Mois : janvier 2018

Écrire pour ranger le bordel

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L’envie d’écrire m’attrape à chaque soir, aussitôt que mon corps m’envoie le signal qu’il est temps de me diriger tranquilement vers le lit.

La journée étant dans le corps, je ressens un besoin urgent de ranger ce bordel mental avant de me livrer aux bras de Morphée.
Et c’est l’écriture qui m’aide à faire ce ménage des idées.

De plus, écrire m’aide à retrouver mon calme et ma zénitude lorsqu’un orage émotionnel fait rage à l’intérieur de mon être.

Ça canalise mes émotions en les nommant pour me débarasser après de leur effet négatif sur moi.

Écrire c’est mon outil d’expression. Plus que ça! C’est mon moyen de communication avec le monde extérieur qui m’entoure.
C’est une invitation à rentrer dans ma bulle sans m’envahir.
C’est ma façon d’échanger, d’apprendre, de partager, de grandir et de cheminer.
Et c’est moins cher qu’un psy!

Lorsque j’écris, je plonge dans un monde parallèle dépourvu de pollution auditive et de nuisance de toute sorte. Je décroche de mon entourage et je m’oublie litérallement dans le monde magique du mot. J’entre en transe, c’est pourquoi je dois établir des balises toujours et ce, avant de commencer, pour pouvoir mettre mon point final et revenir à la réalité.

Mon retour se fait dans le calme absolu, le calme après le passage de la tempête.
Sauf que cette tempête ne provoque pas de dégât.

Au contraire!

Elle me fait tanguer sur mes vagues internes pour me ramener aussitôt sur la terre ferme, en me laissant dans un état de bien-être paisible.

Quelque soit le tourbillon qui tramait en moi, et après avoir accouché de mon texte, une sensation délicieuse m’envahit. On y devient accro!
Ça devient une nécessité avant de fermer les yeux.
Un ménage dans tous les sens du mot!

“Ecrire, c’est comme être amoureux, on est nouveau, libre – et porté par un désir formidable.” Francis Dannemark

Merveilleuse mais…

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Avertissement :

Ce texte n’est pas un texte féministe, ni rédigé contre vous, chers messieurs. C’est simplement une inspiration spontanée de mon cru en cette soirée froide, dépourvue de chaleur humaine!

Tu es cette fille aux beaux traits et au charme à faire damner un saint (d’après eux!).
Tu es intelligente, sympa, serviable et sensible.
Tu as un sens de l’humour facile mais sophistiqué.
Tu as une attitude positive malgré les bas qui te mettent KO et les mauvaises surprises de la vie.
Tu traites le monde autour de toi avec respect et courtoisie.
Tu es indépendante, autonome et ambitieuse.
Tu gères tes finances comme une championne.
Tu as le sens de l’orientation géographique (eh oui malgré que tu sois une femme!).
Tu es gaie et souriante.
Tu es une bonne cuisinière et une pâtissière créative. Une hôtesse hors pair.
Tu es sexy en jeans et t’shirt, et encore plus avec tes cheveux ébouriffés à ton réveil le matin.
Tu t’en foues de ce que les autres pensent de toi.
Tu es sûre de toi et remplie de fierté.
Tu es une bonne communicatrice et tu as de l’écoute.
Tu es faite forte.
Tu es transparente et tu n’as pas peur de nommer les choses et encore plus de dire ce que tu ressens, tu penses, tu crois, tu veux, tu désires…
Tu as un maudit caractère malgré ta douceur.
Tu inspires la confiance et la fiabilité..
Tu as beaucoup à offrir en amour et en amitié.
Tu es simplement merveilleuse!

Mais….

Ce petit mot de 4 lettres…MAIS!!!!

On te dit que tu es “TROP”.
Que tu fais “PEUR”.
Que ton intensité “DÉRANGE”!

Malgré tout ce que tu es, tu es ENCORE célibataire…

Tu fais fuir les hommes par ton indépendance ainsi que ton caractère de femme capable de s’occuper d’elle-même et des autres.
Ils sont partants pour s’amuser avec toi mais ont la trouille quand il s’agit de tomber en amour avec toi.

Tu fais peur à cause de la barre que tu as placée haut mais ça ne veut pas nécesairement dire que tu es inaccessible.
C’est juste que tu connais ta valeur!
Tu n’as pas à renoncer à ta féminité qu’ils considérent excessive pour les rassurer. L’homme, le vrai, lui s’en délectera!

Tu es célibataire et battante, ce qui fait de toi une célibattante ….Tu préfères être seule que dans une « presque-relation ». Tu veux TOUT ou RiEN.

Par contre, tu as la “recette” (sarcastiquement bien sûr) pour prendre dans tes filets l’homme que tu veux!

On t’a inculqué que pour trouver un “mari”, il faut que tu ne te dévoiles pas trop.
Que tu gardes tes idées et tes émotions pour toi. Que tu prétendes être le contraire de ce que tu es.
Que tu n’aies pas trop d’ambitions.
Que tu lui montres ta reconnaissance quand il te choisit comme épouse et “accepte” de subvenir à tes besoins.

On t’a répété à maintes reprises que tu es une quadrégénaire et tes chances deviennent de plus en plus minces pour qu’un homme veuille de toi!

Qu’il faut que tu cesses de jouer à la capricieuse et que tu acceptes ce qui est offert dans les buffets car là où tu es rendue, tu as moins de chance de savourer de la cuisine fine et des mets raffinés!

On te l’a inculqué mais ce n’est pas comment tu perçois les relations homme-femme. Tu es célibataire car tu t’assumes.

Tu t’acceptes.

Tu t’aimes.

Et ce n’est pas contre vous, chers messieurs.
Elle croit en votre partenariat.
Elle croit en vous.
Elle vous respecte et vous considère comme ses alliés.
Par contre, pour la sortir de son célibat délibéré, il suffit que l’un de vous, à son tour, s’assume.

S’accepte.

S’aime.

Alors il pourra s’ouvrir à elle et cessera d’avoir peur de la FEMME qu’elle est.

Sinon, célibataire et fière, elle restera…

“Je t’ai cherchée partout, même ailleurs. Je t’ai trouvée, où que tu sois, je m’endors dans tes regards. Ta chair était ma chair. De nos moitiés, nous avions inventé des promesses ; ensemble nous étions nos demains. Je sais désormais que les rêves les plus fous s’écrivent à l’encre du cœur. J’ai vécu là où les souvenirs se forment à deux,à l’abri des regards, dans le secret d’une seule confidence où tu règnes encore… Même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part.”
Marc Levy

Former plus intelligemment un couple

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On est des êtres faits compliqués. C’est une indéniable réalité qu’il faut considérer dans tout rapport inter-humain. Notamment, dans les relations de couple.

Un couple, selon la définition du Larousse, est « Deux personnes animées d’un même sentiment, d’une même volonté, ou que des intérêts, des affinités, des caractères rapprochent. ». Donc, à priori, pour qu’un couple se forme, il faut qu’il y ait un minimum requis.

Ça peut débuter par une simple attirance physique, par des intérêts communs envers une activité, un sport ou autre, comme ça peut être le fruit d’un sentiment assez fort liant les deux personnes en question.

Dans un monde idéal, et quelque soit la raison pour laquelle on se met en couple , il faut qu’il y ait une volonté commune d’embarquer dans cette nouvelle expérience.
Aussi, de bonnes intentions de progresser en parallèle sentimentalement.
Et finalement, une conviction qu’il faut s’investir sincèrement de tout son être pour que son couple réussisse et s’épanouisse.

Maintenant, dans la vraie vie, ça se passe différemment. La constitution psychologique, émotionnelle et intellectuelle est différente d’une personne à l’autre ce qui a un impact sur la perception des choses et la compréhension du fonctionnement du couple. Il ne faut surtout pas faire abstraction des expériences de vie et de l’historique des personnes.

On est le fruit de tout ce qu’on a vécu, ressenti, expérimenté depuis notre naissance. On est fait de toutes nos déceptions, nos joies, nos réussites, nos échecs. De ce qui nous a fait pleurer et rire.
Du modèle de vie auquel on a été exposé dans notre tendre jeunesse et plus tard dans notre adolescence. De comment notre personnalité a été forgée au cours de notre vie.

On arrive à développer une certaine intelligence que nous nouons avec la vie. Et cette intelligence (émotionnelle) nous permet d’avancer dans nos relations avec le monde autour de nous.

Ceci dit, on arrive avec notre bagage dans ce projet de couple et il faut dealer avec. Idéalement, il faut évoluer sur la même cadence pour ne pas se perdre de vue.
Mais ce n’est presque jamais le cas pour toutes les raisons citées plus haut. Donc, il faut respectivement respecter le rythme du partenaire et favoriser en tout temps une ambiance saine pour la communication.
C’est la clé! On ne cesse de lire partout et avec raison que la communication est la clé de la réussite.

C’est en se parlant qu’on se comprenne. Qu’on règle les petits bobos du couple. Qu’on fasse savoir à l’autre qu’on est là pour lui tendre la main dans ce parcours. Pour l’aider avec douceur à avancer pour nous atteindre ou au contraire pour ralentir afin qu’on parvienne à se rejoindre.

Ça prend également de la patience et de la confiance. Lorsqu’on sait pertinemment que l’autre veut s’investir (et le fait) mais qu’il ne progresse pas émotionnellement à la même vitesse que nous, notre cœur serait en paix et ça calme nos insécurités.
Il suffit d’un peu de patience pour attendre le moment où son cœur sera prêt à s’ouvrir sans peur et sans doute. Et chose est certaine, la patience paie toujours.

La confiance est de la même importance que la patience et la communication parce qu’elle calme les âmes insécures des deux personnes. L’une saura qu’elle sera attendue pour s’ouvrir et l’autre que ce n’est qu’une question de temps avant que ça arrivera et il n’y a aucune raison de s’inquiéter.

Tout est dans les débuts parce que c’est la pierre de base de la relation. Il ne faut surtout pas avoir peur de s’engager à la première entrave rencontrée. Il va y avoir beaucoup. On ne peut pas se le cacher.

Cependant, lorsque nous avons toutes les bonnes intentions du monde et que nous tenons l’un à l’autre, on devient une équipe, des alliés prêts à faire face aux obstacles dans le but de construire un couple solide où chacun trouve son compte. En étant une équipe soudée, on veille l’un sur l’autre et on lui permet de s’épanouir et d’être lui-même. Encore plus, on l’aide à devenir une meilleure version de lui-même!

« Les relations sont sûrement le miroir dans lequel on se découvre soi-même. »
Jiddu Krishnamurti

La vie ainsi que mes expériences personnelles et l’échec d’une relation de 14 ans avec le père de mes enfants m’ont appris qu’il faut choisir ses batailles. Des fois, se battre ne sert à rien. Ça absorbe toute l’énérgie qui peut servir à d’autres batailles plus pertinentes d’être, ailleurs.

Avec le temps, on devient capable de faire la part des choses et de savoir si ça vaut la peine de s’investir ou non. Si le potentiel dans la relation est omniprésent ou non.
À partir de là, on choisit de s’engager ou pas. C’est ainsi qu’on s’évite une déception amoureuse qui peut laisser un goût amer au fond de la gorge et une carapace impénétrable autour de notre petit cœur.

 » Ne laisse entrer dans le jardin de ta vie que ceux qui ont des fleurs à planter. » Mazouz Hacène

Article apparu sur le site de Huffpost Québec :

http://quebec.huffingtonpost.ca/dina-daher/comment-former-un-couple-plus-intelligemment_a_23339462/

Insomnie quand tu nous prends…

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C’est 3 heures du matin. Une autre nuit d’insomnie. Après deux jours de maladie, je me sens épuisée à tous les niveaux et à fleur de peau.

De plus, j’ai beau essayé d’être positive mais je me rends compte que toutes les circonstances complotent pour m’enlever ce brin naissant de positivisme.

Une autre nuit dure mais cette fois ce n’est pas à cause de la maladie. Un autre genre de douleur. Le genre qui peut être tellement puissant qu’on est capable de sentir son cœur se broyer. J’ai permis encore une fois à mon cœur de battre. Je l’ai cherchée cette douleur. Malgré que je le sais, je ne peux empêcher mes larmes de couler à flot.
Je suis devenue une spécialiste des déceptions. Et pourtant, j’ai toutes les bonnes intentions du monde. Je me donne à fond, avec mes 100%.

Trouvez l’erreur! N’ai-je pas encore appris ma leçon?

Il y a 2 jours, quelqu’un m’avait dit que le mot « célibattante » a été inventé pour moi. Je crois qu’il a raison. Je le suis et je vais continuer de l’être pour au moins me protéger de la douleur. Je suis une fière célibattante qui se retire lorsqu’elle réalise qu’elle n’est pas dans la bonne bataille. Car nos batailles, il faut les choisir. Sinon les leçons du passé ne serviront à rien.

J’ai appris à la dure et je me suis battue pour être ce que je suis aujourd’hui.

Je n’ai plus le droit à l’erreur. Je me dois d’être heureuse et comblée. Par contre, je suis la seule qui est responsable de mon bonheur. Personne d’autre. Ça doit émaner de l’intérieur.

Je vais poursuivre mon cheminement intérieur et prendre soin de mon cœur qui a été meurtri, poignardé, violenté au fil des années mais qui continue à trouver le moyen de battre, d’aimer, de pardonner, de donner sans limites. Sans s’abriter surtout en-dessous d’une armature.
Et c’est le plus noble qu’un cœur puisse faire. J’en suis très fière!

Mais la vie continue….

« Tant pis si elle était naïve, mais elle aurait voulu s’imposer telle qu’elle était vraiment : naturelle, sensible et rêveuse! » Guillaume Musso

À ma fille, pour tes 14 ans…

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Il y a 14 ans, je t’attendais avec impatience.
Je t’aimais déjà à la folie, avant même de voir ta belle petite binette. J’avais hâte de te prendre dans mes bras, te bercer et te serrer contre mon cœur.
Je rêvais de sentir ton odeur de bébé et d’embrasser un à un tes petits doigts et orteils roses.

L’attente était longue. Tu jouais à la capricieuse. Tu étais bien au chaud, toi, dans ma bedaine parfaitement ronde. Après plus que 12 heures de travail, tu as pointé ton petit nez l’après-midi du 21 janvier 2004. C’était un jour froid, enneigé. Mais tu as été mon rayon de soleil et mon brin de bonheur, ce jour-là.

Tu étais jolie comme un cœur avec tes grands yeux bruns foncés et tes cheveux noirs abondants. J’ai trouvé que tu ressemblais à Roshan, le bébé dans le film « Ice Age » et ça m’a fait littéralement flippé de bonheur.

Tu étais ce bébé tant rêvé et tant désiré. Tu as été conçue dans l’amour, ne l’oublie JAMAIS ma belle Zoya.

Je suis devenue maman pour la première fois grâce à toi. Tu m’as appris le vrai sens de l’amour inconditionnel, du dévouement et de la patience.
J’ai connu le bonheur des premières fois avec toi : Premier sourire, premier mot, premier pas, première dent…Mon Dieu que j’ai versé des larmes de joie, d’inquiétude, de peur…Toutes sortes de larmes, j’en ai connues.

Je t’ai vue grandir et t’embellir au fil des jours.Tu es rendue une magnifique jeune fille autonome, intelligente, fière, sensible et très humaine. Ton sens de l’humour ne cesse de me surprendre. Ta grande débrouillardise m’émerveille.

Tu es parfaite à mes yeux. Ce que tu considères comme tes imperfections fait de toi ce que tu es. C’est ton unicité. Ça me fait tellement de la peine lorsque tu te doutes de tes forces et de ta beauté après tous les efforts que je déploie pour te faire sentir ton importance. Tu es naturellement sublime. Et ce n’est pas vrai que c’est les produits de beauté qui te rendent belle. Tu l’es déjà, ma puce d’amour.

Sache que je suis fière de la fille que tu es rendue et je le serai toujours, toujours. N’oublie jamais que je suis là pour toi, afin de te soutenir, te conseiller, te protéger et être surtout ton amie et ton alliée.

Jamais je ne jugerai tes choix. Bien au contraire, je t’appuierai jusqu’à mon dernier souffle.

Nous avons réussi tous les 4 ensemble à nous re-créer une nouvelle famille qui nous ressemble. Ta résilience ainsi que celle de ta sœur et ton frère, votre confiance en moi et votre croyance en nous ont contribué à cette belle réussite.

Mon cœur de maman déborde d’amour pour toi et souhaite que tu réalises tous tes rêves, même les plus fous. Que tu sois Heureuse et en santé surtout.

Joyeux 14 ans, fruit de mes entrailles!

 » Vos enfants ne sont pas vos enfants. ils sont fils et filles du désir de vie en lui-même. Ils viennent par vous mais non de vous, et bien qu’ils soient avec vous, ce n’est pas à vous qu’ils appartiennent. Vous pouvez leur donner votre amour mais non vos pensées, car ils ont leurs propres pensées. Vous pouvez loger leurs corps mais non leurs âmes, car leurs âmes habitent la demeure de demain, que vous ne pouvez vous efforcer de leur ressembler, mais n’essayez pas qu’ils vous ressemble. Car la vie ne retourne pas en arrière ni s’attarde à hier. Vous êtes les arcs qui projettent vos enfants telles des flèches vivantes. L’archer voit la cible sur le chemin de l’infini, et il vous courbe avec toute sa force pour ses flèches aillent vite et loin. Que cette courbure, dans les mains de l’archer, tende à la joie; car comme il aime la flèche qui vole, il aime aussi l’arc qui est stable. » Gibran Khalil Gibran (Le Prophète)

The language LOVE speaks…

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It’s been a while since the idea of writing in english is maturing slowly but surely in my mind. Today, I felt the call so I decided to let my guts guide me into this new adventure.
Actually, it’s not really new to me as I did my university studies in an American university affiliated with the University of New York.

However, it’s the first time since long but it definitely won’t be the last time either. Talking about feelings and expressing different emotions became easier for me in french than in either english or arabic. After all, french is the LOVE and the ROMANCE language. It has an undeniable poetic touch…

I think, write, feel, love, grieve, enjoy in french but still get angry and curse in arabic specially behind the wheel 😁. Instinctively, I turn to my mother tongue to express my frustration and it makes my trio laugh at me every time it happens. Bad me!

Lately, I’ve been living, heart-wise, some thing really special and different from every thing I knew before. I will let time figure it out and life show me the way.

Even though I know how impatient I could be at times for wanting things to happen quicker and on my way (which is not necessarily always the best!), I decided to go easy on me. And let the pieces of the puzzle fall naturally in their right places.

“Always go with the choice that scares you the most, because that’s the one that is going to require the most from you.” Caroline Myss

I always trusted life and it rarely disappointed me so I will let it, one more time, guide me through every thing that comes my way. My heart is confident, light and thankful for being functional at full intensity and power despite all the heartbreaks that it had to go through in the past years. My intuition is telling me to slow down the pace and enjoy it all the way to the big finale.

“The principles of living greatly include the capacity to face trouble with courage, disappointment with cheerfulness, and trial with humility.”

Temps et patience…

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Après 41 années de vécu, je déclare solennellement que la vie est plus compliquée que je ne le pensais. J’ai tendance par ma nature optimiste de voir positif. De trouver des solutions aux situations problématiques que je rencontre au quotidien et ça fonctionne dans la grande majorité du temps. Mon cerveau est axé sur la résolution de problèmes. En fait, si je prétends me connaitre plus profondément, je me permets d’affirmer que mon cerveau s’est trouvé une banque de solutions de toutes sortes à d’éventuelles problématiques. C’est fou mais c’est ainsi.

Je ne connaissais pas cette force en moi dans mon ancienne vie. Est-ce qu’elle était déjà pré-existente mais à l’état latent ou est-ce que je l’ai développée pour assurer ma survie? Je ne puis le confirmer. Elle est là et c’est génial.

Par contre, elle bogue aussitôt qu’il y ait questions de cœur et de sentiments. Elle cède le contrôle à l’intuition et se lave de toute responsabilité. Ça peut être déboussolant vu que je suis un être fait d’émotions. Aussitôt que la valve cardiaque est ouverte, appliquer des freins aux vagues de sentiments devient une mission impossible. Je suis faite ainsi. Je me donne à fond et intensement. Et si ce n’est réciproque? Le résultat? Je vous laisse deviner….c’est un peu à la façon de “Great expectations”!

Assurément, il y a encore du chemin à faire car vivre tout le temps dans l’ombre d’une déception ou par peur d’une déception, ce n’est pas le fun et non plus ce que je veux dans ma nouvelle vie.

Bon, peut-être que j’exagère là mais ça ressemble un peu à ça.

Ce matin, mon cœur n’arrive pas à suivre mon cerveau. Mille et une questions sans réponses défilent à grande vitesse dans ma tête. J’aimerais tant que ça s’arrête et de laisser le temps faire son œuvre. Le temps! Ce couteau à double tranchant qui peut nous jouer de méchants tours. Il a la réponse à ces questions mais en revanche, il exige de nous la patience. Est-elle toujours au rendez-vous? Bonne question.
Temps et patience…le cocktail molotov des impatients!!!

Si je me fie à mon intuition aux antennes sophistiquées, je devrais m’armer de patience parce que je vois une douce lumière qui m’invite à la suivre. Elle dégage aussi une douce chaleur réconfortante. Je voudrais la sentir. La toucher. M’imprégner d’elle…Impatience quand tu nous tiens!

On dit que “l’attente est une forme extrême d’esclavage” et si l’investissement valait la peine?

Je vous partage un texte qui me ressemble et qui vient taquiner l’amoureuse éternelle en moi :

“Aimer c’est ne plus pouvoir vivre sans l’autre,
ressentir son absence comme un vide immense, comme une amputation.

Aimer c’est pouvoir supporter son absence,
ayant fait le plein d’elle jusqu’au moment des retrouvailles,
qu’ importe le temps et la distance.

Aimer c’est savoir atténuer la douleur de la séparation
par le souvenirs des moments partagés, des émotions ressenties.

Aimer c’est savoir patienter jusqu’au jour où enfin on pourra la toucher à nouveau, plonger son regard dans le sien et l’enlacer, l’embrasser encore et encore.

Aimer c’est se sentir chaviré, transporté, transcendé dès que l’autre réapparaît.

Aimer c’est au simple son de sa voix avoir le coeur qui bat la chamade à l’idée de la revoir et avoir les pensées qui s’enflamment et le reste aussi.

Aimer c’est aussi n’avoir pas toujours besoin de mots pour échanger.
Certains moments sont si forts que la présence, le regard, les gestes suffisent…

Aimer c’est se donner sans compter et ne jamais se sentir vidé, se remplir de l’autre tout en lui donnant.

Aimer c’est se sentir prêt à tout pour l’autre,
traverser les montagnes, avaler les kilomètres qui nous séparent, oublier les contingences matérielles, les tracas en sa présence.

Aimer c’est se sentir fort pour affronter la vie quelle qu’elle soit avec ses hauts et ses bas et ne plus avoir peur.

Aimer c’est partager, échanger, apporter, nourrir l’autre de ce que l’on est et s’abreuver d’elle dans une quête d’équilibre harmonieux et satisfaisant pour chacun.

Aimer c’est respecter l’autre dans sa différence,
l’aimer pour ce qu’il est tout simplement.

Aimer c’est savoir dépasser les conflits, les tensions, les désaccords.
C’est se réajuster en permanence.

Aimer c’est avoir envie de partager ses passions,
follement, intelligemment aussi amoureusement.

Aimer, c’est tout simplement ça!”
Auteur anonyme