce qui l’a causé, à essayer d’y remédier ou à prendre des décisions en fonction. Ce n’est pas aussi simple que je le décris. Ça implique des émotions, des insécurités, des instabilités, de l’angoisse et de l’anxiété avant de voir le résultat et commencer à retrouver l’équilibre et sa nouvelle zone de confort.

La pointe de l’iceberg c’est peut-être simplement une mauvaise attitude, de la fatigue ou du stress. Il y a un élément déclenchant qui vient montrer ce qui est caché. Mais en plongeant au-dessous de la surface et en allant au-delà des apparences, on comprend que c’est plus ancré qu’on ne le pensait! L’expression non-verbale est aussi révélatrice que la verbale!
Une personne qui choisit de se retirer au lieu de communiquer ce qu’elle ressent, nous démontre une vulnérabilité, une volonté de se protéger, une peur d’être rejetée. Elle prend l’initiative de quitter, de partir avant qu’elle ne soit « quittée » pour s’épargner la douleur du rejet. C’est révélateur. Si on creuse plus loin, on découvre une ancienne blessure du passé. Si on se fie aux apparences, on croirait bien que cette personne est immature et arrogante.
Je ne vous cache rien en vous disant que c’est de moi que je parle.

En me remettant en question, j’essaie de plonger loin jusqu’à la base pour apprendre à me connaître mieux et comprendre la confusion qui m’habite. Dévoiler mes motifs cachés et trouver des solutions. À cause de mon bagage, mon expression non-verbale en dit plus long que la verbale. Je suis facilement submergée par un éventail d’émotions aux 7 couleurs de l’arc-en-ciel et plus ce qui bloque le verbal et crée un problème de communication avec le monde extérieur.
C’est pourquoi je me retire pour prendre le temps de mettre chacune des émotions à sa propre place avant de reprendre les canaux de communication verbaux.

Je ne peux dire que je ne travaille pas fort sur ce point dans le but de l’améliorer. Mais disons que les événements vécus constamment n’aident pas à avancer à pas de lièvre mais plutôt à pas de tortue.

« Il existe des sentiments qui échappent au langage, des émotions qu’une phrase ne peut traduire sans les vider de leur sens! »
Aurélien Molas

Les attentes vs les déceptions


Nous avons tous des attentes à chaque moment de notre vie, qu’on le veuille ou pas, et ce malgré que nous savons que ces attentes nous décevront.
Chaque jour m’apprend une nouvelle leçon de lâcher prise et que j’ai aucun contrôle sur le futur. Nous devrions planifier de notre mieux sans nous attendre à des miracles. Tout positif qui découle après est un cadeau qu’on acceuille avec reconnaissance.

 » On n’est jamais mieux déçu que par soi-même. » Jean-Marie Poupart

Je m’explique par un exemple concret de ma vie quotidienne et qui est un exemple de la vie de monsieur et madame tout le monde : je planifie une sortie de A à Z avec les enfants. Je n’oublie rien. Je prépare tout d’avance. Je projette de faire telle ou telle activité qui fait plaisir à chacun d’eux. Je vis le pré-jour J avec beaucoup d’enthousiasme en sachant que cela fera leur plaisir. J’anticipe leur excitation, leurs cris de joie…est-ce que cela se déroulera comme prévu?

Le jour J est là, la préparation pour sortir ne va pas comme je prévoyais. Faire en sorte que trois enfants soient prêts en même temps n’est pas toujours une mince tâche. Nous voilà, enfin, prêts!
Dans l’auto, à 500 mètres de la maison, mon ado se rappelle qu’elle a oublié sa tablette qu’elle ne peut « survivre » sans! Pas question de partir sans l’avoir entre ses bras! Après tout, c’est son bébé (ça c’est ses propres mots!). Comment peut-on partir sans son propre bébé? Elle joue sur mes fibres de maman poule! Je reviens sur mes pas, je lui file les clés et elle part comme une flèche récupérer son « bébé »!!!!

Quelques minutes plus tard, elle réapparaît avec son beau sourire vainqueur et sa tablette chérie serrée contre elle. À ce moment précis, mon « bébé » à moi de presque 5 ans me dit qu’il veut aller à la salle de bain. La tension monte, je commence à avoir chaud. Je respire par le nez comme me dit souvent chéri et je descends avec mon gars pour qu’il puisse soulager son besoin biologique avant la deuxième tentative de départ.

Dans l’auto, et avant de partir le moteur, je lance un dernier appel à ma troupe pour savoir si tous leurs besoins sont satisfaits! Un OUI sûr retentit et nous voilà partis.

Arrivés à destination, ma pré-ado me dit sans aucune gêne « T’es pas sérieuse maman, tu nous amènes ici? C’est vraiment plate! ».

Et voilà, ma première déception de la journée! J’avale avec amertume sa remarque et j’affiche un beau sourire en lui répondant « tu vas voir, on va s’amuser pareil! »!

Entre temps, les yeux de mon ado scrutent les lieux à la recherche d’une prise électrique et d’une affiche de « Wifi gratuit »! Elle sera heureuse dans la mesure où cet endroit répond à ces deux critères primordiaux : la prise et le wifi!

On demande au personnel si on peut avoir le mot de passe de l’internet. On nous répond que malheureusement cet établissement n’offre pas ce service aux clients. Aucune surprise de ma part car c’est un endroit où les « clients » viennent S’AMUSER donc s’ils veulent « surfer le web », vaut mieux rester à la maison! Mon ado elle, est en humeur massacrante! Elle se demande pourquoi elle a accepté de nous accompagner!

Ma deuxième déception de la journée! Et dire que je voulais leur faire plaisir….

On s’amuse donc comme on peut malgré mes deux premières déceptions et les commentaires désobligeants de mes 2 vieilles.

Vient le temps de manger! La commande que j’ai passée quelques jours plus tôt auprès de cet établissement n’a pas été « reçue » pour une raison quelconque. Mon fils qui est de nature capricieuse par rapport à la bouffe ne trouve rien à manger sur le menu qui soit à son goût (il ne mange ni viande ni poulet, seulement des croquettes)! Il commence à pleurer! Il veut aller au « Mcdono » (Mcdo) pour ses croquettes et jouer dans l’aire de jeu du Mcdono car « it’s more fun » (ses propres mots). Donc pas question de rester icitte!

Ma troisième déception de la journée! Ah non, je ne permettrai plus aucune de plus!

Je décide de retourner chez nous, déçue tel qu’un commandant d’une armée défaite, mon drapeau en berne. Ma troupe est contente. C’est plus le fun à la maison! Il y a l’internet, la PS4, les croquettes!!!

Une leçon de plus apprise : je ne fais plus aucune attente d’avance. Je ne projette plus le cours d’action. Je laisse les choses venir comme elles viennent pour éviter toute éventuelle déception et en conséquent, un coup à mon petit coeur de maman-poule-qui-veut-faire-plaisir-à-ses-petits-poussins-difficiles-mais-faciles-à-satisfaire!
S’attendre à beaucoup des autres, c’est garantir une blessure. C’est comme tout dans la vie, « Trop espérer, c’est se préparer des déceptions. » On s’attend à être traité de la même façon dont on traite les autres. On s’attend à être aimé, comme on aime les autres. Le jour où on cesse de s’attendre à quelque chose, c’est le jour où l’on commence à vivre en paix, en amour et en reconnaissance.
Je n’ai pas encore atteint à 100 % cet état de transcendance mais ça fait partie de mon cheminement personnel dans la vie de tous les jours.

 » Tout le bonheur du monde est dans l’inattendu. » Jean d’Ormesson

Pourquoi « Mon coeur de saumon? »

On me demande depuis le lancement de ce blog, pourquoi j’ai choisi « Mon coeur de saumon » comme titre. Le saumon est un poisson connu pour nager à contre courant. Il risque sa vie et défie la loi de la gravité. Depuis ma tendre enfance, j’étais un petit saumon sauvage. Je suis née avec des gènes de rebelle. Je ne suis pas une « hors-la-loi », bien au contraire. Je démontre beaucoup de rigueur par rapport au respect de la loi et à son application. Mais dans ma vie de tous les jours, je vis selon mes convictions et mes principes, guidée par l’amour, la compassion et l’ouverture à l’autre.
Les injustices de toute sorte et couleur dans le monde me font rager.

Issue d’une culture assez conservatrice par rapport au rôle de la femme dans la société mais élevée dans une famille ouverte : un père médecin ayant fait ses études en médecine en France et une mère détentrice d’un bac en philosophie et en psychologie, donc j’ai été encouragée à aller toujours plus loin, à m’affirmer et À devenir ce que je suis aujourd’hui.

J’ai eu le choix depuis ma jeunesse d’aller dans le domaine d’études que je voulais, de voler de mes propres ailes sans contrainte, d’être moi-même. J’étais chanceuse par rapport à d’autres jeunes filles de mon âge qui n’ont pas eu la même ouverture du côté de leur famille.

Dans mon parcours, j’ai réalisé que la femme n’est pas juste une épouse et une mère. C’est un rôle important et essentiel mais elle a d’autres à jouer.

Au fil des années, j’ai réprimé le saumon en moi pour « me conformer » à la nouvelle famille, conservatrice et traditionnelle, dont j’ai fait partie par alliance. Ça ne m’a donné que de la frustration car je n’étais pas fidèle à mes principes. D’autre part, la famille n’était pas assez satisfaite de ma « performance ». Je n’étais pas assez compétente à leurs yeux en tant qu’épouse, ni digne du nom de leur fils.

Sans rentrer dans les détails ici, mon saumon a décidé de se réveiller et de retourner à la source, à sa vraie nature.

Depuis, j’ai repris les rennes de ma vie et c’est moi qui la dirige désormais. J’ai gardé dans mon cercle ceux qui me ressemblent et j’ai laissé aller ceux qui ne me ressemblent pas et plus!

Pour faire partie de mon cercle, c’est simple : ma devise est l’AMOUR. L’accepter et le donner c’est dans les conditions d’adhésion à mon « club ».

« Moi, je ne « tourne pas les pages », je déteste cette expression simpliste, je n’oublie rien, je ne zappe pas, je ne renouvelle pas ma vie comme si rien avant n’avait existé. Elle est un fil continu que je tisse, je ne gomme personne, je suis faite de tous mes souvenirs, de mes amours, je suis un patchwork vivant de moments de vie, je suis faite des autres, pour les autres, et chacun m’a construite ou meurtrie. Je ne tourne pas les pages, je les écris. »

Charlotte Valandrey

Une nouvelle réalité

Le mot « séparation » rime toujours avec l’expression « nouvelle réalité » mais ça ne veut pas nécessairement dire que c’est négatif, destructif et infranchissable. Tout dépend de comment on perçoit cet événement, comment on réagit avec ses conséquences et de quelle façon on établit nos attentes ainsi que nos priorités par rapport à cette nouvelle réalité.

La personnalité, la constitution psychologique, le bagage génétique et les expériences de la vie que l’on a jouent un rôle primordial dans le cheminement et le passage à travers les cinq étapes de la rupture :

  1. la dévastation;
  2. le sevrage;
  3. l’intériorisation;
  4. la rage;
  5. le relèvement.

Dans mon article, je ne parlerai pas de ces étapes mais chose est certaine, je suis à la dernière et c’est ce qui compte.
Pour beaucoup, dont moi personnellement, la séparation m’a permis de renaitre à nouveau. C’est l’équivalent d’une résurrection, d’une seconde chance où l’on fait les choses différemment, où l’on apprend de nos erreurs et de nos manquements des fois. Une deuxième chance pour vivre heureux selon de nouveaux standards.

Le plus difficile dans cette nouvelle réalité c’est notre séparation de nos propres enfants. Les deux parents ont le droit de vivre avec leur progéniture. Donc les couples qui optent pour la garde partagée ou exclusive doivent ré-apprendre à jouer leur nouveau rôle.
Après bientôt un an de séparation, je trouve encore très difficile de voir mes trois enfants partir avec leurs sacs pour leur semaine avec leur père. Au cours des 6 premiers mois, je restais près d’un quart d’heure devant chez leur deuxième « chez eux » à pleurer toutes les larmes de mon corps. J’évitais de retourner chez moi pendant quelques heures car tout me rappelle leur passage. J’errais dans les rues avec mon auto, j’allais faire mon épicerie pendant de longues heures de peur de me retrouver dans un appartement vide sans eux.
Les premières fins de semaine étaient pénibles, voir douleureuses. Le silence total! Pas de chamailles entre les filles, pas de bruits de pas qui couraient partout, pas de Mélodilous sur Télé-Québec, pas d’enfant qui se pointait à ma porte de chambre pour réclamer les crêpes du samedi….

Je suis passée d’une maman à temps plein à une maman à temps partiel. J’ai perdu mes repères de maman poule. La nuit, je me réveillais pour aller faire un tour dans la chambre des filles que je laissais telle qu’elles l’ont quittée pour sentir leur présence. Je me couchais avec la doudou de mon fils, encore imprégnée de son odeur.
Est-ce qu’ils sont bien couverts la nuit? Ont-ils bien mangé? Est-ce qu’ils s’ennuient de moi? Ont-ils leur collation dans leur boîte à lunch? Ont-ils fait leurs devoirs? Leurs présentations orales se sont bien passées? Est-ce que quelqu’un les agace à l’école? Tout genre de questions qui me préoccupaient sans cesse. J’étais incapable de manger un plat que eux aimaient. J’étais dans la période de culpabilisation envers eux.

C’était le plus dur dans mon année. Ce l’était pour eux aussi. Leurs notes ont chuté. Leur tempérament a changé. Ils ne riaient plus comme avant. Je ne reconnaissais plus mes propres enfants. Une partie de leur vie ne m’était plus accessible.

Heureusement, tout se replace. Je vois plus souvent de la joie dans leurs yeux. Ils me partagent plus souvent et volontairement leur vécu pendant la semaine chez leur père. Donc je me sens à nouveau plus impliquée dans leur vie.

Le plus important c’est que j’ai appris à être femme à nouveau et non juste mère. Je commence à apprécier les semaines où je suis seule. Je prends le temps de me reposer et faire le plein d’énérgie pour recevoir mon trio en pleine forme. Je reconstitue mon cercle d’amis que je vois plus souvent. Je sors plus. J’apprends à connaître plus mon amoureux. Je reprends l’écriture et dans la mesure du possible la lecture. Bref, ma nouvelle vie m’a permis de me reprendre.
Pendant presque 14 ans, j’étais une épouse, une mère, une psy, une juge, une chauffeur, une policière, une femme de ménage, une cuisinière, une prof. mais pas une « femme »!

Là, je suis une mère mais avant tout une FEMME épanouie qui continue à cheminer et à devenir une meilleure version d’elle-même.

Je ne suis plus en mode survie mais plutôt en mode « vie »!

Je me suis choisie et je suis fière d’avoir fait ce choix. Ainsi, je peux être une meilleure maman et donner l’exemple à mes enfants car il faut qu’ils apprennent que le bonheur est un devoir. Le bonheur se cultive au fil du temps et ne diminue pas quand on le partage!

Le bonheur, on se le doit!

La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter. Mère Teresa