Pour vivre “libre et heureux”

Pour vivre libre et heureux, la recette n’est pas secrète ni compliquée : il faut vivre dans le moment présent. Le passé ne sert que de leçons et le futur est un mystère non élucidable sur lequel on a zéro pouvoir.

Depuis un certain temps, comme j’ai souvent mentionné, j’ai lâché prise par rapport à tout ce que je ne peux contrôler. Au début, c’était lourd à porter car ma conscience ne cessait de me parler et de m’inciter à vouloir tout contrôler. Passer d’une control freak à une fille qui lâche prise d’une façon sélective et consciente n’est pas une mince affaire. C’est un travail de moine qui nécessite une révision continuelle, de l’introspection et de l’autocritique.

Depuis cette attitude de faire plus confiance à la vie, la vie me le rend mieux en double. Aujourd’hui, je me sens plus légère et moins encombrée. Je me charge de ce qui est contrôlable seulement et le reste je le lègue à l’univers.

On s’inquiète tous d’avance de ce qui PEUT arriver. Ceci gâche notre moment présent sans toutefois nous soutirer du positif ou de certitude par rapport au futur. Il gruge notre énergie et nous remplit de doute. En tout cas, c’est un aspect de ma vie qui ne me dérange plus. Je vis à fond le moment présent. Je le vis lentement sans me soucier d’avance de ce qui peut mal tourner. Je gère les déceptions, s’il y en aura, en temps et lieu. Donc, ça ne donne rien de s’inquiéter d’avance. Bon, j’avoue que j’échoue encore des fois à pratiquer le lâcher-prise mais ce n’est que « des fois ». C’est normal, je suis humaine et imparfaite.

L’important comme dans n’importe quoi c’est la prise de conscience qui est un chemin à moitié parcouru. L’autre moitié étant de pallier la situation en mettant en place des mesures permettant d’avancer et de cheminer afin de s’approcher du but, un pas à la fois.

Vivre libre c’est de lâcher ce qui perturbe notre paix intérieure. C’est de s’éloigner des écorces et du superficiel pour s’approcher du noyau. En d’autres termes, c’est de retourner à l’essence de la vie. Le superficiel et le matériel nous encombrent et nous détournent de l’essentiel. Ils nous rendent moins libre et moins concentré sur le plus important.

« Libre » et « heureux » deviennent complémentaires et parfois interchangeables. Je suis libre car j’ai le choix. Je suis libre car mes pensées sont sans limite. Je suis libre car je n’ai pas peur de dire non et je suis assez solide pour dire oui. Je suis libre car je refuse ce qui ne me convient pas. Je suis libre car je repousse sans crainte ce qui ne me ressemble pas. Je suis libre car j’accueille à bras ouverts ce qui s’accorde avec mes valeurs essentielles (l’amour, la compassion, l’honnêteté). Je suis libre car je suis la seule responsable de mon bonheur. Je suis heureuse car je suis libre. Ceci n’est pas possible si on se projette tout le temps dans le futur et on se crée des attentes difficiles à atteindre.

Vivre simple, c’est vivre heureux! C’est un choix qu’on fait. Le bonheur nous habite mais nous mettons des freins dans ses roues pour le ralentir pour toutes sortes de raisons. La raison principale c’est qu’on pense que c’est un but à atteindre. Alors qu’il réside dans les moindres des choses. On commence à courir après comme on court après un mirage sans jamais être capable de l’atteindre. Prenons le temps de regarder autour de nous pour un moment. Le bonheur est à la portée de notre main. Il est dans le sourire d’un enfant, dans un regard amoureux, dans un coucher de soleil, dans la fragrance d’une fleur, dans une réussite, dans une jasette…on l’emporte avec nous partout. Il nous suit. Il est aussi relatif. Ce qui me rend heureuse n’est nécessairement pas le même pour quelqu’un d’autre. Il est fait sur mesure. Est-ce qu’on s’aime assez? Est-ce qu’on pense qu’on mérite d’être heureux? Qu’est-ce qui nous rend heureux?

Faisons un bilan avec les réponses à ces questions simples mais révélatrices. En les ayant, on voit notre attitude et vision changer. On se sent plus libre et plus léger. C’est de l’introspection en continu qu’il faudrait faire afin de remettre les pendules à l’heure à chaque fois où l’on déraille. Ensuite, c’est de prendre un moment pour remercier la vie pour tous les cadeaux qu’elle nous offre.

Living on the edge

Living on the edge
Accepting what has gone
Waiting for what’s coming
Dreaming with eyes wide open
Breathing life till drunkenness
Taking risks but trusting
Challenging to go far and beyond
Living on the edge
Holding tight to own’s root
Recreating yourself now
Refusing ordinary and normal
Welcoming your new you
Laughing until madness
Crying until healing
Dancing under the rain
Sleeping under the stars
Reaching for the moon
Singing your soul out
Touching your heart
Listening to its beats
Jumping in the void
Taking the leap
Holding your breath
Flying above the clouds
Trusting your guts
Following your wildest dreams!
Living on the edge
coz it’s what’s meant to be!

Mon journal des gratitudes #18

Voici mon 18ème journal de gratitudes pour ce beau dimanche d’été. Comme à chaque fois, cet exercice est une invitation à la méditation active et à l’introspection. Un moment de retour sur la semaine afin de souligner tous les cadeaux offerts par la vie. C’est aussi un reminder que j’ai beaucoup donc qu’il faut prendre le temps d’être reconnaissant et apprécier ce qu’on a.

Une autre semaine pas facile. J’essaie de garder le cap et de me dire que c’est temporaire. Il y a des moments où l’on est plus fragile et plus vulnérable. Mais je ne suis pas du genre à baisser les bras facilement. Je me bats jusqu’à la fin et je serai la dernière à quitter le combat. Par contre, des fois, il faut s’arrêter et prioriser. Mon fameux « choisir sa bataille » embarque dans ce cas-là. Car oui je serai la dernière à quitter le combat mais je ne suis pas stupide. Je ne me battrai pas pour une cause perdue.

Malgré ce passage nuageux temporaire dans mon ciel bleu, il y a des percés de soleil. Des personnes qui mettent de la joie et de la chaleur pour contrer le petit froid qui s’installe même par court moment. Ces petits downs font partie de la vie et je les accepte de la même manière que j’accueille les ups. Après tout, « il ne faut pas avoir peur des vagues qui agitent votre Âme. C’est ça, la vie. »

Je sais que j’ai encore beaucoup à apprendre sur moi-même et à apprivoiser mes différents états d’esprit et d’âme dans mon cheminement. Cette introspection est un outil important, parmi d’autres, pour m’aider à atteindre mon objectif. Reconnaitre ce que la vie nous offre est déjà une prise de conscience de ce qu’on a. Le minimum est de remercier et d’être reconnaissants.

Pour ce beau dimanche estival, voici mes gratitudes :

  • La fin de la canicule. Ça nous apprend à apprécier la belle température « normale » d’été.
  • Le temps de qualité passé avec mes filles
  • La présence de Maud dans ma vie. Merci pour ton soutien, ton écoute, tes astuces (que je n’écoutais pas souvent hihihi) et ton amitié à travers l’océan.
  • À toi Angie pour ton support, ton humour, ton attention et notre nouvelle complicité. Les deux dernières semaines ont été moins difficiles au travail grâce à toi.
  • À Carole, ma collègue de tonnerre, qui sait mettre le baume toujours où il en faut. Merci pour le drumstick au bon moment hihihi.
  • À un précieux ami (et graffeur hors pair) Jonathan qui sait lire entre les lignes et entendre les non-dits. D’ailleurs, tu es le seul qui comprend le vrai sens de mes poèmes et voit au-delà des images décrites.
  • Mes merveilleux parents qui m’ont offert le billet d’avion pour mon voyage au Liban. Je vais profiter de chaque moment avec vous pour refaire le plein d’amour et d’énérgie. Ce sera un retour au bercail après trois ans d’absence.
  • À vous, de me lire et de me partager vos commentaires, vos points de vue et votre vécu.
  • À tous les beaux projets à venir.
  • Comme à chaque jour, je suis reconnaissante pour tout ce que j’ai. Le toit qui nous abrite, la nourriture sur notre table, tous les privilèges auxquels nous avons droit.

Je vous souhaite un bon début de semaine à tous et bonnes vacances au chanceux qui a un « weekend de 9 jours », gâte-toi bien😁.

https://youtu.be/fVrRZ56EO9c

Mon journal de gratitudes #17

« La gratitude peut transformer votre routine en jours de fête. » C’est avec cette belle citation de William Arthur Ward que je débute mon exercice hebdomadaire d’introspection et de reconnaissance en cette journée de canicule du 1er juillet. En plus d’être la fête nationale du Canada et aussi la journée du déménagement dans notre belle province, c’est une date qui a changé ma vie dans tous les sens du mot. Il y a deux ans, je quittais ma maison familiale pour partir à neuf, pour tout recommencer mais seule, en tant que mère célibataire de trois.

Après deux ans, et peu importe la ou les raisons qui m’ont poussée à prendre cette décision existentielle, je suis là, debout sur la terre ferme, forte, heureuse, épanouie…et super fatiguée. Le plus marquant dans ces deux ans, c’est la capacité que j’ai découverte en moi à m’adapter à toute nouvelle situation surgissante dans ma vie.

Je me rappelle encore de la femme brisée et vulnérable que j’ai été mais qui a fait confiance à la vie et à ses propres moyens pour se remettre debout sur ses deux pieds fragiles. Honnêtement, je ne peux pas dire d’où j’ai puisé ma force et comment j’ai fait pour me rendre là. Oui, c’était un jour à la fois, une étape à la fois, une blessure à guérir à la fois. Mes blessures ont guéri malgré les cicatrices laissées et que je porte fièrement comme des médaillons de réussite. Je ne ressens plus aucune douleur lorsque j’y pense. On dit que « le temps a souvent mis fin à des maux que la raison n’avait pu guérir« .

Au fil des jours, j’ai compris que je suis où je devais être. Que la vie m’offrait une nouvelle chance pour repartir à neuf et que je devais la saisir. C’est ce que j’ai fait. J’ai pris le temps de me reconstruire et aujourd’hui, je suis cette nouvelle femme, heureuse et épanouie.

Prétendre que ça était facile c’est se mentir. Ce ne l’est toujours pas. Cependant, ce qui est primordial pour préserver son bonheur, c’est d’aborder la vie avec une belle attitude positive et de garder espoir. De la regarder en face et de lui dire : Aujourd’hui, je me choisis. Aujourd’hui, je choisis d’être heureux. Comme j’ai souvent mentionné dans mes billets, c’est aussi être capable de choisir ses batailles. De ne plus se battre pour des causes perdues.

Aujourd’hui, je célèbre deux ans d’indépendance, d’autonomie, de courage et d’épanouissement. Le travail n’est pas terminé et ne le sera pas dans cette vie.

Cheminer dans la résilience est mon choix. Remercier la vie de tout ce qu’elle m’offre est mon attitude.

Il est temps de revenir sur ma semaine afin de dire merci pour :

  • (Comme à chaque semaine) La santé, le toit qui nous abrite, le linge qui nous couvre, la nourriture sur notre table.
  • Les bonnes personnes qui croisent mon chemin au réel comme au virtuel. Chacune d’elle a quelque chose à m’offrir, un conseil à me donner, une main à me tendre. Je vous apprécie toutes et tous sans exception.
  • Maud, mon amie de l’autre côté de l’océan que je considère comme une soeur. Je te remercie de t’inquiéter pour moi. Contente qu’on ait repris notre exercice d’écriture.
  • La présence de mon trio d’amour dans ma vie. Malgré qu’ils peuvent être aussi tannants que de petits monstres et qu’ils foutent le bordel avant de partir, rien ne peut remplacer leurs cris, leurs rires, leurs chicanes, leur « tannantitude » lorsqu’ils partent pour une semaine.
  • La même serveuse au Tim du coin qui se rappelle de mon choix de café et me le prépare sans le lui demander. Même si je ne suis pas une grande fan de Tim, je reviens à cause du bon service.
  • Vos messages, commentaires et partages qui me vont droit au coeur.
  • Amélie, pour ton grand courage, ta résilience et ton combat. Ton témoignage est la preuve que rien ne peut nous arrêter. Quand on veut, on peut. Tu m’as profondément touchée cette semaine. Tu es un modèle de courage, girl!

Sur ce, je vous souhaite un bon début de semaine. Soyez heureux et reconnaissants.

L’amour au temps du numérique (Temps imparti entre copines #3)

Voici mon troisième texte avec mon amie Maud. Nous avons choisi comme thème l’amour à l’ère du numérique et chacune de son côté s’est lancée dans la rédaction de son texte pour le plaisir de découvrir après ce que elle et moi avons respectivement écrit.

Au cours de cette dernière décennie, la révolution technologique a laissé son empreinte sur notre vie au grand complet et les relations amoureuses n’ont pas été épargnées non plus. La dynamique entre les différentes personnes a changé. Je ne peux pas dire, par contre, que c’est changé vers le meilleur.

Étant moi-même de la génération de la radio cassette, du walkman, des jeux dans la rue avec les enfants du voisinage, des lettres d’amour secrètes écrites à la main à l’insu de maman ou du prof., j’ai de la misère à concevoir les relations amoureuses réduites à un magasinage en ligne. On défile les profiles sur nos applications mobile comme on feuillette un catalogue Sears ou un circulaire Walmart afin de trouver l’homme ou la femme « parfaite ». On établit des critères presque impossible à atteindre en oubliant le détail le plus important : on est scruté à notre tour….et on n’est pas parfait!

On accumule des rencontres, et par la bande, des déceptions. Ce qui est entre les oreilles n’est plus un critère important. Au contraire. Plus la personne est du style intellecto, moins ses chances de « pogner ». Après tout, qui a besoin d’une femme (ou d’homme) qui parle de politique, d’histoire, de culture, de plantes, de musique, sur un site de rencontres? Il faut qu’elle soit belle, sexy, grande, fine et « willing« . Excusez-moi le terme mais je ne vous conte pas de menteries! J’ai été moi-même une consommatrice de sites de rencontres et j’ai décidé d’abandonner l’idée la plus stupide que j’ai pu avoir de ma vie. En fait, tout dépend de ce qu’on cherche. Si le but est de s’amuser et d’avoir des plans B, C…et Q, c’est le bon endroit pour ça. Si le but est de rencontrer l’amour de sa vie et bâtir une relation sérieuse à long terme, c’est plutôt rare. Bonne chance. Je n’ai pas dit que ça n’arrive pas. La perle rare existe n’importe où et n’importe quand. Il suffit d’arriver à la dénicher. Personnellement, je n’ai pas trouvé mon compte là. Je ne réponds pas aux critères. Je suis du genre à trop « philosopher »!!!

Par contre, un fait important à souligner afin d’être juste et objective (ouais quand même!), j’ai pu construire de belles amitiés qui durent depuis des mois. De belles personnes avec qui j’ai des affinités et des discussions philosophiques qui m’apportent un plus à ma vie. Ces relations sont bien restées à l’étape de l’amitié et ça me convient parfaitement. Une d’elles se démarque par un « quelque chose » de plus. Je ne peux dire c’est quoi à l’instant car je ne le sais pas. Je vais laisser le temps (et les circonstances de la vie) me le dire!

Beaucoup de ces habitués des relations numériques ne prennent pas le temps de découvrir les personnes qu’ils croisent. Après le premier échange, ils veulent te rencontrer. Si tu refuses car tu juges que c’est encore tôt de passer à cette étape, on te « flush« . Oui oui aussi simple que ça. C’est le petit piton « DELETE » sur le clavier qui décidera de ton « destin ». Allez NEXT. La personne disparait du jour au lendemain d’où le mot « ghosting« . D’ailleurs, c’est facile à le faire, la personne est cachée derrière son écran. Après tout, on est juste un nombre. Un nickname.

On te choisit selon ta photo. Même si tu écris une épopée sur toi-même dans ta fiche de présentation, personne ne prend le temps de la lire. On se fiche de ce que tu es, de ce que tu aimes, de ce que tu cherches, de ce que tu veux. Le body language et les émotions n’y sont pas. Ta photo « photoshopée » te fera passer le test de la pré-séléction ou pas. Si par malheur, cette journée où tu as pris la photo, tu as mal dormi et/ou c’est ta journée « bad hair day« , tu es foutu. Tu seras condamné à l’oubli éternel! Au pire, tu seras abordé par un autre être condamné tout comme toi…

L’amour au temps du numérique, c’est un amour de consommation rapide et non durable. Il sert à satisfaire tes besoins urgents. On veut te faire l’amour en ligne. On t’envoie des sextos et on te le dit clairement que c’est important pour savoir si la maudite « chimie » est là. De quelle chimie parle-t-on si tu n’as jamais vu la personne en vrai?

Il est du genre « périssable » avec une date d’expiration de quelques semaines tout au plus. Il ne te permet pas de rêver. Il ne te donne pas la chance de goûter à la félicité. Tu n’auras pas le temps de toute façon!

Je crois encore à l’amour galant. L’amour du temps de nos parents et de leurs parents. Pour moi, c’est l’amour au temps des chevaliers, des ladies et des gentlemen que je veux. Point, c’est tout!

Mon journal de gratitudes #16

J’enchaine avec mon journal de gratitudes qui est une introspection ainsi qu’un moment de reconnaissance envers la vie pour tous les petits cadeaux qu’elle me fait au quotidien. Ma vie n’est pas parfaite. Loin de l’être. Elle n’est pas facile non plus. J’ai mes combats à livrer comme chacun d’entre nous.

Certains jours, je réussis à atteindre mes objectifs et à être heureuse. D’autres jours, je réussis à peine à y survivre. Se mettre de la pression sur les épaules ne sert à rien d’autre que de se rendre malade et malheureux. Les personnes réagissent différemment à toute sorte de situations. L’important c’est d’établir ses priorités et d’agir en conséquence.

En fait, l’important c’est d’être bien et heureux. C’est mon objectif principal de chaque jour. J’ai appris à tirer du positif de toute situation mais sans exagération. Je connais mes limites, je suis réaliste et terre à terre. Je ne me prends pas la tête non plus avec les complications de la vie. Dans mon cheminement, une chose que j’ai apprise également c’est de choisir mes batailles. Ça m’évite de me mettre les pieds dans un plat qui ne m’appartient pas. Qui n’ajoute rien de constructif à ma vie. Je préserve mon énérgie pour ce qui est plus important, ma famille en premier lieu et pour moi-même et mon bien-être. Par contre, je n’agis pas avec égoïsme. Je prends toujours en considération l’impact sur mon entourage.

Le simple fait d’être reconnaissant est une ouverture spirituelle vis-à-vis l’univers. Nous agissons en tant que relais de transmission de cette énérgie qu’on veut lui donner. En retour, nous recevons plus de cadeaux, plus de moments de satisfaction qui remplissent notre coeur de petits bonheurs. Nous rentrons dans un cycle d’énérgie positive et d’Amour avec un grand A, ce qui nous rend heureux et davantage reconnaissants.

Il est temps de remercier la vie pour:

  • Les moments de bonheur avec mes enfants. L’école qui vient de finir et finalement le début des vacances. Ma Layane vient de finir une importante étape et passe à une autre. Elle débute le secondaire. Mon Ti-loup s’en va en première année de primaire qui est le début d’un long parcours scolaire. Et ma Zoya qui s’approche de plus en plus du cégep.
  • Le fun qu’on a eu au bal des finissants de Layane.
  • Les anecdotes que mon gars me sort à chaque jour et qui mettent du soleil dans mes jours.
  • Chacune des personnes qui contribue à sa façon à m’apporter un plus dans ma vie, que ce soit par un simple échange virtuel ou réel.
  • Toute personne qui aide à rendre ma journée au travail plaisante et facile.
  • Le recul dont je suis capable de faire et qui m’évite des déceptions. Je ne prends plus personnellement le comportement de certains. Les gens agissent de comment ils sont et ça je ne peux pas contrôler, donc ça ne doit pas me toucher. J’offrai beaucoup de moi-même sans attendre de retour. Mais j’apprécie quand même une attention envers moi lorsque j’en ai besoin. Désormais, je choisis où je mettrai une portion de mon coeur et une partie de moi-même. Est-ce de l’égoïsme? Non. Je veux me protéger davantage.
  • Mon ami Yves qui est toujours à l’écoute et qui ne s’empêche de me rassurer dans certains moments de doute et de me donner de bons conseils.
  • Ma vie dans cette belle province qui ne cesse de m’émerveiller et de m’offrir le meilleur.

Aujourd’hui, le 25 juin, c’est la St-Jean au Québec, la fête nationale de notre beau coin de monde. Je souhaite une bonne fête à tous les Québécois et Québécoises et toute personne portant le Québec dans son coeur!

Sur ce, je vous souhaite à vous tous une belle dernière semaine de juin.