Et puis un jour, tu t’en fous…

Et puis un jour, tu te réveilles et tu n’es plus le même. Ton regard sur la vie n’est plus pareil et ton coeur n’y est plus non plus. Une partie de toi s’accroche à ce que tu étais. Cette partie de toi qui a peur, très peur, cherche à se réfugier dans le connu, même si ce connu fait mal, ne permet pas de s’épanouir et d’atteindre la paix intérieure et le bonheur. Et c’est là, à ce moment spécifique, tu décides de tourner la table d’un coup de pied. Tu comprends que tu mérites mieux qu’une simple vie médiocre qui ne fait plus vibrer tout ton être. Tu as peur de sortir de ta zone de confort mais tu l’as bien compris que tu n’as pas le choix si tu veux une vie à ton image et selon tes valeurs. Tu tournes les talons et tu fais un virage à 180 degrés sans plus te soucier de l’avis des autres et de leurs jugements face à ton volte-face. Tu te libères de tes démons et de tes peurs puis tu vas de l’avant, face au vent.

Tu sais que tu ne peux et veux plus vivre que pour plaire aux conformistes et aux traditionalistes. Tu as assez de vivre accrocher à leurs regards approbatoires et de peur de leurs jugements. Attendre qu’ils te dictent les normes de ce qui est socialement acceptable, ce qu’ils attendent de toi. Que tu te conformes comme eux pour « fiter » dans le cadre social. Il est temps que tu trouves ton propre chemin même si ça implique des fois sortir des sentiers battus, d’emprunter des voies jamais explorées avant et d’avancer seul, en sens contraire.

Tu prends goût à ta nouvelle liberté. Celle d’être toi-même, unique et inarrêtable. Une liberté addictive et dangereuse dont tu ne peux plus t’en passer. Tu la protèges jalousement des mains qui se tendent pour essayer de te l’enlever, de te ramener sur le « bon » chemin car à leurs yeux, tu es le mouton noir égaré. Mais devine quoi, tu t’en fous désormais.

Tu as permis à l’univers de meubler ton intérieur et de t’unir à toi. Tu ne peux plus faire marche arrière après avoir goûté aux plaisirs de cette union phénoménale. Tu es devenu plus grand que la « boîte » qu’ils réservent encore pour toi. Plus de place à l’ordinaire et au médiocre. Tu es sorti du lot à jamais.

Tu es fier de ta renaissance. Tu acceptes de relever le défi d’une deuxième chance pour faire les choses autrement. Tu as le droit de célébrer ton unicité et ton courage exemplaire car briser les chaines sociales demande une force intérieure et du courage. Tu dois faire face à l’isolement que ça engendre et aux critiques sévères de la part de ceux qui n’ont pas ta force et ton courage mais qui t’envient secrètement et profondément. Mais tu t’en fous…

Écouter ses tripes

Nous avons tous un sixième sens qui ne demande qu’être écouté. Une petite voix dans le ventre qui sent, qui ressent et qui préssent. Une voix qui essaie en vain de nous prévenir ou de nous inviter à entreprendre un projet, un chemin et d’aller de l’avant. Nous l’ignorons par méconnaissance ou par obstinance. Peut-être par méfiance mais sûrement par peur de se tromper. Une chose est sûre c’est que cette voix intérieure ne se trompe jamais. Du moins dans mon cas. Elle a toujours été mon guide infaillible même dans les moments les plus incertains où rien n’avait du sens.

Les quelques dernières années de ma vie ont été souvent marquées par des décisions draconiennes mais réfléchies. Les résultats que je récolte maintenant démontrent que chacune de ces décisions était bien prise en fonction des circonstances et des moyens mis à ma disposition. J’ai appris à écouter ma petite voix et à lui faire confiance pour avancer et changer le cours des événements. Si j’ai continué à l’ignorer, je ne serai pas la personne que je suis devenue aujourd’hui. Je serai encore à la même place entrain de pleurer mon sort et maudir secrétement ma vie.

Cette voix est aussi une force intérieure qui nous permet de nous sentir vivant, qui nous fait rêver, espérer, tripper, réussir. Elle nous apprend à donner le meilleur en nous et à nous ouvrir à de nouveaux horizons.

Je ne nie pas l’importance d’écouter notre tête mais le mental seul garantit des décisions pour notre meilleur intérêt mais ne garantit pas par contre notre bonheur tout le temps. L’équilibre, c’est lorsque la tête et le coeur sont en harmonie. Le mental et l’intuition vibrant au même diapason. Je sonde mon coeur à chaque fois que mes tripes trépignent dans le creux de mon ventre. Cette belle émotion excitante m’invitant à la suivre. Lorsqu’elle se répand délicieusement dans notre fort intérieur pour nous rassurer et nous chuchoter que c’est bon, qu’on peut avancer sans hésitation, que tout va bien ou lorsqu’elle nous alerte de changer de trajectoire.

Comprendre les messages de notre intuition ou sixième sens est un apprentissage qui s’acquiert à tous les jours de notre vie. Ça demande une bonne connaissance de soi. Nous devrons se livrer souvent à une introspection, se questionner et se remettre en question. Les personnes qui vivent dans la résilience sont plus en mesure d’entendre leur voix intérieure et déchiffrer ses codes transmis. Ils vivent dans la paix intérieure ce qui leur permet d’être plus sensible et à l’écoute.

Tout le travail que j’ai fait sur moi commence à payer. Les choix que j’ai faits, les décisions que j’ai prises à un moment ou un autre en écoutant ma voix intérieure donnent les résultats souhaités au niveau de la satisfaction personnelle, de la concrétisation de certains projets qui me tiennent à coeur et de l’épanouissement au sens large du terme. Je peux me féliciter d’avoir eu raison d’agir de telle ou telle manière à tel ou tel moment précis. Je peux être fière de mon parcours. J’ai réussi à traverser des vallées profondes et des monts vertigineux en continuant d’avancer. Des fois je pouvais courir et d’autres fois, ramper était tout ce que je pouvais faire. Mais je n’ai pas fait marche arrière, je ne me suis pas découragée. J’ai arrêté à quelques reprises pour reprendre mon haleine et rassembler mes forces afin de poursuivre vers l’avant, vers mon but que je n’ai pas perdu de vue. Ma petite voix me guidait à travers la brume. Mes tripes me donnaient le courage de persévérer. Ils me donnaient des ailes.

Aujourd’hui, je regarde devant moi. Le chemin est encore long mais c’est le bon chemin. C’est mon chemin. Mon parcours. J’ai brisé le contrôle de ceux qui ont ébranlé cette confiance, ceux qui m’ont faite sentir un jour incapable, inutile, petite, faible, ceux de qui ma survie dépendait. Aujourd’hui, je m’en moque. Je tiens les rennes de ma vie avec confiance, force et sûreté….

Rêver, espérer, croire, s’accrocher…

Rêver, c’est espérer
Espérer, c’est s’accrocher à ses rêves
S’accrocher à chaque espoir
Croire que le bonheur nous arrive à nous aussi
Espérer qu’il nous arrive, même s’il est fragile
Rêver qu’il nous emporte, qu’on a le droit d’y toucher, d’y goûter
Attendre et patienter
Rêver, espérer, croire, s’accrocher…
Se réconforter de douces illusions
Accepter ses caprices
Se plier à ses volontés
Se brûler par son feu dangereux
Se saoûler de ses mots envoûtants
Se laisser mourir pour renaitre de ses cendres
Rêver, espérer, croire, s’accrocher…
Perdre, se perdre et y renoncer
©️Tout droit réservé

J’ai rêvé…

photo©️Sara Riches/peintre australienne

J’ai rêvé d’une vie où les couchers de soleil teintés de mille et une lueurs réconfortaient mon coeur et apaisaient mon âme.

J’ai rêvé que je pouvais rire aux larmes et pleurer de joie dans les bras d’un homme qui savait comment me rendre heureuse.

J’ai rêvé d’un amour aussi profond qu’un océan, aussi doux qu’une brise d’été.

J’ai rêvé d’entendre ma propre voix au lieu d’entendre juste mes pensées.

J’ai rêvé d’être courageuse face aux injustices et aux mensonges.

J’ai rêvé de crier, de m’indigner, de refuser et de me rebeller contre les idées préconçues et les préjugés qui bâillonnent la femme en moi.

J’ai rêvé d’être mes valeurs, d’être mes idées, d’être mes rêves, d’être simplement moi sans devoir me justifier ou culpabiliser.

J’ai rêvé de me réconcilier avec les choix que j’ai faits dans ma vie et que j’ai regrettés.

J’ai rêvé de me pardonner ma lâcheté, ma peur et ma faiblesse.

J’ai rêvé de pointer chaque regard de haine et de dégoût, de dénoncer chaque mot qui a violé ma paix et chamboulé ma quiétude.

J’ai rêvé d’être la reine du royaume, la seule.

J’ai rêvé de ne pas me cacher derrière un sourire vide et stupide pour dissimuler la douleur qui me consume.

J’ai rêvé d’un nouveau jour, d’un nouveau départ…

J’ai rêvé que j’étais forte et en me réveillant, j’ai trouvé cette force indomptable en moi qui ne demande que de se libérer, de briser les chaines et de rugir pour faire trembler les cieux!

Une nouvelle vie de couple

Je ne peux croire qu’il y a à peine 13 mois je me questionnais sur l’amour et la vie, sur le bonheur au sein du couple, sur la résistance des relations face aux intempéries de la vie. Durant les mois qui ont précédé la rencontre avec l’homme qui est devenu mon conjoint, j’avais pris la décision d’être heureuse seule, en fait d’être seule tout court. Je ne voulais plus mettre mon coeur entre les mains de quelqu’un qui n’en prendrait pas soin ou qui risquerait de l’échapper à terre. J’y avais fait un gros travail de restauration et la dernière chose dont j’avais envie, c’était de ramasser à nouveau ses morceaux pour tenter de les recoller. J’avais moins mal et je m’épanouissais tranquillement mais sûrement. Je commençais à goûter à la félicité et je savourais chaque moment de la vie. J’avais atteint un certain équilibre et une paix intérieure que je n’avais ressentie depuis de longues années. J’étais tout simplement bien. Puis je l’ai croisé. J’ai instantanément ressenti une douce chaleur s’emparer de mon coeur et j’ai su qu’il allait être ma plus belle histoire.

Au fil des jours et des semaines, mon pressentiment se confirmait : il est un homme merveilleux. Je tombais en amour avec lui à chaque jour. Par sa simplicité et sa spontanéité, il a su conquérir tout mon être. Le désir de partager sa vie au quotidien grandissait. La distance entre nos deux villes respectives commençait à se faire sentir. N’ayant pas de famille ou amis proches dans ma ville, déménager dans la sienne était plus juste que de le déraciner d’un endroit où il avait de la famille et des amis, malgré qu’il était prêt à le faire pareil. Rester dans ma ville était rendu pénible. Il n’y avait que de mauvais souvenirs partout. Je ne voulais pas commencer une nouvelle vie de couple au même endroit où tout me rappelait des moments chargés de tristesse et de frustration. De plus, je haïssais la dynamique de la ville et son énergie où c’était impossible de nouer avec l’entourage et de se faire des connaissances.

La décision était tombée. J’étais mentalement et psychologiquement prête de faire encore une fois un saut déterminant dans ma vie. J’étais prête à assumer les conséquences par rapport à ma famille et à la garde des enfants. Les filles, étant des ados, avaient le choix de décision de l’endroit où elles voulaient vivre. Elles avaient choisi de rester parce qu’à leur âge, les amis et l’école font partie de leur identité. Le changement fait peur en général. Pour un ado, c’est encore plus vrai. J’ai respecté leur choix malgré ce que ça fait à mon coeur de maman. La distance ne change rien à notre relation. Au contraire, ça nous a rapprochées encore plus. Elles se confient à moi sur la moindre des choses et me consultent pour tout et pour rien. Elles savent aussi que je serai toujours là pour elles, que je surveille leur bien-être de loin et que je ne m’empêcherai pas d’intervenir lorsqu’il sera compromis.

Quant à mon petit, ses besoins de l’amour et la présence maternels sont indéniables. Un sujet à régler en justice. Sa maman est têtue, persevérante et n’abandonne pas facilement!!! Donc à suivre…

Ma nouvelle vie a débuté il y a un mois. Je suis une femme heureuse comme jamais. Je me rends compte aussi à quel point j’ai été maltraitée, mal appréciée et mal aimée dans mon ancienne vie. Quand on n’a connu que ça, on pense que c’est ça l’amour. Tellement triste! L’amour c’est plus qu’un simple mot dépourvu de sens pour justifier toute sorte de maltraitance psychologique et de manipulation narcissique. L’amour c’est le respect, l’appréciation, l’ouverture, l’acceptation de l’autre dans ses choix, croyances, pensées. L’amour, c’est permettre à l’autre de s’exprimer librement et d’être lui-même sans jugement. C’est contribuer à son épanouissement, à son bien-être et à son cheminement à tous les niveaux. C’est l’encourager à aller de l’avant.

Je me rends compte aussi à quel point j’ai développé des réflexes de protection que je dois débâtir maintenant. Me cacher dans ma coquille en fait partie. Heureusement, avec l’homme de ma vie, je chemine avec confiance. Je n’ai plus besoin de me cacher, ni d’étouffer mes pensées. Il y a encore du chemin à faire car chacun est arrivé avec son bagage mais lorsque l’amour et l’ouverture envers l’autre sont au rendez-vous, la relation ne peut qu’aller de l’avant et s’épanouir. On apprend à cohabiter à tous les jours et à se connaitre dans diverse situations affrontées. On apprend à vivre ensemble en tant que couple mais aussi en tant que famille reconstituée. La communication est primordiale pour des relations saines. Se parler franchement, s’exprimer librement, s’écouter activement, discuter civilement sont des ingrédients essentiels d’une recette réussie. C’est également un apprentissage pour les enfants qui sont habitués aux cachoteries dans l’autre maison, au criage et aux « discussions » à sens unique (aka ordres).

En un an, il y a eu beaucoup de changements. Un nouveau couple, un déménagement, une nouvelle ville et un nouveau milieu de travail, aussi des plans futurs à gogo. J’ose avoir des ambitions quant à ma carrière. J’ai la bonne personne à mes côtés pour m’encourager et me stimuler à les réaliser.

Je suis si reconnaissante à la vie d’avoir croisé le chemin de cette merveilleuse personne qui remplit mon quotidien de sourires et de moments teintés de douceur et qui enrobe mon coeur de bonheur à l’état pur et simple. Avec lui, ce n’est pas compliqué. Nous nous complétons à merveille par nos différences comme par nos similitudes.

Dans chacun de mes textes sur Mon Coeur de Saumon, j’ai un message à passer. Ceux qui me lisent depuis mes débuts savent à quel point j’ai vécu des hauts et des bas. En lisant mes mots, ils ont recueilli sans le savoir chacune de mes larmes et ont partagé chacun de mes moments de bonheur. J’ai toujours voulu dire à travers mes lignes que le bonheur sera au rendez-vous un jour pour ceux et celles qui vivent un deuil ou une peine, qu’on se doit d’être heureux, qu’on peut améliorer notre sort, qu’on peut changer la donne et que si « on n’aime pas où l’on est, on doit bouger car on n’est pas un arbre! »

Malgré mes blessures, je n’ai pas cessé de croire en une meilleure vie et en l’amour. La vie m’a récompensée pour ma gratitude et ma résilience en mettant sur mon parcours la personne parfaite pour moi qui m’apprend le vrai sens d’aimer sans condition.

“Quand vous vous levez le matin, remerciez pour la lumière matinale. Remerciez pour votre vie et votre force. Remerciez pour la nourriture et pour la joie de vivre.
Et si vous ne voyez aucune raison de remercier, soyez assuré que la faute vient de vous.” – Tecumseh, chef des Indiens Shawnee

J’aimerais être un pissenlit…

J’ai beau voulu lâcher prise mais les circonstances qui ne cessent de brasser mon coeur ne me permettent pas d’en faire un mode de vie. J’avais réussi à un moment donné à l’atteindre, j’étais remplie de bonnes intentions et ouverte à le pratiquer plus souvent, voire à l’adopter régulièrement mais les vents forts ne cessent de me ramener à la case Départ.

Je ne suis pas prête à abandonner…je ne suis pas prête non plus à laisser le travail à moitié fait. Ça ne me ressemble pas. Mais, ces temps-ci, lâcher prise est devenu aussi pesant que les armes et munitions que je transporte pour mon combat interminable. Je ne sais plus si je devrais simplement lâcher prise et laisser la vie se charger de tout à sa manière ou continuer à combattre pour atteindre ce qui m’est important!

Je veux bien me laisser au courant au lieu de me battre contre et épuiser ma réserve d’énérgie et ma paix intérieure avant d’atteindre le rivage mais c’est plus fort que moi. La vie teste ma patience et ma résilience sans arrêt, sans répit. Heureusement ou malheureusement, j’ai une patience infinie. Mais je n’en veux plus de ces maudits tests. Je ne veux plus devoir faire preuve de patience à tous les jours…Il me semble que j’ai réussi ce test il y a longtemps. Un répit est plus que souhaitable.

J’aimerais être un pissenlit qui laisse aller ses graines au gré du vent, sans résistance. Tout en douceur et légèreté. Il se libère pour pouvoir renaitre beau à nouveau, droit sous le soleil et face aux vents….Il se renouvelle après chaque cycle de vie et se multiplie contre vents et marées, insouciant de tout ce qui essaie de l’anéantir….certains le détestent pour sa persistance mais on ne s’empêche d’envoyer un voeu dans l’univers en soufflant sur sa boule délicate et regardant ses graines soyeuses virevolter comme de petites plumes d’oiseau avant de se laisser emporter loin….

Se laisser emporter…y a-t-il un mode d’emploi à ça? J’ai oublié ce que ça sent et ce que ça goûte. Lorsque notre âme est fatiguée, elle ralentit notre cheminement et alourdit nos pas. C’est là notamment qu’il faudrait se laisser emporter par le flot des évenements pour se ménager et se donner répit.

« Lâcher prise, c’est accepter ses limites, c’est arrêter de se battre au détriment de son équilibre, de son intégrité et de sa liberté ~ Nathalie Dinh »

Un hommage pour la 2ème bougie du blog

Le 5 juin 2017, j’écrivais mon tout premier texte sur le blog. Je ne savais pas trop ce que ça allait donner. J’avais beaucoup à dire, à partager. Beaucoup se tramait dans mon coeur encore meurtri. Je célébrais ma première année de liberté. Je guérissais tranquillement mais sûrement d’une séparation houleuse. Je savourais ma liberté en apprenant à assumer mon rôle de maman à temps partiel et mon nouveau statut de Femme avec un grand F. Deux statuts que je ne savais qu’ils pouvaient cohabiter. La femme en moi ayant disparu à travers les années, je devais la sortir de sa cachette et l’apprivoiser à nouveau…

Deux ans depuis cet article! Je me suis fixé comme objectif pour le deuxième anniversaire du blog d’atteindre 200 articles. Malheureusement, je ne l’ai pas atteint par manque de temps et à cause du rock’n’roll que je vis depuis plusieurs mois. Bon, le bordel est entrain de se ranger. Je suis dans le dernier droit avant que tout se replace. Lorsque ce sera fait, j’ai l’intention d’écrire un texte de témoignage dont le but est de partager ma dernière expérience afin de transmettre un message à ceux et celles qui vivent des moments difficiles, qui doivent faire des choix déchirants dans la vie, qui pensent ne pas être assez à la hauteur et qui se mettent en doute à chaque jour, surtout ceux et celles qui pensent qu’ils n’arriveront jamais à s’en sortir….

Pour le moment, et pour le deuxième anniversaire de Mon Coeur de Saumon, j’aimerais que ce texte soit un hommage aux femmes fortes qui font partie de ma vie directement ou indirectement. Pour leur présence, leur force remarquable, leur coeur qui bat toujours malgré les bleus, leur passion inépuisable, leur persévérance continue pour réussir et atteindre leurs objectifs, leur confiance en la vie et en leur voix intérieure, leurs précieux conseils…

Ces femmes qui ont eu leur lot dans la vie, tout comme moi, qui ont vécu des moments difficiles, des moments d’incertitude, de remise en question, de prise de décisions difficiles mais qui n’ont pas lâché leur combat, n’ont pas perdu cette flamme qui brûle en elles. Elles se sont relevées pour poursuivre malgré les blessures et les cicatrices. Elles ont choisi de marcher droit et être fières de leur parcours sinueux. Mais ce n’était pas tout. Ces femmes capables de tendre leurs mains vers les autres afin de les soutenir dans leurs combats.

Je choisis de les honorer car plusieurs d’entres elles, et malgré leurs propres batailles, m’ont soutenue et me soutiennent sans cesse. Elles prennent le temps de venir me voir et me parler, de prendre de mes nouvelles, de partager avec moi leurs expériences, leurs réussites, leurs peines et des fois de me prendre simplement dans leur bras pour me réconforter ou se réconforter.

En ces dernières années pas faciles, j’avais toujours eu à mes côtés, une femme : une amie, une collègue, une mère, une connaissance…

Je me considère chanceuse de faire partie de ce réseau tacite de soutien et d’amour. D’être entourée de femmes fortes et passionnées qui s’entraident sans demander de retour. Des femmes vraies, authentiques et surtout empathiques qui ont le coeur sur la main.

À toutes ses femmes, merci du fond du coeur! Je poursuis dans la même direction en ouvrant mon coeur et mes bras à toute personne, toute femme qui en a besoin!