Mois : juillet 2018

Quand l’amour débarque sans préavis!

Lorsque l’amour, ce sentiment si simple et si compliqué à la fois, décide de faire irruption, il faut s’attendre à un chamboulement total dans notre vie. Si on est prêts et ouverts, le bonheur sera au rendez-vous. La normalisation se fait d’une façon douce et facile. On s’apprivoise tranquillement, à raison d’un jour à la fois. On apprend à se connaître tout en savourant chaque fraction de seconde en compagnie l’un de l’autre. La base se construit au fur et à mesure et se solidifie au fil des jours.

Puis, un jour, on ressent ce besoin d’être ensemble à temps plein et le plaisir de se réveiller, à chaque nouveau matin, collés à l’amour de sa vie. Je ne l’appellerai pas « le dénouement » normal de l’histoire d’amour car le mot « dénouement », pour moi, a une certaine connotation négative, synonyme à « fin ». Je dirai plutôt que cette histoire suivra son cours normal et se transformera en une relation d’engagement l’un envers l’autre afin de vivre au concret et au quotidien l’amour qui a débarqué dans notre vie, sans sonner, sans demander notre permission.

« L’amour débarque à l’improviste, comme par effraction. Un instant, et plus rien n’existe. Soudain, tout est hors temps, hors norme. Soudain, la vie ne fait plus peur. » Guillaume Musso

Oui, soudain, la vie ne fait plus peur car on n’est plus seul à affronter ce que la vie met en notre chemin. Ces bras qui nous entourent pour nous réconforter. Cette épaule qui reçoit notre tête fatiguée. Ces mains qui prennent notre visage avec tendresse pour nous regarder dans les yeux. Ces mots qui ont l’effet d’une baume sur notre coeur rafistolé.

Mais ce n’est pas juste ça. C’est aussi partager son bonheur à deux. C’est vibrer au même diapason. C’est se dire je t’aime souvent et se complimenter. C’est s’entraider, se soutenir, se supporter et s’encourager. C’est être là pour l’autre. C’est faire partie de la réalisation des rêves et des projets de l’autre. C’est s’écouter en se regardant dans les yeux. C’est s’amuser et aussi se prendre au sérieux. C’est se chatouiller et se faire confiance d’arrêter au bon moment. Les fous rires, les conversations sur l’oreiller, les douches à deux, les activités en couple, les moments d’intimité qui n’appartiennent qu’aux deux.

L’amour sain et mature contribue à notre épanouissement et à notre cheminement dans la vie. Il nous rend plus heureux et plus léger. Il nous encourage à nous dépasser et à évoluer à deux. À offrir le meilleur de nous à l’autre et au couple. À devenir une meilleure version de nous. À se renouveller et se réinventer jour après jour. À s’embrasser et se toucher comme la toute première fois, à chaque fois!

Ce genre d’amour nous donne des papillons dans le ventre et des étoiles dans les yeux, nous fait rêver le jour et nous rend insomniaque la nuit. Cet amour auquel tu ne t’attends pas car tu as cru que ça ne t’arrivera jamais ou pas à toi en tout cas. Il te prend à l’improviste et met tout, sens dessus dessous, dans ta tête et dans ton petit coeur pour après tout réarranger en te laissant avec un sentiment d’apaisement et de paix intérieure qui ressemble à celui qu’on ressent au moment où on franchit la porte de notre « chez nous » confortable et rassurant.

Si ce genre d’amour débarque, sans préavis, dans ta vie, ouvre grand tes bras pour l’accueillir et offre-lui la meilleure place dans ton coeur. Une place digne d’une royauté. Garde-le précieusement et prends soin de lui comme on prend soin de la prunelle de ses yeux. Entretiens-le pour lui permettre de grandir et s’épanouir à son tour. S’il t’arrive d’être fatigué, prends une pause mais ne le lâche surtout pas. Cet amour est précieux tel qu’un diamant rare qu’on caresse du bout des doigts de peur de l’érafler et qu’on contemple l’éclat avec émerveillement.

De cet amour, on ne se remet jamais car il vient nous brasser et nous chambouler jusqu’à notre âme. Tu finis par porter à jamais l’empreinte de l’être aimé. Si ce genre d’amour croise votre chemin, vous êtes bénis. N’écoutez surtout pas ceux qui vont émettre plein de théories farfelues sur prendre son temps et ne s’attendre à rien. Chacun son expérience et son vécu.

« L’Amour est visionnaire.Il voit la divine perfection de l’être Aimé au-delà des apparences auxquelles le regard des autres s’arrête… » Christiane Singer

The waiting…

She waited coz she knew
Deep inside her mind
He existed for real
but she was waiting to find
How he’d follow her path
Through the years that he overgrew.

She imagined his features
She felt his heart beats
Before she let an eye on him
She knew she’d embrace
This wonderful adventure
With him, so full of grace.

She deeply fell in love
With every single line
That time has drew
On his charming face.
For every time he smiled,
Years have left on him its genuine trace.

Her soul is full,
And now that he’s in her world,
He lovingly gave her his word,
To cherish her and towards him to always pull.
Together, they will invent their own love story,
And let their heart be amazingly happy!

L’homme sans nom, sans visage

Elle a rêvé de lui. Elle l’a rêvé, lui l’homme sans nom, sans visage qui hantait son sommeil et son réveil. Elle, la fille rêveuse, la romantique, le saumon sauvage qui vit sur son petit nuage argenté.

Dans son rêve, il était celui qui l’aimait d’un amour démesuré, d’un amour qui n’a jamais existé que dans ce même rêve qu’elle avait. Elle aimait le regarder dormir paisiblement, l’entendre respirer doucement, le voir bouger et changer de côté dans son sommeil. Il aimait l’envelopper de ses bras forts qui la faisaient sentir en sécurité. Elle adorait s’engourdir par sa chaleur réconfortante avant de lâcher prise et se laisser aller dans le monde des rêves.

Cet homme sans nom, sans visage était son Nord, son roc solide, son repère. Elle savait que si elle trébuchait, sa main était là pour la relever. Elle pouvait compter sur lui. Plus rien ne lui faisait peur. Plus rien ne pouvait l’atteindre.

Cet homme sans nom, sans visage, était capable de douceur infinie malgré sa virilité déroutante. Il était rempli d’affection et ne s’empêchait pas de la lui donner généreusement. Il ne voyait qu’elle. Elle, sa perle, son trésor à lui. Elle ne voulait que de lui. Lui, son rayon de soleil, son bonheur et son fou rire.

Il était sans nom, sans visage mais il était tout son monde imaginaire. Le seul qui pouvait la faire vibrer, s’émouvoir, frissonner. Il la comprenait et l’acceptait comme elle était. Ses petits défauts l’amusaient. Ses imperfections la rendaient parfaite à ses yeux. Il lui disait qu’elle était la plus belle, la plus douce, la plus affectueuse. Elle s’amusait à le décoiffer, à caresser son beau visage, à tracer avec son index la forme de ses traits qui faisaient battre son coeur la chamade. Elle se noyait dans son regard à la couleur du ciel. Elle collait son oreille contre sa poitrine pour entendre son magnifique coeur tambouriner d’amour.

Il était drôle avec un brin de sarcasme que elle, seule, comprenait et savourait. Il comblait sa vie, il comblait ses rêves. Il était sans nom, sans visage mais il était tous les hommes de la terre. Il portait tous leurs noms, tous leurs visages…

Puis un matin, en se réveillant, elle voit son visage et découvre son nom. L’homme sans nom, sans visage avait le plus doux des noms et le plus beau des visages. Elle n’a plus besoin de le rêver. Elle n’a plus à imaginer son sourire radiant, ni à se blottir imaginairement dans ses bras. Il est la réponse à toutes ses prières. Sa vie ne sera plus jamais pareil. Et elle ne sera plus jamais seule…l’amour prend soudain tout son sens…

Pour vivre “libre et heureux”

Pour vivre libre et heureux, la recette n’est pas secrète ni compliquée : il faut vivre dans le moment présent. Le passé ne sert que de leçons et le futur est un mystère non élucidable sur lequel on a zéro pouvoir.

Depuis un certain temps, comme j’ai souvent mentionné, j’ai lâché prise par rapport à tout ce que je ne peux contrôler. Au début, c’était lourd à porter car ma conscience ne cessait de me parler et de m’inciter à vouloir tout contrôler. Passer d’une control freak à une fille qui lâche prise d’une façon sélective et consciente n’est pas une mince affaire. C’est un travail de moine qui nécessite une révision continuelle, de l’introspection et de l’autocritique.

Depuis cette attitude de faire plus confiance à la vie, la vie me le rend mieux en double. Aujourd’hui, je me sens plus légère et moins encombrée. Je me charge de ce qui est contrôlable seulement et le reste je le lègue à l’univers.

On s’inquiète tous d’avance de ce qui PEUT arriver. Ceci gâche notre moment présent sans toutefois nous soutirer du positif ou de certitude par rapport au futur. Il gruge notre énergie et nous remplit de doute. En tout cas, c’est un aspect de ma vie qui ne me dérange plus. Je vis à fond le moment présent. Je le vis lentement sans me soucier d’avance de ce qui peut mal tourner. Je gère les déceptions, s’il y en aura, en temps et lieu. Donc, ça ne donne rien de s’inquiéter d’avance. Bon, j’avoue que j’échoue encore des fois à pratiquer le lâcher-prise mais ce n’est que « des fois ». C’est normal, je suis humaine et imparfaite.

L’important comme dans n’importe quoi c’est la prise de conscience qui est un chemin à moitié parcouru. L’autre moitié étant de pallier la situation en mettant en place des mesures permettant d’avancer et de cheminer afin de s’approcher du but, un pas à la fois.

Vivre libre c’est de lâcher ce qui perturbe notre paix intérieure. C’est de s’éloigner des écorces et du superficiel pour s’approcher du noyau. En d’autres termes, c’est de retourner à l’essence de la vie. Le superficiel et le matériel nous encombrent et nous détournent de l’essentiel. Ils nous rendent moins libre et moins concentré sur le plus important.

« Libre » et « heureux » deviennent complémentaires et parfois interchangeables. Je suis libre car j’ai le choix. Je suis libre car mes pensées sont sans limite. Je suis libre car je n’ai pas peur de dire non et je suis assez solide pour dire oui. Je suis libre car je refuse ce qui ne me convient pas. Je suis libre car je repousse sans crainte ce qui ne me ressemble pas. Je suis libre car j’accueille à bras ouverts ce qui s’accorde avec mes valeurs essentielles (l’amour, la compassion, l’honnêteté). Je suis libre car je suis la seule responsable de mon bonheur. Je suis heureuse car je suis libre. Ceci n’est pas possible si on se projette tout le temps dans le futur et on se crée des attentes difficiles à atteindre.

Vivre simple, c’est vivre heureux! C’est un choix qu’on fait. Le bonheur nous habite mais nous mettons des freins dans ses roues pour le ralentir pour toutes sortes de raisons. La raison principale c’est qu’on pense que c’est un but à atteindre. Alors qu’il réside dans les moindres des choses. On commence à courir après comme on court après un mirage sans jamais être capable de l’atteindre. Prenons le temps de regarder autour de nous pour un moment. Le bonheur est à la portée de notre main. Il est dans le sourire d’un enfant, dans un regard amoureux, dans un coucher de soleil, dans la fragrance d’une fleur, dans une réussite, dans une jasette…on l’emporte avec nous partout. Il nous suit. Il est aussi relatif. Ce qui me rend heureuse n’est nécessairement pas le même pour quelqu’un d’autre. Il est fait sur mesure. Est-ce qu’on s’aime assez? Est-ce qu’on pense qu’on mérite d’être heureux? Qu’est-ce qui nous rend heureux?

Faisons un bilan avec les réponses à ces questions simples mais révélatrices. En les ayant, on voit notre attitude et vision changer. On se sent plus libre et plus léger. C’est de l’introspection en continu qu’il faudrait faire afin de remettre les pendules à l’heure à chaque fois où l’on déraille. Ensuite, c’est de prendre un moment pour remercier la vie pour tous les cadeaux qu’elle nous offre.

Living on the edge

Living on the edge
Accepting what has gone
Waiting for what’s coming
Dreaming with eyes wide open
Breathing life till drunkenness
Taking risks but trusting
Challenging to go far and beyond
Living on the edge
Holding tight to own’s root
Recreating yourself now
Refusing ordinary and normal
Welcoming your new you
Laughing until madness
Crying until healing
Dancing under the rain
Sleeping under the stars
Reaching for the moon
Singing your soul out
Touching your heart
Listening to its beats
Jumping in the void
Taking the leap
Holding your breath
Flying above the clouds
Trusting your guts
Following your wildest dreams!
Living on the edge
coz it’s what’s meant to be!

Mon journal des gratitudes #18

Voici mon 18ème journal de gratitudes pour ce beau dimanche d’été. Comme à chaque fois, cet exercice est une invitation à la méditation active et à l’introspection. Un moment de retour sur la semaine afin de souligner tous les cadeaux offerts par la vie. C’est aussi un reminder que j’ai beaucoup donc qu’il faut prendre le temps d’être reconnaissant et apprécier ce qu’on a.

Une autre semaine pas facile. J’essaie de garder le cap et de me dire que c’est temporaire. Il y a des moments où l’on est plus fragile et plus vulnérable. Mais je ne suis pas du genre à baisser les bras facilement. Je me bats jusqu’à la fin et je serai la dernière à quitter le combat. Par contre, des fois, il faut s’arrêter et prioriser. Mon fameux « choisir sa bataille » embarque dans ce cas-là. Car oui je serai la dernière à quitter le combat mais je ne suis pas stupide. Je ne me battrai pas pour une cause perdue.

Malgré ce passage nuageux temporaire dans mon ciel bleu, il y a des percés de soleil. Des personnes qui mettent de la joie et de la chaleur pour contrer le petit froid qui s’installe même par court moment. Ces petits downs font partie de la vie et je les accepte de la même manière que j’accueille les ups. Après tout, « il ne faut pas avoir peur des vagues qui agitent votre Âme. C’est ça, la vie. »

Je sais que j’ai encore beaucoup à apprendre sur moi-même et à apprivoiser mes différents états d’esprit et d’âme dans mon cheminement. Cette introspection est un outil important, parmi d’autres, pour m’aider à atteindre mon objectif. Reconnaitre ce que la vie nous offre est déjà une prise de conscience de ce qu’on a. Le minimum est de remercier et d’être reconnaissants.

Pour ce beau dimanche estival, voici mes gratitudes :

  • La fin de la canicule. Ça nous apprend à apprécier la belle température « normale » d’été.
  • Le temps de qualité passé avec mes filles
  • La présence de Maud dans ma vie. Merci pour ton soutien, ton écoute, tes astuces (que je n’écoutais pas souvent hihihi) et ton amitié à travers l’océan.
  • À toi Angie pour ton support, ton humour, ton attention et notre nouvelle complicité. Les deux dernières semaines ont été moins difficiles au travail grâce à toi.
  • À Carole, ma collègue de tonnerre, qui sait mettre le baume toujours où il en faut. Merci pour le drumstick au bon moment hihihi.
  • À un précieux ami (et graffeur hors pair) Jonathan qui sait lire entre les lignes et entendre les non-dits. D’ailleurs, tu es le seul qui comprend le vrai sens de mes poèmes et voit au-delà des images décrites.
  • Mes merveilleux parents qui m’ont offert le billet d’avion pour mon voyage au Liban. Je vais profiter de chaque moment avec vous pour refaire le plein d’amour et d’énérgie. Ce sera un retour au bercail après trois ans d’absence.
  • À vous, de me lire et de me partager vos commentaires, vos points de vue et votre vécu.
  • À tous les beaux projets à venir.
  • Comme à chaque jour, je suis reconnaissante pour tout ce que j’ai. Le toit qui nous abrite, la nourriture sur notre table, tous les privilèges auxquels nous avons droit.

Je vous souhaite un bon début de semaine à tous et bonnes vacances au chanceux qui a un « weekend de 9 jours », gâte-toi bien😁.

https://youtu.be/fVrRZ56EO9c